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Citation du mois:
Plus riche les connaissances en Technologie informatique, et plus de fonds publics et privés sont investis dans la technologie informatique, plus compétitif, plus prospère et plus influant deviendra ce pays.
(Source : Zoltán Kovács, Président de l'Association hongroise des Compagnies IT -- IVSZ)
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HYPERWEB
Hervé FISCHER, Président de la FIAM
Mars 2007, à Patagonia, Chili
Chers membres et amis de la FIAM, c'est avec plaisir que je vous annonce que M. Li Ping a accepté d'assumer la direction exécutive de la FIAM. Il gardera aussi ses responsabilités de directeur Asie Pacifique et de notre bureau de Shanghai. Nous reconnaissons ainsi que la Chine est devenue à nos yeux un marché prioritaire pour les industries numériques, où nous souhaitons tous nous implanter. M. Li Ping attend donc vos questions, sera attentif à vos projets et va solliciter vos suggestions. N'hésitez pas à le contacter. Je voudrais souligner aussi l'expertise de notre nouveau webmaster, M. Zude Le.
Nous ne sous-estimons pas pour autant les marchés européens, américains (du Nord et du Sud), indiens, australiens. Nous continuons à penser que les marchés émergents du Sud, notamment en Afrique sont importants, notamment pour des petites et moyennes entreprises soucieuses de s'engager dans des transferts technologiques en faveur du développement. Il est certain que l'accélération des avancées technologiques, tant pour les contenus que pour les services et pour la gouvernance va être déterminante. Plusieurs parlent même d'un nouveau risque de bulle spéculative. Ce n'est pas notre avis. Nous assistons à une restructuration industrielle beaucoup plus réaliste qu'en 2000.
J'étais récemment à La Havane pour prononcer la conférence d'ouverture du Congrès multimédia de INFORMATICA 2007, qui a connu un grand succès international. N'oubliez pas que Cuba compte plus de 12.000 étudiants en informatique et fait figure de leader dans cette région. Je serai à la fin de mars à San José, au Costa Rica, pour participer au congrès TECHNOLOGY INSIGHT 2007 et traiter de l'industrie des jeux, ainsi que de la diffusion numérique du cinéma. Ce pays a réussi à développer ses industries numériques à un niveau hautement compétitif et celles-ci fournissent désormais près de 27% de ses exportations. Quel exemple! De même, le Chili atteint maintenant un niveau de développement de ses réseaux et services numériques équivalent à celui du Canada. La présidente Mme Bachelet aura cette semaine une réunion de travail avec l'équipe dirigeante de Microsoft conduite par Bill Gates.
Je vous écris d'ailleurs ces lignes de Patagonie, à l'extrême Sud du Chili, au bord du détroit de Magellan, un symbole historique des premiers liens entre les continents atlantiques et pacifiques. Les navigations actuelles deviennent numériques. Je voudrais souligner ici l'importance à venir de ce que j'appelle l'HYPERWEB, qui est basé sur la convergence entre le web sémantique et le web 2.0, cette nouvelle version conviviale du web, qui offre à l'usager une plate forme d'outils collaboratifs et ajustés à une exploitation personnelle créative, dont Youtube est devenu un symbole. L'augmentation de la connectivité des réseaux à haute vitesse et grande largeur de bande va favoriser un bond en avant de l'internet de 3e génération. Nous voilà dans l'âge du numérique.
Rejoignez-nous rapidement. Nous allons publier sur le site de la FIAM des informations actualisées sur chacune des associations de multimédia.
Bonne chance. Un abrazo fuerte.
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Le Secrétaire généal de l'ONU déclare que les technologies de l'information ont un rôle central à jouer pour favoriser le développement
01-03-2007 (New York)

Les TIC ont un rôle central à jouer dans la quête pour "le développement, la dignité et la paix", a déclaré hier le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon, dans un message adressé à une réunion d'experts, de militants, de dirigeants d'entreprises et de représentants gouvernementaux.
"Nous devons transformer la fracture numérique en opportunité numérique", a déclaré M. Ban Ki-moon dans un message transmis par vidéo à l'ouverture de la réunion du Comité directeur de l'Alliance mondiale pour les technologies de l'information et de la communication (TIC) au service du développement, qui est une initiative des Nations Unies visant à faire profiter les pays en développement des technologies de l'information.
Les gouvernements, la société civile, le secteur privé, le secteur universitaire, etc., doivent unir leurs forces afin de "promouvoir de nouveaux modèles économiques, de nouvelles politiques publiques et des solutions technologiques pour une approche mondiale du développement", a ajouté le Secrétaire général.
