(logo FIAM)

La source d'information pour les associations de multimédia
FIAM Monthly Newsletter

Visitez www.fiam.org
Contactez info@fiam.org
Rédacteur en chef: Nasser Boumenna
Design et traduction: Aurore Sun

ENGLISH VERSION : CLICK HERE

Vol.3 n.3 - Décembre 2001

Citation du jour
Quand on lui a demandé les raisons pour lesquelles il ne répond plus à ses courriels, le professeur Amartya Sen, prix Nobel en économie (1998), a lancé ce qui suit lors d'une entrevue en 1999 sur l'Internet et le courriel :
"Cela pourrait aider le développement si l'accès de base était un peu plus abordable. Les gens utilisent facilement l'Internet, même si moi-même je le fuis comme la peste. Il fut un temps où je répondais à 70 courriels; j'y mettais une demi-journée ou plus, et comme j'en avais encore des milliers à traiter, j'ai décidé que la partie était perdue d'avance et j'ai tout simplement abandonné, laissant une réponse automatique disant que je ne lisais pas mes courriels".

DANS CETTE ÉDITION
Éditorial

Nouvelles de la FIAM
Nouvelles des associations
Nouvelles du multimédia

Devenir membre de la FIAM
Si vous souhaitez devenir membre de la FIAM, rendez vous à la section
Membres sur notre site Web.


Editorial


C'est fini!
Par André G. Côté, Directeur général de la FIAM


L'année qui se termine a été très rude pour l'industrie du multimédia. Pour les associations aussi.
Ce qui semblait se diriger vers la convergence au départ (le mot à la mode!), s'est finalement traduit par de multiples intégrations verticales et horizontales menant vers la consolidation, la concentration et la réorganisation des entreprises et de l'industrie. Sans compter les dépôts de bilan et autres licenciements.
À l'aube de jours meilleurs, faisons un petit tour en arrière.
Au début de l'année 2001, la FIAM a tenu son deuxième Sommet à Abu Dhabi, sur le thème de la diversité culturelle dans le domaine des contenus numériques. Ce thème, cher aux chefs politiques des Émirats Arabes Unis, traduit leur préoccupation quant à la préservation de l'identité arabe telle que vécue dans cette partie musulmane du monde.
Nous n'avions aucune idée à l'époque que les événements du mois de septembre ramèneraient ce sujet dans l'actualité de manière aussi frappante. Notre prochain Sommet, qui traitera des enjeux du fossé numérique, est d'une certaine manière, le corollaire de celui d'Abu Dhabi. Comment en effet l'industrie du multimédia peut-elle prendre part au développement des marchés émergents, tout en tenant compte des problématiques de la diversité culturelle?
Quelle forme de partenariat peut-on envisager entre les secteurs privé, associatif et gouvernemental, afin de débattre d'un problème qui est le lot de plus de 80% de la population mondiale et qui de surcroît s'avérerait rentable pour les entreprises impliquées?
Toutes ces questions et davantage encore seront traitées lors de notre prochain rendez-vous à Montreux, l'automne prochain.
D'ici là, au nom de toute l'équipe de la FIAM à Montréal, je tiens à vous formuler mes meilleurs vœux à l'occasion des fêtes et vous souhaiter à tous une année de paix et de prospérité.


FIAM News


Montreux 2002, changement de date

Afin de consolider les détails financiers et logistiques du Sommet de Montreux, SwissMedia et la FIAM ont décidé de reporter cet événement à l'automne 2002. Les nouvelles dates sont déjà choisies : du 8 au 11 octobre 2002. Cela nous donnera plus de temps pour peaufiner le contenu et la thématique des communications. Les thèmes principaux restent toutefois les mêmes.

Le 3e Sommet mondial de l'Internet et du multimédia intitulé Combler le fossé numérique : l'industrie du multimédia réagit, sera le lieu unique de discussions et débats sur les approches et solutions concrètes et pratiques pour endiguer le fossé numérique. L'Union Internationale des Télécommunications (UIT) a désigné cet événement comme sommet préparatoire à celui organisé par les Nations Unies sur la Société de l'information (Genève, décembre 2003). Nous pouvons déjà annoncer la présence du Secrétaire général de l'UIT, M. Yoshio Utsumi qui présentera la conférence de clôture.

