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Montreux 2002, un beau succès:
Le troisième Sommet de l'Internet et du multimédia de
la FIAM (du 8 au
11 octobre) est à présent terminé et a connu un
succès retentissant. Près de 200 participants se sont
joints à nous dans la magnifique ville de Montreux, en Suisse,
afin de discuter de questions relatives au contenu numérique,
au transfert des technologies et des connaissances, à la propriété
intellectuelle, à l'Internet et aux gouvernements ainsi qu'à
d'autres aspects du multimédia. Une trentaine d'associations
d'Internet et du multimédia ont aussi participé aux discussions,
établi des contacts avec leurs confrères et développé
leur réseaux d'affaires. Les participants ont tenu à nous
signifier à quel point ils avaient apprécié les
conférences, les débats et les discussions qui ont suivi
ainsi que la qualité du contenu présenté pendant
ces trois jours. Nous avons également été très
satisfaits du soutien technique et logistique apporté au Sommet
par l'association hôte, Swissmedia, qui n'a pas épargné
ses efforts afin de faciliter le travail de tous. Pour un rapport général
sur les discussions et les résultats du Sommet, nous vous invitons
à cliquer sur le lien suivant. Les exposés des conférenciers
peuvent y être consultés.

La FIAM participera au Sommet mondial sur la société de
l'information en 2003 :
Lors
de la conférence de clôture du Sommet de Montreux, M. Pierre
Gagné, directeur administratif du Sommet
mondial sur la société de l'information, a invité
la FIAM et ses associations à participer aux travaux du Sommet
et à présenter le rôle et les initiatives de l'industrie
du multimédia en matière de promotion d'un accès
accru à un contenu numérique localisé et culturellement
significatif ainsi que d'une plus grande utilisation de ce contenu. Cette
question est d'une importance essentielle pour le Sommet, qui examinera
les effets révolutionnaires des technologies de l'information et
des communications sur la société en général
et sur la façon de faire en sorte que les technologies de l'information
soient utilisées au profit de tous. La FIAM organise un comité
de travail dans le but de préparer un exposé de position
qui sera présenté à Genève en décembre
2003. Cet exposé expliquera les initiatives actuelles et à
venir des associations dans le monde entier, particulièrement en
ce qui concerne la croissance économique et les nouveaux partenariats,
le transfert des technologies, la découverte de nouvelles technologies
ainsi que le développement du contenu et des possibilités
d'emplois qualifiés à l'échelle locale. La FIAM demande
à toutes les associations membres de participer à cet exercice
et d'aider à expliquer le rôle et le potentiel de l'industrie
dans ces domaines importants (suggestions, collaboration, financement
et soutien, propositions de fonctionnement, rencontres, séances
de formation, réseaux). Les associations recevront très
bientôt une demande de participation et des renseignements utiles
concernant le mandat et les objectifs de ce comité de travail particulier.
Pour plus d'information, veuillez communiquer avec Nasser
Boumenna.

Nouveaux
membres du conseil de la FIAM :
Le
président réélu de la FIAM, Hervé Fischer,
est heureux d'annoncer la nomination de plusieurs nouveaux membres du
conseil, soit Szekfu Balàzs (Hongrie), de l'association
hongroise des entreprises des technologies de l'information (IVSZ),
Olga Heker (Argentine), de l'association de multimédia
de l'Argentine (AADM), Hervé Lhoumeau (France), d'Aquitaine
Multimédia et Moez Souabni (Tunisie), de l'Association
tunisienne de l'Internet et du multimédia (ATIM). Trois autres
membres du conseil ont été réélus à
leurs postes actuels : Philippe Wacker, représentant le
Forum Multimédia Européen (EMF), Roland Grunder,
vice-président représentant la Suisse (SwissMedia) et
Bertrand De Petigny (Cambodge), membre fondateur de la FIAM.