Les membres de l'Alliance mondiale ont organisé cette rencontre de deux jours avec les grandes entreprises de la Silicon Valley afin d'étudier comment les Nations Unies et le secteur privé peuvent travailler ensemble pour étendre les bénéfices des TIC aux pays en développement.
"L'accès aux technologies sera un moteur crucial de la croissance dans les économies émergentes", a déclaré pour sa part le président de l'Alliance mondiale, Craig Barrett, qui est également président d'Intel Corporation. "Il est grand temps de s'occuper des actions concrètes, qui aboutissent à des résultats. Notre action peut contribuer à améliorer la vie des gens."
Créée l'année dernière, l'Alliance mondiale est "bien placée pour promouvoir l'utilisation des TIC dans les actions de lutte contre la pauvreté, l'analphabétisme et la maladie, de protection de l'environnement et d'autonomisation des femmes", a ajouté M. Ban Ki-moon.
Cette réunion de deux jours qui se tient à Santa Clara (Californie) est la deuxième session de l'Alliance mondiale depuis sa création l'année dernière.
(Source : UNESCO www.unesco.org)
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L'Internet à bas prix, un nouveau pas pour réduire la fracture numérique
02-03-2007 (New York)
D'après les développeurs et les dirigeants de grandes entreprises mondiales du secteur des nouvelles technologies qui ont participé hier à une réunion avec des représentants gouvernementaux, des militants et des représentants des Nations Unies, baisser les coûts d'accès à Internet pourrait déclencher un mouvement similaire à celui qui a permis de démocratiser l'utilisation du téléphone mobile dans les pays en développement.
Titi Akinsanmi du projet Schoolnet Africa a expliqué à la réunion de l'Alliance mondiale des Nations Unies pour les technologies de l'information et de la communication (TIC) au service du développement que la déréglementation des télécommunications et la progression fulgurante de la téléphonie mobile au Nigeria a eu des "retombées spirituelles et financières" dans le pays, car les abonnés créent de nouveaux services d'information à valeur ajoutée qui répondent à des besoins sociaux et religieux.
Pour la seule année 2004, on comptait près de 15 millions de nouveaux abonnés de téléphonie mobile en Afrique. Et ce chiffre a plus que doublé depuis 1999, d'après l'Union internationale des télécommunications (UIT).
Le président d'Intel Corporation, Craig Barrett, a cependant souligné que mettre à la disposition des utilisateurs des ordinateurs bon marché et l'Internet à bas prix est lié à une chaîne complexe de réalités du terrain, dont l'innovation technologique n'est qu'un maillon. M. Barrett, qui préside également le Comité directeur de l'Alliance mondiale, a évoqué entre autres la connexion au réseau international, les connexions nationales et les fournisseurs de services, ainsi que des contenus en langues locales pour répondre aux besoins des populations.
Les participants à la réunion d'hier ont pu échanger des idées et expériences sur des sujets tels que l'introduction du haut débit en Afrique, la constitution d'une cyber-armée volontaire et l'utilisation du capital-risque dans les projets de développement. Des débats sur la création de contenu local, le développement des télécentres et l'exploitation des innovations technologiques au service du développement étaient également au programme.
La réunion de la Silicon Valley était organisée par l'Alliance mondiale et Intel Corporation.
(Source : UNESCO www.unesco.org)
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Le plan d'action FING 2007 et le bilan d'activité FING 2006 sont en ligne

Le plan d'action 2007 s'inscrit directement dans la perspective de mettre en œuvre, dès cette année, le projet "FING 2010" qui entend, 7 ans après sa création, orienter le développement de la FING autour d'une ambition nouvelle : "faire de la France, en Europe, le creuset d'une dynamique d'innovation numérique au service de la performance économique et du développement humain".
Veille et prospective technologique, programmes d'actions, détection de projets, animation des réseaux et grandes manifestations publiques sont les mot clés de cette version 2.007 de la Fing.
(Veuillez visiter www.fin.org)
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Conclusions de la conférence sur les nouveaux médias et la liberté de la presse
19-02-2007 (Paris)

La conférence internationale "Les nouveaux médias : la dimension de la liberté de la presse" qui s'est tenue la semaine dernière au Siège de l'UNESCO à Paris a souligné que les médias numériques apportent aux citoyens une plus grande liberté d'information, tout en mettant en garde contre les risques de manipulation de l'information.
"Les citoyens ont une plus grande maîtrise sur les moyens d'accès à l'information et ils peuvent, davantage que par le passé, réagir s'ils le veulent, ils peuvent participer et jouer un rôle actif vis-à-vis de l'information", a déclaré Timothy Balding, directeur général de l'Association mondiale des journaux (AMJ) qui a organisé la conférence de Paris en association avec le Comité mondial pour la liberté de la presse et l'UNESCO.