Prenant appui sur les différentes expériences de nos associations à travers le monde, le Sommet démontrera comment les industries locales et nationales de multimédia font face aux enjeux du fossé numérique et quels sont les efforts mis en place pour y répondre. Le Sommet traitera de cinq thèmes principaux :

- La fracture numérique : comment définir et quantifier le fossé numérique ?
- Infrastructure et réglementation : état des lieux des infrastructures en télécommunication et des modèles de réglementation
- Développement et gouvernance : les outils multimédias et TI ainsi que les logiciels peuvent-ils améliorer les conditions de vie des plus démunis ? De quelle manière l'Internet contribue-t-il à une meilleure gouvernance sociale?
- Transfert des technologies et des connaissances : quelles sont les initiatives dans le domaine de l'éducation et de la formation professionnelle favorisant une meilleure coopération entre l'industrie des TI et du multimédia et les autres acteurs concernés ?
- Applications Internet et multimédia : quels sont les secteurs de l'Internet et du multimédia les plus impliqués dans les questions du fossé numérique (éducation en ligne, logiciel libre, etc.)?

Pour plus d'informations sur le Sommet et pour avoir un aperçu des membres du comité aviseur : www.fiam.org ou www.internetworldsummit.org.

La FIAM à Paris et Washington D.C.
Dans le but d'établir une relation solide et profitable avec des organisations mondiales intéressées ou oeuvrant dans les domaines des TI, de l'Internet et du multimédia, la FIAM a participé et participera aux événements qui favorisent ce réseautage. Ainsi la FIAM était présente à deux de ces événements importants : le Colloque de Paris sur l'Internet et la loi (19 au 20 novembre 2001) organisé par le ministère français de la Justice et le Symposium InfoDev 2001 (5 et 6 décembre 2001, Washington D.C.) de la Banque mondiale sur les technologies de l'information et le développement. Le Colloque de Paris a été l'occasion d'établir d'importants contacts avec l'OCDE et l'OMPI. Il a permit d'identifier des sujets et domaines d'activités où les intérêts et la contribution de la FIAM peuvent être le mieux représentés et mis de l'avant. Le Symposium de la Banque mondiale a été une opportunité pour présenter les initiatives de la FIAM dans le domaine du fossé numérique et pour intéresser les responsables d'InfoDev au prochain Sommet de Montreux entièrement dédié à cette question. Un texte plus élaboré sur le sujet sera affiché sur le site Web de la FIAM à la fin du mois.


Associations News

Canada / États-Unis
L'initiative Alliance Québec / New York organisée en collaboration par l'association multimédia du Québec, l'Alliance Numériqc, et son homologue de New York, la New York New Media Association (NYNMA), est de retour. Elle s'est tenue le 6 décembre et a pour but " de stimuler les partenariats stratégiques entre les compagnies newyorkaises et québécoises de logiciels et de nouveaux médias, en créant des coentreprises et en développant des marques à travers le monde ". Pour plus d'informations : www.nynma.org ou www.numeriqc.ca.

États-Unis

Suivant les pas de l'Alliance entre le Québec et New York dont on a parlé précédemment, NYNMA organise aux États-Unis un événement unique, la " Conférence globale sur les technologies 2002 ", les 24 et 25 avril 2002. L'événement présentera " un contenu pertinent, des rencontres d'affaires pré-organisées pour les compagnies et pays participants qui recherchent des investissements et, le plus important, une impressionnante exposition des technologies les plus innovatrices. NYNMA attend la participation de près de 20 pays (Japon, Canada, Israël, Suisse, Russie) avec leurs délégations respectives. L'horaire des deux jours inclut des rencontres d'affaires entre des représentants des entreprises en visite et un grand nombre de compagnies des états avoisinants et beaucoup de réseautage. Pour plus d'informations consultez www.nynma.org ou contactez Brian Ullman à +1 (212) 785 7898, poste 231.