Plan stratégique de la FIAM 2003-2005 :
Le
taux de réponse au questionnaire que nous avons envoyé
aux associations de multimédia (près de 30 %) a été
très satisfaisant. À partir des réponses pertinentes,
nous avons produit un résumé en format PowerPoint qui
présente les données relatives aux associations mêmes,
mais également les opinions des associations quant au mandat
et aux objectifs pour l'avenir de la FIAM. Cependant, notre travail
ne s'arrête pas là. En effet, dans les semaines à
venir, un plan d'action plus complet sera soumis à l'approbation
du conseil de la FIAM et ajouté à notre site Web pour
l'information du public.
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Irlande
:
Le groupe de travail légal de l'Irish
Internet Association travaille sur un modèle de politique de
confidentialité pour sites Web et un commentaire qui l'accompagne
que les membres de l'IIA pourraient envisager d'utiliser comme point de
départ lorsqu'ils établissent leurs propres politiques de
confidentialité pour sites Web. La politique de confidentialité
pour sites Web de l'IIA sera présentée à l'occasion
d'un événement auquel assistera un conférencier invité
spécial : Joe Meade, commissaire à la protection des données.
Don McAleese, président du groupe de travail juridique de l'IIA,
dirigera l'événement. D'après M. McAleese, de nombreux
sites Web irlandais ne sont pas conformes au régime de protection
des données irlandais ou aux directives fournies par le commissaire
irlandais à la protection des données. Les exigences en
matière de protection des données deviendront encore plus
spécifiques lorsque le projet de loi modificatif 2002 sur la protection
des données sera adopté, ce qui devrait se produire avant
la fin de l'année. La présentation du modèle de politique
de confidentialité pour sites Web de l'IIA et du commentaire de
l'IIA sur l'établissement des politiques de confidentialité
des données fait partie d'une initiative de l'IIA destinée
à mieux faire connaître les exigences en matière de
protection des données et à aider les membres de l'IIA à
respecter ces exigences. (Source : bulletin de l'IIA, 4 novembre 2002).

France
:
Franche Comté
Interactive nous informe que le 22 novembre, le Centre départemental
de documentation pédagogique (CDDP) du Doubs présentera
officiellement le projet Metapole (Multimédia éducatif pour
la transmission des arts numériques). Ce projet vise à rassembler
artistes, enseignants et étudiants du multimédia grâce
à une plateforme Internet spécialisée afin qu'ils
travaillent sur un ensemble varié de projets et d'outils artistiques
et éducatifs. Pour ce faire, plusieurs partenaires (écoles,
autorités régionales, centres de recherche, etc.) ont été
sollicités afin d'acquérir un matériel technologique
approprié et des connexions Internet haute vitesse. Le projet devrait
être opérationnel d'ici le début de la prochaine année
scolaire (septembre 2003) et s'adresser aux communautés éducatives
de la francophonie dans son ensemble. (Source : Lettre du pôle multimédia
de Franche-Comté no 16)

Canada :
L'Association
des nouveaux médias de l'Alberta (ANMA) a annoncé les
81 finalistes des prix de l'ANMA, qui seront remis le 15 novembre 2002
au Calgary Science Centre. Petits et grands, étudiants et professionnels,
issus de milieux urbains et ruraux, les finalistes ont été
choisis parmi 221 candidats en tout, ce qui fait des prix de l'ANMA le
deuxième plus important concours de nouveaux médias au pays,
après les Canadian New Media Awards de Toronto. " Cela confirme
ce que nous savions déjà à l'association des nouveaux
médias de l'Alberta, soit qu'il existe un vaste patrimoine créatif
d'artistes et de créateurs des nouveaux médias dans tous
les coins et toutes les industries de l'Alberta. Voilà une preuve
supplémentaire de la passion, du désir et du dévouement
qui existent en Alberta lorsqu'il s'agit de créer des uvres
innovatrices ", affirme Norm Greenfield, président des prix
de l'ANMA 2002. Les juges incluaient Don Perro, directeur des programmes
d'animation au Capilano College de North Vancouver; Rob Davies, président
d'Atomic Cartoons, lauréat d'un prix Emmy, à Vancouver;
Blair Thornton, de Girafxmedia à Toronto; et James Baker, enseignant
en nouveaux médias à l'Emily Carr Institute de Vancouver.
Le comité des juges était présidé par Dave
Casey, directeur de la formation continue à l'Alberta College of
Art & Design (ACAD). (Source : www.albertanewmedia.com)

Canada :
À partir du 6 novembre 2002, SMART Toronto et le Liberty
Village New Media Centre (LVNMC) ne formeront plus qu'un seul organisme,
la SMART Toronto Technology
Alliance (STTA). SMART Toronto travaillait déjà en collaboration
étroite avec le LVNMC, puisqu'elle était l'un de ses commanditaires.
Les deux conseils d'administration demeureront intacts. D'après
Bruce Graham, président du conseil d'administration du LVNMC, ce
dernier jouera le rôle d'un conseil consultatif pour le programme
du secteur des médias numériques de la STTA et concentrera
ses efforts sur des initiatives portant sur l'économie des médias
numériques et les entreprises de ce domaine. En outre, la fusion
ne devrait pas influer sur la composition du personnel. Quatre nouveaux
directeurs ont déjà été ajoutés au
conseil de la STTA, soit James Allan, de Corus Interactive; James Anderson,
de Terra Lycos; Robert Gorrie, de TheCiti.com; et Shawn Pucknell, de 10+1Communications.
Pour plus d'information sur les nominations et le LVNMC, veuillez consulter
le site Web de la STTA au www.stta.ca.

