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La
FIAM participe au Sommet mondial sur la société de l'information
et publie un exposé de position :
Lors de la conférence de clôture du Sommet de Montreux, M.
Pierre Gagné, directeur administratif du Sommet
mondial sur la société de l'information, a invité
la FIAM et ses associations à participer aux travaux du Sommet
en 2003 et à présenter le rôle et les initiatives
de l'industrie du multimédia en ce qui concerne un meilleur accès
et usage des contenus numériques culturels localisé. Cette
question est d'une importance essentielle pour le Sommet, qui examinera
les effets révolutionnaires des technologies de l'information et
des communications sur la société en général
et sur la façon de faire en sorte que les technologies de l'information
soient utilisées au profit de tous. Un comité de travail
composé de membres des associations de la FIAM a préparé
un exposé de position qui explique les initiatives actuelles et
à venir des associations dans le monde entier, particulièrement
en ce qui concerne la production de contenu numérique, la découverte
de nouvelles technologies, les initiatives cybergouvernementales, les
possibilités d'emplois qualifiés et la propriété
intellectuelle. Pour plus d'information, veuillez communiquer avec Nasser
Boumenna.

Plan
stratégique de la FIAM 2003-2005 :
Vous trouverez un résumé
(.ppt) des réponses au questionnaire envoyé aux associations
sur notre plan d'action. Ce résumé présente des données
relatives aux associations de multimédia ainsi que leur vision
quant au mandat et aux objectifs de la FIAM. En janvier, un plan d'action
détaillé sera ajouté à notre site Web pour
information générale.

Montreux
2002 :
Le Sommet de Montreux est à présent terminé, mais
nous vous invitons à découvrir ce qui y a été
dit et fait sur le site Web de la FIAM ainsi qu'à cliquer sur
les liens suivants. Deux rapports sont disponibles : un rapport général
présentant chaque séance et un résumé d'ensemble
de l'événement. Les exposés des conférenciers
peuvent également être consultés ici: http://www.fiam.org/fr/feedback.htm

La
CNUCED publie un rapport sur le cybercommerce et le développement
:
La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement
(CNUCED)
a publié le mois dernier son rapport 2002 sur le cybercommerce
et le développement (EDR 2002). La FIAM est heureuse de vous
offrir un résumé de ce rapport ainsi qu'un commentaire
sur son intérêt pour les associations de multimédia.
Vous trouverez également plus d'information sur les questions
de cybercommerce dans la partie CNUCED du site Web de la FIAM.

Nouvelles statistiques de l'OCDE :
La dernière nouveauté en provenance des analystes de l'Organisation
de Coopération et de Développement Économiques (OCDE)
est un rapport d'ensemble intitulé "Measuring
the Information Economy 2002". Il s'agit d'une étude
très informative pour ceux qui s'intéressent aux statistiques
et aux tendances relatives aux technologies de l'information et des communications
dans l'ensemble. Le document examine principalement les pays de l'OCDE,
mais les résultats sont d'intérêt pour tous. Les questions
abordées incluent la façon dont les pays de l'OCDE adoptent
l'économie de l'information, la taille et la croissance du secteur
des technologies de l'information et des communications ainsi que sa contribution
à la performance économique, l'utilisation des nouvelles
technologies par les entreprises et les particuliers ainsi que l'importance
du commerce électronique et les obstacles à sa croissance.
Le rapport présente plus de 80 indicateurs basés
sur les statistiques officielles les plus récentes qui fournissent
une comparaison internationale détaillée des performances
des pays en matière d'économie de l'information. De nouveaux
indicateurs abordent des enjeux politiques émergents: différences
internationales de qualité et de prix relativement à l'infrastructure
des technologies de l'information et des communications, diffusion des
technologies Internet dans les grandes et les petites entreprises, importance
relative des transactions électroniques internationales et obstacles
au commerce Internet.
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Québec/Canada
:
Un organisme de multimédia renaît : le Regroupement
des producteurs multimédia (RPM), anciennement le Bureau
des producteurs en contenu interactif (BPCI), est un organisme basé
à Montréal et composé d'entreprises travaillant dans
les domaines du contenu interactif, de la production vidéo et de
l'organisation d'événements d'affaires. Dirigé par
René Lepire, président réélu, le RPM
représente les intérêts de 300 producteurs de contenu
numérique du Québec. L'organisme sera financé par
les cotisations des membres, mais également avec l'aide d'Alliance
numériQC, le réseau de l'industrie numérique du Québec.
Le RPM se veut un groupe de pression efficace pour les droits et les intérêts
de ses membres, les producteurs de contenu numérique. Il s'occupera
de questions telles que la reconnaissance du titre de producteur/créateur,
le financement et les crédits d'impôt pour la production
multimédia, le rôle de la SODEC, le plus important organisme
de financement du multimédia au Québec, et l'examen du processus
de soumission du gouvernement. Il est important de savoir que même
au temps du BPCI, cet organisme a toujours défendu - et continuera
à défendre - les intérêts de ses membres relativement
à la reconnaissance du travail, à l'emploi ainsi qu'aux
relations de travail entre les producteurs et les créateurs de
contenu numérique et leurs entrepreneurs. (Source : Le
lien multimédia, 2 décembre 2002)