Inde

L'Association nationale indienne de logiciels et de services (NASSCOM) a annoncé le mois dernier qu'elle implantera des processus et des stratégies afin de mieux positionner ses petites et moyennes entreprises (PME) membres dans deux secteurs spécifiques : les contrats avec le gouvernement et le marketing. Ces PME, qui forment une part importante de l'Association, demandent qu'on leur attribue une plus grande part des contrats du gouvernement et de la Défense. NASSCOM demandera que 5% des dépenses du gouvernement en matière de développement de logiciels de langues indiennes soient versés aux PME. Comme les PME éprouvent des difficultés à établir une crédibilité à l'étranger, NASSCOM a décidé de mettre l'accent sur le développement d'outils et de stratégies qui facilitent les aspects marketing de ces entreprises. Cela comprend une meilleure collaboration et une plus grande synergie entre les grandes et les petites entreprises indiennes des TI et de logiciels, une plus grande utilisation des outils de communication et de relations publiques et la promotion outre-mer des produits et services des PME. Pour de plus amples informations, consultez www.nasscom.org.

États-Unis

Nous invitons les personnes intéressées à visiter le site Web de l'Association des nouveaux médias du New Jersey (NMANJ) pour jeter un coup d'œil aux articles de la section Spotlight. Cliquez et vous trouverez des articles bien écrits par des spécialistes des TI et du multimédia sur des sujets comme le livre électronique, le streaming, la publicité sur le Web et des conseils pour la création de contenu pour le Web. Pour une bonne lecture www.nmanj.com/spotlight.

Tunisie

L'Agence tunisienne d'Internet (ATI), une organisation publique qui fait la promotion de l'Internet et du multimédia en Tunisie, a mis de l'avant Caravan, une exposition Internet se déplaçant à travers tout le pays, dans le cadre de la " Semaine nationale de l'Internet " qui se déroule chaque année depuis trois ans. L'événement débute le 21 novembre et cherche à introduire les TI et l'Internet auprès de ceux qui habitent en régions rurales éloignées et en particulier auprès des jeunes. La Tunisie a développé un ambitieux programme numérique dans les domaines de l'éducation en ligne et de la télémédecine et est en voie de le compléter. Tout le réseau scolaire secondaire est branché et avec ses 400 000 utilisateurs, les Tunisiens sont, camparativement à d'autres pays en Afrique, assez bien servis par leurs fournisseurs Internet. C'est peut-être pour cette raison que les Nations Unies ont choisi ce pays comme deuxième étape pour leur Sommet mondial sur la société de l'information qui se tiendra en décembre 2003 à Genève et en 2005 à Tunis. Veuillez consulter www.ati.tn pour plus d'informations.

Argentine
Les enjeux entourant la propriété intellectuelle et les implications légales de la signature électronique intéressent l'AADM, l'association multimédia argentine. Son site Web affiche deux études sur ces sujets. Une bonne partie de l'Amérique latine porte d'ailleurs une grande attention à ces aspects du monde multimédia. L'association multimédia chilienne et d'autres organisations semblables au Mexique et au Brésil partagent aussi les mêmes préoccupations. Dans ce contexte, la FIAM mettra bientôt sur pied un comité de travail pour analyser les besoins des associations devant les enjeux de la propriété intellectuelle à travers le monde. Ces comités seront organisés dès la fin janvier 2002. Pour plus d'informations sur AadM, veuillez consulter www.multimedia-ar.org.

 


Multimedia News

Taxe française sur les cédéroms
Les producteurs français de jeux vidéos multimédias sont mécontents. Ils demandent au gouvernement de leur remettre un pourcentage des bénéfices de la vente de cédéroms. La raison de leur colère : à mesure que l'utilisation de cette plate-forme a gagné en popularité depuis quelques années, le piratage des jeux vidéos a parallèlement explosé. La firme d'étude de marché GFK considère que 30% des 250 millions de cédéroms vierges vendus en France sont utilisés pour copier des jeux vidéos soit l'équivalent d'une perte de bénéfices de l'ordre de 300 millions $ US. Les représentants de l'industrie française des jeux vidéos, parmi lesquels des acteurs importants tel UbiSoft, Vivendi et Infogrammes, demandent qu'une portion de la taxe sur l'usage privé perçue sur la vente de chaque cédérom vierge, soit remise aux créateurs de contenu multimédia. À l'heure actuelle, cette taxe de 1,00 $ US profite seulement aux industries françaises de la musique et du film. Christophe Ramboz, chef de la direction de Vivendi Universal Games, suggère que cet argent soit utilisé pour financer le développement de nouvelles versions de jeux vidéos populaires comme Rayman 3, Alone in the Dark 5 ou Amerzone 2. (Source : AFP)