Malaisie :
Selon une enquête réalisée en mai dernier, le Multimedia
Super Corridor (MSC) malaisien se porte bien. Plus de 18 000 emplois
de travailleurs du savoir ont été créés au
cours de l'année (développeurs de logiciels, programmeurs,
analystes, directeurs des ventes et du marketing ainsi que personnel de
soutien technique). Soixante-dix pour cent des entreprises de multimédia
et de technologies de l'information interrogées ont affirmé
qu'elles avaient besoin d'employés expérimentés plutôt
que de diplômés récents. Quant à la composition
de la main-d'uvre, l'enquête a révélé
que 87 % des travailleurs étaient malaisiens, tandis que les 13
% restants venaient principalement de l'Inde. Le MSC est actuellement
composé de près de 750 entreprises, dont environ 50 sont
véritablement reconnues à l'échelle internationale.
En mai 2002, le total des ventes des entreprises du MSC s'élevait
à environ 1,48 milliard de dollars US, dont 25 % provenaient des
exportations. La Malaisie exporte principalement vers les pays de l'ANASE,
suivis de Hong Kong, des États-Unis, de l'Europe, de la Chine,
du Japon, de l'Inde et des pays de l'Asie occidentale. Pour plus d'information
sur le développement du Super Corridor, consultez l'entrevue Star
Online. (Source : CNET Asia, 6 septembre 2002)

Malaisie :
Selon les plus récentes statistiques compilées par la Malaysian
Communications and Multimedia Commission (MCMC), la Malaisie comptait
plus de huit millions d'utilisateurs de téléphones cellulaires
en juin 2002, une augmentation de 13 % depuis l'an dernier. Il s'agit
presque du double du nombre d'abonnés au service fixe (4,6 millions).
Comme dans de nombreux pays en développement où les communications
mobiles ont connu une croissance impressionnante, l'arrivée des
services prépayés a aidé les clients à choisir
les services mobiles qui convenaient le mieux à leurs besoins et
à leurs moyens. Ainsi, 64 % des utilisateurs de téléphones
cellulaires choisissent un format prépayé. Les analystes
affirment également que la décision du gouvernement d'abolir
un plafond de 60 ringgits (16 $ US) pour les frais d'accès en mars
2000 a grandement stimulé le marché. L'abolition du plafond
a poussé les entreprises de services mobiles comme DiGi à
offrir plusieurs nouveaux services tels que des frais mensuels fixes et
un report du temps de communication non utilisé. (Source : Raslan
Sharif, Star Online, 16 septembre 2002)
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L'Internet
et les jeunes américains, adoptants précoces et grands
utilisateurs:
Le
Pew Internet
and American Life Project, un groupe de réflexion qui étudie
l'utilisation de l'Internet aux États-Unis, a publié une
étude qui montre l'omniprésence de l'Internet dans la vie
des jeunes étudiants américains. Ainsi, 86 % des étudiants
d'université américains ont déjà été
en ligne (comparativement à 59 % de la population générale)
et 72 % lisent leur courrier électronique au moins une fois par
jour. La plupart d'entre eux possèdent leur propre ordinateur (85
%). Ils naviguent pour le plaisir, téléchargent beaucoup
de fichiers de musique et utilisent régulièrement les services
de messagerie instantanée. Il est intéressant de constater
que ces étudiants considèrent l'Internet comme un outil
fonctionnel qui a amélioré leur expérience éducative
universitaire, puisqu'ils utilisent ce moyen pour " communiquer avec
leurs professeurs et leurs condisciples, faire des recherches et accéder
aux ressources des bibliothèques ". Parfois, ils trouvent
que l'Internet et le courrier électronique sont des outils plus
efficaces pour échanger avec leurs professeurs. Enfin, les étudiants
trouvent que l'Internet a aussi changé leur vie sociale sur les
campus en leur permettant de " connaître de nouvelles situations
sociales et d'acquérir de nouvelles aptitudes sociales ".
En effet, tout comme ils utilisent l'Internet dans le cadre officiel de
leur éducation, les étudiants vont en ligne pour "
améliorer " leur vie sociale. (Source : The Internet Goes
to College - How Students Are Living in the Future by Using Today's Technology,
The Pew Internet and American Life Project, www.pewinternet.org,
15 septembre 2002)