Canada/Colombie-Britannique :
New Media BC s'est
rendu un peu plus à l'ouest afin de signer avec la Broadband
Media Association of Singapore (BMA) de Singapour un protocole d'entente
qui accroît les profils internationaux des deux organismes. Les
objectifs du protocole sont de " travailler ensemble afin de promouvoir
la croissance des industries des hauts débits et des nouveaux médias
dans leurs régions, d'encourager le commerce, de faire progresser
la technologie et le développement du contenu ainsi que d'améliorer
l'échange d'information ". New Media BC a assisté à
l'événement Television
Asia and Animation Asia in Singapore, qui s'est tenu à Singapour
du 2 au 5 décembre 2002, afin de représenter le secteur
du contenu numérique de Colombie-Britannique, de recueillir de
l'information commerciale et d'établir des contacts avec des dirigeants
de l'industrie des médias numériques de Singapour. (Source
: New Media BC,
22 november 2002)

Argentine :
L'association de multimédia
argentine, (AADM), a annoncé en novembre 2002 la création
des prix Multimedia Generation 2003, qui souhaitent récompenser
l'excellence en matière de création de contenu numérique
dans des domaines tels que l'art vidéo, l'animation 2-D et 3-D,
les arts numériques et le son audiovisuel. L'événement
Multimedia Generation 2003 est ouvert aux Argentins comme aux étrangers
et les soumissions sont acceptées jusqu'au 1er avril 2003. Cette
initiative fait partie du plan de l'AADM destiné à donner
au talent national et international ainsi qu'à la communauté
des concepteurs, programmeurs et autres développeurs du multimédia
la chance de présenter au public leurs uvres artistiques
et de création, et peut-être même de transformer celles-ci
en occasions d'affaires. Le jury comprend entre autres Olga Hecker, Norberto
Grifa, Enrique Valiente, Fermín Fevre et Ricardo Dal Farra. La
créativité, l'originalité, l'inventivité dans
l'utilisation des applications multimédias et le pouvoir de l'uvre
d'exprimer une idée sont les principes en fonction desquels les
finalistes seront choisis. Pour plus d'information ou pour participer
à l'événement, écrivez au generacion2003@aadm.org.

Inde :
La National Association
of Software and Services Companies (NASSCOM) estime que des initiatives
cybergouvernementales à l'échelle nationale et régionale
pourraient sortir l'industrie des technologies de l'information et des
communications domestique stagnante de l'Inde de son marasme. Des organismes
des secteurs public comme privé espèrent que différents
niveaux du gouvernement lanceront un ambitieux programme d'infrastructures
en matière de technologies de l'information et des communications
qui influera sur toutes les entreprises de logiciels et de matériel
du pays, stimulera la croissance de leurs affaires et offrira aux citoyens
un accès accru à la technologie et aux services. Selon une
étude interne, les dépenses cybergouvernementales en 2001-2002
atteignaient à peine 2,5 milliards de $ US, un chiffre que la NASSCOM
souhaiterait voir augmenter dans un avenir proche. Le gouvernement fédéral
a demandé aux États et à leurs organismes d'investir
entre un et trois pour cent de leurs budgets dans des projets de technologies
de l'information. Dix-neuf États appliquent déjà
ces recommandations, ce qui donne lieu à de bonnes occasions d'affaires
pour les fournisseurs de technologies de l'information et des communications
indiens. Deux projets ambitieux sont également en cours : l'India
Portal et le National Institute of SMART Governance, tous deux conçus
pour faciliter une interface gouvernement/citoyen ainsi qu' une meilleure
compréhension des besoins des citoyens et des entreprises dans
ce domaine. (Source : NASSCOM
Newsline, numéro 14, 2002)