Commerce électronique en France : bons derniers
Les statistiques ne mentent pas : selon un nouveau sondage publié par le ministère des Finances de France, les entreprises et les consommateurs français boudent l'Internet des affaires. Seulement 49% des entreprises possèdent un site Web, comparativement à 76% en Suède. D'autres pays font meilleure figure tel le Japon, les États-Unis, l'Allemagne et le Royaume-Uni. Les chiffres sont encore plus évidents du côté des consommateurs puisque seulement 12% des foyers avaient un branchement à l'Internet à la fin de l'an 2000, comparativement à près de 50% en Suède. Une réserve s'impose ici car 16% des foyers français utilisent encore les services du réseau Minitel de France Telecom (www.minitel.fr), un épiphénomène des communications qui survit encore en France. Les analystes semblent s'entendre pour dire que la popularité actuelle du Minitel freine le développement d'Internet en tant qu'outil majeur de commerce en ligne dans ce pays. Mais Minitel ou pas, il n'en demeure pas moins que les chiffres globaux sont toujours insignifiants : seulement 0,14% du commerce de détail provient des deux réseaux confondus. Il faudra d'abord régler les questions des paiements sécurisés, l'utilisation des informations personnelles, les méthodes alternatives de distribution, etc. (Source : Le Monde)

Publications médicales en ligne
Emboîtant le pas, peut-être, sur la décision tardive de l'industrie pharmaceutique d'en venir avec des médicaments au coût abordable pour des maladies comme le sida et la tuberculose, six des plus importantes compagnies de publications médicales ont décidé cet été d'offrir gratuitement l'accès à près d'un millier de revues médicales en ligne à un grand nombre d'organisations de santé dans les pays pauvres. Cette décision, une initiative de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), fait suite à un programme similaire mis sur pied par les Nations Unies à la fin de l'an 2000 appelé InterRéseau de la Santé et qui a pour mission de distribuer des programmes de logiciels et de diffuser de la documentation sur les statistiques et les politiques de santé aux pays du Tiers-monde. Les revues médicales seront rendues disponibles grâce à l'OMS par le biais d'un site Web sécurisé. Pour de plus amples informations consultez www.who.int.


Google et vos informations personnelles
Google est un moteur de recherche puissant et populaire et à l'instar de l'omniprésent Windows OS, il devient rapidement le moteur de choix pour beaucoup d'utilisateurs de l'Internet. Un récent sondage Internet réalisé par deux journalistes du quotidien montréalais Le Devoir, a prouvé qu'il est possible de découvrir de l'information très confidentielle lorsque l'on sait utiliser cet outil. Depuis le début du mois de novembre, Google permet l'indexation de documents dans Word, Excel ou Powerpoint en plus des pages Web régulières que tout le monde peut trouver dans l'Internet. En utilisant de judicieuses combinaisons de requêtes, nos deux journalistes ont réussi à trouver des informations bien révélatrices et personnelles : numéros de téléphone et de carte de crédit, numéros d'assurance sociale et d'identification personnelle et adresses de courriel. La corporation Google, pour se protéger, déclare clairement qu'elle ne cherche ni n'indexe consciemment de l'information provenant de serveurs sécurisés, mais seulement de l'information provenant de serveurs publics. De plus, elle prévient les utilisateurs de toujours protéger leurs renseignements personnels. Selon le sondage, les noms de domaines se terminant avec .com, .net, .org et .mil sont les plus vulnérables à révéler de l'information confidentielle alors que les noms de domaine de pays ou gouvernement comme .ca semblent offrir une meilleure protection. Google déclare également que les logiciels de base de données n'offrent pas tous le même niveau de protection et que pour les compagnies ou particuliers qui cherchent une protection supplémentaire, il est toujours plus avisé d'investir dans des logiciels qui peuvent faire le travail. (Source www.ledevoir.com)