"Mais, revers de la médaille, l'Internet offre également des moyens inouïs permettant une manipulation de l'information à grande échelle, nuisible voire dangereuse, qu'il est difficile, pour ne pas dire impossible, d'empêcher", poursuit M. Balding. "A mon sens, ce phénomène va faire peser une responsabilité de plus en plus grande sur les journalistes professionnels, qui doivent continuer à faire preuve de la plus grande exigence en matière de vérification des faits, d'honnêteté et d'objectivité. Les principes mêmes sur lesquels sont fondées nos sociétés et nos démocraties risquent d'être balayés si nous ne sommes plus capables de faire la distinction entre le vrai et le faux en matière d'information."
Ces derniers mois, plusieurs affaires ont mis en évidence le potentiel de l'Internet pour répandre des rumeurs, des spéculations et des mensonges à la vitesse de la lumière : canulars publicitaires prétendument réels ou entrées falsifiées dans l'encyclopédie libre Wikipédia. Les régimes dictatoriaux exercent également un contrôle sur l'information à laquelle les citoyens ont accès, en diffusant des informations "officielles" ou tout simplement en censurant les moyens de communication. Dans ce contexte, des sources d'information dignes de foi et vérifiées ont une valeur inestimable.
La conférence "Les nouveaux médias : la dimension de la liberté de la presse" a examiné pendant deux jours les défis et possibilités que suscitent les nouveaux médias en matière de liberté de la presse.
(Pour plus d'information, veuillez visiter www.unesco.org - Actualité 2007)
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La Fedération des prefessionnels du Multimédia en Midi-Pyrénées (FREMP), Toulouse, France (www.fremp.org), a publié un article de Jacques Sutour Pertuit et Jérémie Pardou Piquemal, intitulé Les nouvelles puces " TPM " embarquées sur les PC : protection du contenu ou contrôle de l'information ? dont voici le texte (Voir la page ''MID e-News'' www.midenews.com/fr, Édition du 20 février 2007):
Nom de code " Palladium "
Protection de contenu ou contrôle de l'information ?
En février 1999, Microsoft lance le projet Palladium dont la vocation est de répondre aux inquiétudes grandissantes des utilisateurs en matière de sécurité informatique. Ce projet verra son aboutissement en 2007 avec l'intégration de la technologie Palladium dans la dernière version de Windows, Windows Vista.
La mise en place d'une " informatique de confiance "
par la société Microsoft : la solution ultime face aux virus et autres piratages informatiques ?
Pour gérer notre accès à l'information, la technologie " Palladium " utilise les méthodes de cryptage et de protection directement inscrites dans les composants électroniques. Ces nouvelles puces nommées TPM : " Trusted Plateform Module " permettent la mise en place d'un coffre-fort électronique, dit " Nexus ". Cette sphère de confiance se veut la clé d'une informatique plus sûre, immunisée contre tout virus et contre toute copie illicite de fichiers, notamment sur Internet.
Quand l'électronique devient garante du bon respect de la loi, plus question de télécharger des films illégalement sur Internet ni d'installer des programmes piratés chez soi. Les majors de la production et de la distribution multimédia et les éditeurs de logiciels voient d'un bon oeil un procédé qui assure la protection mais aussi le développement de leurs produits. La porte est maintenant ouverte à la location de contenu multimédia et aux applications informatiques jetables.
Comme dans " Mission Impossible ", le message s'auto-détruit après la première écoute. On imagine par exemple des films ou des musiques limités en nombre de lectures. C'est une opportunité pour l'industrie audiovisuelle qui chercher à s'adapter aux facilités de diffusion via internet et au nouveau modèle économique que cela implique.
Alors que la société Microsoft nous montre encore sa grande capacité à fédérer les acteurs du monde de l'informatique et de la communication, on peut se demander pourquoi ce projet soulève tant de critiques, au point même de changer de nom en " NGSCB " et de réduire notablement les ambitions de l'objectif initial. Comment se faire un avis sur les conséquences d'un tel projet sans en connaître les tenants ?
Un peu d'histoire pour mieux comprendre
Les années 80 voient l'émergence d'une " informatique individuelle " à destination des particuliers, grâce notamment au PC d'IBM. Beaucoup de foyers ont enfin accès à des techniques jusqu'alors réservées à une élite d'utilisateurs. Si les qualités de programmeur de Bill Gates sont indiscutables, son génie commercial propulse en outre Microsoft au premier plan des systèmes d'exploitation pour postes de travail grâce au contrat signé avec IBM. Paradoxalement, la faible protection de Windows contre le piratage était alors un facteur de réussite supplémentaire, assurant ainsi une large diffusion et entraînant le quasi-monopole de l'éditeur auprès du grand public.