France :
L'association française Fondation
Internet Nouvelles Génération (FING) a annoncé
le 19 décembre la publication de Hauts Débits, un ouvrage
consacré à la technologie et à l'utilisation des
hauts débits. Plus de trente spécialistes ont contribué
à cet ouvrage, lui-même un effort coopératif entre
l'Association
pour le commerce et les services en ligne (ACSL) et la FING. La prémisse
de Hauts Débits est que malgré le récent ralentissement
économique de l'industrie des technologies de l'information, les
particuliers et les entreprises n'ont pas réduit leur utilisation
des outils et des applications Internet et multimédias. Cependant,
la plupart des pays connaissent un manque en ce qui concerne le déploiement
de technologies hauts débits facilitant l'innovation en matière
de technologie et de contenu ainsi que les pratiques en réseau.
L'ouvrage examine les défis des hauts débits en France en
particulier, tente de comprendre l'utilisation actuelle et potentielle
que permet la technologie et propose des recommandations afin de déployer
davantage les hauts débits dans le pays. Pour plus d'information
sur cet ouvrage, communiquez avec Daniel
Kaplan.

France :
L'association de multimédia Les
WebProducteurs (AWP) demande au premier ministre de France, Jean-Pierre
Rafarin, de poursuivre les efforts entrepris jusqu'à présent
et d'en faire plus afin d'augmenter la production de contenu numérique
dans les domaines de l'éducation, de la culture, de l'information
et du divertissement. L'AWP demande la création d'un fonds spécial
de production de contenu numérique financé en majeure partie
par la redistribution des revenus provenant des fournisseurs de services
Internet. Ce fonds s'ajouterait au Fonds d'Aide à l'Edition Multimédia
existant, principalement utilisé par l'industrie des jeux vidéo.
L'association a élaboré un plan en neuf points et demande
au gouvernement actuel de l'appliquer. L'AWP craint que sans un tel soutien,
l'Internet en France se limite à des services comme le courrier
électronique, les pages Web personnelles et le cybercommerce, sans
contenu Web original. La question sera discutée au cours d'un grand
rassemblement de producteurs de contenu à l'occasion de la Fête
de l'Internet 2003, du 17 au 23 mars. (Source : AWP
Communiqué, 3 décembre 2002)

Allemagne :
L'association
de multimédia DMMV a publié un guide sur les partenariats
Internet. Ce guide offre de nombreux outils pratiques pour une préparation
et une mise en uvre réussies de partenariats Internet en
matière de marketing et de ventes. Des instructions pour la création
et la mise en uvre de projets de vente croisée et de comarque
fournissent des informations importantes pour la création de nouveaux
projets de collaboration. Le guide traite également de questions
légales et de mécanismes d'établissement des prix.
Il est destiné à toutes les entreprises qui utilisent l'Internet
afin d'accroître la notoriété de leur marque, d'attirer
de nouveaux clients ou d'augmenter leurs revenus, particulièrement
les magasins de vente au détail en ligne, les fournisseurs de services
financiers, les agences de voyage, les agences de location d'automobiles
et les services de billetterie. Le contenu du guide est basé sur
les travaux du groupe de travail " Affiliate Marketing "
de DMMV, créé en 2000. Un mois plus tôt, DMMV avait
publié un autre guide, qui examinait des questions de commandite
et offrait des conseils sur la façon d'intégrer l'Internet
dans les activités de commandite en cours ou à venir. Ce
guide comprenait également des renseignements complémentaires
sur l'établissement d'un budget, celui des prix, la mise en uvre
et le contrôle de projets. DMMV souhaite renforcer et promouvoir
ce média publicitaire important ainsi que créer une fondation
pour une utilisation et une mise en uvre accrues des activités
de commandite sur l'Internet. (Source : www.dmmv.de)