Propriété intellectuelle et développement :
Un rapport indépendant publié en septembre 2002 par la Commission
on Intellectual Property Rights, maintenant dissoute, affirme que
l'application des droits de propriété intellectuelle aux
pays en développement pourrait nuire à leur développement
social et économique. La commission avait été établie
par le gouvernement britannique pour envisager entre autres la meilleure
façon de concevoir les droits de propriété intellectuelle
nationaux afin qu'ils profitent aux pays en développement. Le rapport
publié conclut que " des normes plus élevées
en matière de propriété intellectuelle ne devraient
pas être imposées aux pays en développement sans une
évaluation sérieuse et objective de leur impact sur le développement
". La commission a émis des suggestions et des recommandations
que les pays développés et en développement peuvent
adopter et mettre en uvre afin de faciliter l'application des droits
de propriété intellectuelle dans différents champs
d'activité (santé, agriculture, connaissances traditionnelles,
logiciels et Internet), et demande aux organismes tels que l'OMC et l'OMPI
d'agir de façon équilibrée relativement aux intérêts
de ceux qui exigent plus ou moins de droits de propriété
intellectuelle. La commission était présidée par
le professeur John Barton, de Stanford University, tandis que les autres
membres venaient d'Argentine, d'Inde et du Royaume-Uni. (Source :
www.iprcommission.org)

La puce à l'oreille :
Si vous pensiez que la fabrication de puces miniatures pour les ordinateurs
ou les téléphones cellulaires ne nécessitait pas
beaucoup de matériaux, d'énergie ou d'eau, pensez-y de nouveau.
Une récente étude financée par la Fulbright Foundation
a examiné le processus de fabrication d'une puce RAM dynamique
de 32 MB et a montré que ce processus nécessitait "
1,6 kg (3,5 lb) de combustibles fossiles, 0,11 kg (près d'un quart
de lb) de produits chimiques, environ 32 kg (70 lb) d'eau et 0,7 kg (1,5
lb) de gaz ". Si l'on compare avec les matériaux et l'énergie
nécessaires à la fabrication d'une automobile, la puce se
distingue puisque l'étude a estimé que le rapport entre
" la quantité de combustibles fossiles et de produits chimiques
nécessaires à la fabrication et la masse du produit final
était d'environ 2:1 pour une automobile, mais de 630:1 pour une
puce ". L'entropie, c'est-à-dire la grandeur permettant d'évaluer
la dégradation de l'énergie d'un système, explique
cette différence. Les puces et les autres produits de haute technologie
présentent une entropie extrêmement faible, mais sont fabriqués
au moyen de matières premières à haute entropie qui
nécessitent de grandes quantités d'énergie afin d'être
transformées en matériaux à faible entropie. Voilà
qui donne à réfléchir à une industrie qui
cherche toujours à mettre à niveau tous ses gadgets technologiques
et qui devra bientôt réagir au problème considérable
du recyclage des produits de haute technologie mis au rebut dans le monde
entier.(Source http://news.com.com)

Alléluia :
Mieux vaut un motet de Bach comme sonnerie de téléphone
cellulaire plutôt que n'importe laquelle de ces sonneries fantaisistes
que l'on entend aujourd'hui dans les rues. Dieu merci, l'Église
catholique romaine des Pays-Bas propose une expérience musicale
et mobile enrichissante. En effet, il suffit de se rendre au www.catholictunes.nl
pour télécharger une quinzaine de classiques de la musique
religieuse, y compris quelques Ave Maria, Salve Regina et autres Veni
Sancte Spiriti. Selon l'Église, ces nouvelles sonneries offrent
" l'occasion d'un moment d'inspiration et de contemplation chaque
fois que le téléphone cellulaire sonne ". Même
si l'Église ne pense pas que les sonneries inciteront plus de gens
à se convertir, elle croit qu'elles peuvent contribuer à
une " présentation contemporaine et consciente de l'identité
catholique ". Les sonneries classiques peuvent être téléchargées
au prix modeste de 1,15 euro, les profits étant versés aux
uvres du Bishops Fund for Special Needs. (Source : AFP, 4 septembre
2002)
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