Bande passante scandinave

Dans une récente étude sur l'usage de la bande passante en Europe, la compagnie de recherche et mesures Netvalue identifie la Suède (13,8%) et le Danemark (13,2%) comme leaders sur le continent pour les branchements Internet haute vitesse par foyer. Huit pays ont été sondés avec l'Italie et le Royaume-Uni en dernière place avec 0,9% et 2,3% respectivement. Au milieu se trouvent la Norvège (5,1%), l'Espagne (6,1%), la France (6,4%) et l'Allemagne (7,8%). Le tableau décrivant la distribution (par pays) de la bande passante est tout à fait intéressant puisqu'il montre que les foyers en Europe prennent leurs branchements haute vitesse principalement du câble et de ADSL, au détriment du satellite et des lignes T1. Ces chiffres néanmoins n'ébranlent pas Kurt Hellstreem (chef de la direction d'Ericsson) et Serge Tchuruk (chef de la direction d'Alcatel) qui ont répété régulièrement lors du IDATE 2001 que l'Europe est appelée à connaître une augmentation phénoménale de l'usage de la bande passante de 47 millions d'utilisateurs en 2006 ou dix fois plus qu'aujourd'hui. Bouffée d'air : les fournisseurs de téléphonie locale comme France Telecom ont finalement décidé, à cause de pressions variées, d'offrir une partie de leur bande passante à la compétition et de dégrouper les lignes ADSL. Pour de plus amples informations sur le sondage, consultez www.netvalue.com.

Ne supprimez pas cette image!
Un récent article sur la photographie numérique, publié dans le site de nouvelles de la BBC par la photographe Jayne West, a fait sensation. Madame West soutient que " le problème avec la prise de photos numériques, c'est que nous perdons le passé. Nous perdons la séquence d'images qui a mené vers l'image choisie pour publication ". L'appareil photographique numérique a donné au photographe d'aujourd'hui le pouvoir d'effacer la mémoire ou le contexte de l'œuvre puisqu'il peut supprimer les résultats de son travail au fur et à mesure qu'il prend ses photos. Ce qui préoccupe madame West également, c'est que même lorsqu'archivé sur un disque dur, le matériel brut est perdu puisqu'il n'est pas édité. Les réactions à l'article n'ont pas tardées variant de " vous pouvez archiver des images inédites sur une carte flash de 128 Mo ", à " ne blâmez pas la technologie, mais le reporter! ", ou " c'est le prix à payer, vitesse et publication versus archivage ". Un lecteur a noté cependant que le véritable enjeu de la photographie numérique réside dans le fait que dans un avenir proche, " un album de famille numérique archivé sur cédérom ou sur le disque dur d'un PC sera illisible dans le futur lorsque la technologie actuelle sera désuète. " Betamax revisité

Les arts multimédias et les universités
Deux universités montréalaises, Concordia et UQAM, annonceront la semaine prochaine la création de Hexagram, un centre de recherche de 25 millions $ US entièrement dédié à l'exploration des arts multimédias. L'expérience est unique. Le Centre rassemblera 60 professeurs et chercheurs et 200 étudiants diplômés dans le but de créer des synergies pour l'innovation et la création en contenus numériques et en arts des nouveaux médias. Les champs d'activités sont très variés : réalité virtuelle et modèles virtuels, intelligence artificielle, arts de la robotique, jeux vidéos, télévision interactive. Des recherches porteront même sur les vêtements numériques… Éventuellement, Hexagram ira au-delà de sa mission première, qui est de marier la technologie et l'expression artistique, et cherchera également à développer des applications commerciales avec des entreprises du secteur privé. (Source Le Devoir; pour plus d'information sur Hexagram, veuillez consulter www.concordia.ca).

.


Ce bulletin de nouvelles © 2001 FIAM (Fédération Internationale des Associations de Multimédia)
380 St-Antoine Ouest, bureau 3200 - Montréal (QC) Canada H2Y 3X7
514-289-9966 / 514-987-1567 (télécopie)
Courriel : info@fiam.org - Visitez www.fiam.org

Haut de la page