Nigéria :
Le groupe Nigerian
Information Technology Professionals in America (NITPA) a publié
une étude intitulée "The Future Generation of ICT
Experts: Can Africa Lead the Way" qui révèle le
sérieux retard de l'Afrique dans la course mondiale aux technologies
de l'information et des communications. D'après Manny Anjebonam,
président des NITPA, l'Afrique doit mettre au point les outils
nécessaires afin de permettre une utilisation appropriée
des ressources et du talent locaux, et viser entre autres un accroissement
de l'éducation, du réalignement des politiques et de la
création de contenu informatif afin de ne pas demeurer en marge
de la révolution numérique. L'étude soutient qu'au
rythme auquel les universités africaines produisent des diplômés
en technologies de l'information, il faudra au continent 45 ans pour rattraper
l'Amérique du Nord. De plus, les technologies de l'information
représentent 15 % de la croissance économique en Amérique
du Nord, mais seulement 0,2 % en Afrique. M. Anjebonam attribue tous ces
retards à une mauvaise infrastructure des technologies de l'information,
à la rareté du capital humain, à des politiques gouvernementales
inadéquates, à un manque d'outils éducationnels,
à l'insécurité politique et économique ainsi
qu'à des institutions qui ne relèvent pas les défis
actuels. Ironiquement, l'Afrique importe la plupart de ses compétences
et de ses ressources en matière de technologies de l'information
tandis qu'il existe une diaspora d'experts africains bien formés
travaillant en Amérique du Nord et en Europe. Des politiques et
des environnements appropriés doivent être établis
afin d'attirer les membres de cette diaspora. Cela exige des efforts inlassables
de la part des gouvernements, des ONG et de l'industrie afin de présenter
l'Afrique comme un endroit ouvert à la technologie et aux affaires,
d'aborder des questions de politique, de sécurité et de
réglementation, d'établir des partenariats entre les institutions
des secteurs public et privé à l'intérieur des pays
africains ainsi qu'entre les pays membres de l'Union Africaine (UA), et
de privilégier la formation et l'éducation grâce à
divers programmes existants. L'étude propose que l'UA et NEPAD
jouent un rôle majeur dans la mise en uvre de ces changements
complexes. (Source : The Vanguard (Lagos), service All All
Africa Online service, 13 novembre 2002)
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Comment
dit-on @ en français?
La Commission générale de terminologie et de néologie
française a finalement adopté au début du mois de
décembre un mot officiel pour le symbole électronique @,
demandant aux Français de l'appeler " arrobe "
ou " arobase " et d'utiliser seulement " arrobe
" à l'écrit. Les origines de ces mots demeurent cependant
mystérieuses. Les dictionnaires Le Petit Larousse et Le Petit Robert
incluent les deux termes, mais leur prêtent des sens différents.
Le Petit Robert explique que l'arrobe ou l'arobase est une ancienne unité
de mesure espagnole ou portugaise équivalant à environ 12,78
kg, ce que la Commission générale confirme. Cette unité
de mesure est elle-même dérivée du mot arabe "
ar-roub ", signifiant " le quart ". Les deux dictionnaires
sont un peu plus perplexes quant à la façon dont ces mots
et le symbole @ en sont venus à être utilisés dans
le monde des machines à écrire et des adresses électroniques.
Le sujet pourrait certainement être abordé sur l'Internet.
(Source : AFP, 9 décembre 2002)

Piratage sur l'Internet :
La Business Software
Alliance (BSA) confirme l'importance élevée du piratage
de logiciels sur l'Internet et soutient que le manque d'information et
le caractère vague des lois sont responsables de cette tendance.
Le piratage de logiciels à l'échelle mondiale a augmenté
de près de 80 % au cours des deux dernières années.
La BSA estime le total des revenus perdus en raison du piratage à
11 milliards de dollars pour 2001. Deux régions du monde ont été
particulièrement touchées par le piratage de logiciels :
l'Asie-Pacifique, qui représente la moitié des revenus perdus
en 2001, et l'Europe de l'Est, qui a connu la plus forte augmentation
du piratage de toutes les régions (67 %) la même année.
L'Europe de l'Ouest et l'Amérique du Nord représentent chacune
25 % des revenus perdus, pour un total s'élevant à 4,6 milliards
de dollars. Selon la BSA, l'Amérique latine, l'Afrique et le Moyen-Orient
ont en fait connu une diminution de leurs taux de piratage en raison d'une
activité économique plus faible. Une étude de GartnerG2
affirme qu'entre 73 et 82 % des consommateurs américains pensent
qu'il est légal de sauvegarder logiciels, disques compacts, jeux
vidéo, DVD et cassettes vidéo préenregistrés.
D'après Mike McGuire de GartnerG2, les lois réglementant
l'utilisation des logiciels par les consommateurs sont vagues et créent
une incertitude en ce qui concerne les capacités d'archivage et
de sauvegarde de base. La lutte se joue donc entre les consommateurs qui
désirent utiliser les logiciels acquis comme ils le souhaitent
et les entreprises de contenu qui exigent un contrôle strict du
comportement des consommateurs en matière de copie.
(Source : Jupiter Media,
9 décembre 2002.)