Les communautés de développeurs libres, comme celle de GNU/Linux1, se tournent vers la norme Unix, reconnue pour ses hautes qualités en terme de performances et de sécurité dans le monde universitaire. C'était certainement la seule possibilité d'assurer le fonctionnement sécurisé d'un réseau planétaire, formidable outil de communication ouvert : l'Internet. " A la recherche du virus perdu " pourrait être la devise de cette technologie pour laquelle les logiciels pathogènes sont particulièrement rares et peu virulents. Le secteur des serveurs et de l'architecture d'Internet est toujours largement dominé par la grande famille des logiciels libres.
Après avoir, dans un premier temps, tourné le dos à Internet, Bill Gates a su changer spectaculairement de cap pour devenir un acteur important de ce nouveau média. L'intégration systématique dans Windows de son navigateur Internet Explorer et de son lecteur de courriel Outlook Express permet de les imposer rapidement.
Après une ère sans beaucoup de concurrence dans le domaine des postes de travail, on observe ces dernières années l'émergence et la progression spectaculaire d'acteurs faisant sérieusement craindre à Microsoft de perdre sa position de leader. En effet, l'arrivée de plusieurs navigateurs dont FireFox, du lecteur de mail Thunderbird et du système d'exploitation GNU/Linux, particulièrement résistants face aux virus, vient semer le trouble dans ce marché qui lui semblait acquis.
Palladium est la réponse de Microsoft pour améliorer la résistance des postes de travail sous Windows afin de lui permettre de rester un acteur de premier plan dans ce domaine. L'éditeur colmate ainsi son retard en terme de sécurité et induit le verrouillage du matériel .
On comprend bien l'intérêt des fabricants d'ordinateurs et de périphériques à voir émerger la nécessité d'un matériel particulier, plus cher et qui implique le renouvellement obligatoire de nos machines.
Une innovation très controversée
Nous connaissons le haut niveau de sécurité des postes de travail sous GNU/Linux où les virus sont pratiquement inoffensifs et les intrusions exceptionnelles. En ce sens, Palladium innove peu en matière de sécurité à part pour les postes sous Windows. En revanche avec cette technologie, la porte est ouverte pour régenter complètement la diffusion de l'information et notamment la presse, les films, la musique et les logiciels. Les majors apprécient cette opportunité de neutraliser le développement du marché parallèle issu des échanges de fichiers sur Internet, phénomène équivalent à celui déjà connu lors de l'arrivée de la cassette audio, du magnétoscope et du graveur de CD ou DVD.
Concrètement, on ne pourra mettre sur son ordinateur que les éléments qui auront été préalablement certifiés par Microsoft pour les logiciels, et par les producteurs pour tout document multimédia. Comment les concurrents de Microsoft et notamment les logiciels libres pourront-ils obtenir cette certification, et à quel prix ?
Rien d'étonnant si les adeptes des logiciels libres et fervents défenseurs du partage du savoir et des libertés individuelles voient dans l'ambition affichée officiellement un réel danger de mettre un terme définitif à toute forme de concurrence dans le domaine des postes de travail et à la diffusion libre de l'information et des oeuvres multimédias.
Les PC disponibles aujourd'hui avec des puces TPM
D'un coté Microsoft, les majors, les grands du multimédia, de l'audiovisuel, de l'informatique, les éditeurs de logiciels et les fabriquants de matériel. De l'autre, les défenseurs de l'Internet, des logiciels libres, du partage du savoir et les adeptes du " peer to peer ". L'affrontement est sérieux et particulièrement déséquilibré.
Qui en sortira vainqueur ? Bien malin celui qui saura le dire. Ce qui est sûr c'est que Vista, la nouvelle version de Windows qui sera bientôt installé sur la plupart de nos ordinateurs, contient déjà Palladium. On observe en parallèle une croissance importante de l'implantation des puces TPM dans les matériels vendus actuellement. Ce sont bien sûr les utilisateurs qui, en définitive et à condition d'y voir clair, décideront de ce choix difficile et lourd de conséquences. Ont-ils vraiment intérêt à voir limiter leurs possibilités d'échange d'informations ? Peut être est-ce l'occasion de voir émerger l'alternative de matériels libres ?
Au final, cette technologie n'est ni bonne ni mauvaise et comme toujours dans ces contextes particulièrement polémiques, la solution consisterait sans doute à négocier ensemble son évolution pour permettre à chacun de conserver la maîtrise de sa mise-en-oeuvre.
Jacques Sutour Pertuit
Jérémie Pardou Piquemal
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