Lentement, mais sûrement :
Catalyst, une ONG de recherche et conseil uvrant pour l'avancement
des femmes dans les affaires et les professions, a publié une étude
montrant les progrès lents mais certains accomplis par les femmes
dans les rangs des dirigeants d'affaires. Entre 1995 et 2001, le pourcentage
de postes de direction occupés par des femmes dans des entreprises
Fortune 500 est passé de 8,7 à 15,7 %. L'étude comprenait
16 des plus importantes entreprises de Silicon Valley telles que HP (dirigée
par Carly Fiorina), ADM, Solectron, etc. D'autres résultats indiquent
que les femmes représentent aujourd'hui 5 % des plus importants
salariés des entreprises, comparativement à 1,2 % en 1995.
Les industries présentant le pourcentage le plus élevé
de femmes dirigeantes incluent les services de travail temporaire, les
assurances, l'industrie du tabac et celle du divertissement, tandis que
la construction, le matériel périphérique d'ordinateur,
la vente au détail d'automobiles et les services associés
ainsi que les semi-conducteurs et les composants électroniques
présentent le pourcentage le plus faible.
(Source : SiliconValley.com,
18 novembre 2002)

Fermiers allemands sur le Web :
Vous êtes un fermier allemand et vous souhaitez rencontrer l'amour
de votre vie? N'attendez pas plus longtemps grâce à www.landflirt.de
(flirt rural), " la plus célèbre agence de rencontre
agricole sur l'Internet ", une initiative de l'entreprise agroalimentaire
Raiffeisen et de la Federation of Rural Youths. L'Internet a le pouvoir
de rapprocher les gens, saison des foins ou pas, et 10 $ US pour deux
semaines vous permettront de vous inscrire en ligne et d'espérer
que votre photo, vos mensurations et votre intellect toucheront une corde
sensible chez le sexe opposé, qui semble avoir décidé
de demeurer aussi urbain que possible. En effet, sur les 229 femmes inscrites
à l'agence, la majorité viennent de la ville, mais aimeraient
se rapprocher de la nature. Le célibat forcé semble être
un problème dans la campagne allemande, puisqu'un fermier sur trois
n'est pas marié en raison du manque de partenaires assorties. La
raison principale de cette situation est l'exode rural important des femmes,
qui inquiète d'ailleurs les autorités politiques qui s'interrogent
sur l'avenir des fermes familiales allemandes forcées de fermer
par manque de descendants. Heureusement, Landflirt porte ses fruits, puisque
plusieurs mariages ont été célébrés
ainsi que la naissance de plusieurs nouveau-nés.
(Source : ZdnetFrance,
19 novembre 2002)

L'Afrique
souhaite protéger son héritage culturel et les technologies
multimédias pourraient constituer un outil de choix pour ce faire.
C'est la conclusion d'une réunion de consultation régionale
de l'UNESCO
sur la protection de l'héritage numérique de l'Afrique qui
s'est tenue à Addis Abeba (Éthiopie) au début du
mois de décembre. La réunion rassemblait divers experts
des pays africains qui ont évalué l'utilité des technologies
multimédias dans les écoles, les bibliothèques et
les musées. Un problème majeur est certainement l'accès
à ces technologies, mais également le manque de professionnels
qualifiés dans divers pays africains impatients d'entreprendre
des programmes de protection numérique. Un autre aspect du problème
soulevé par certains est la question des droits d'auteur, qui doit
être résolue avant que particuliers, organismes et entreprises
puissent accéder au patrimoine culturelle.
(Source : All Africa, The
Daily Monitor, 11 décembre 2002)
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