FIAM

A c t u a l i t é s
Nouvelles de la FIAM

Mot du Président

Le contexte gouvernemental québécois n'a pas été favorable à la poursuite des activités de la FIAM à Montréal. Cependant, nos membres associatifs ont poursuivi les leurs, souvent avec un grand dynamisme, sur les cinq continents. Et la FIAM a maintenu son bureau principal à Shanghai. L'environnement international évolue rapidement. J'ai pu en prendre la mesure lors de nombreux voyages à l'étranger, notamment en Asie, en Europe et en Amérique latine. Même l'Afrique, malgré ses défis endémiques, n'est pas en reste. Au moment où Google nous propose en ligne d'extraordinaires images par satellite de la Terre en 3D, où Los Angeles installe son réseau municipal sans fil gratuit, où le commerce électronique et la publicité en ligne décollent enfin, je suis heureux d'annoncer que la FIAM reprend ses activités à partir de son siège social à Montréal, depuis la nomination de M. Li Ping comme Directeur Exécutif, succédant à M. André Côté, que vous avez bien connu dans les années précédentes. En sa qualité de Directeur de la Communication, M. Zude Le va maintenir notre site web. Je le remercie aussi. Comme vous pouvez le constater, le réseautage de la FIAM intéressera tous nos membres dans le contexte économique actuel. Cependant j'étais moi-même en France, puis à Cuba en février et j'irai au Chili, en Argentine et au Costa Rica en mars. Comme vous le voyez, la FIAM ne néglige aucune région du globe. Je vous invite donc tous à vous mettre en relation avec M. Li Ping et à envoyer régulièrement des dossiers d'information sur vos activités à M. Zude Le, qui pourra les mettre en ligne sur le website de la FIAM.

Bon succès à tous.

Hervé Fischer Président de la FIAM


Année 2007

2007, Winnipeg, Canada



M. Hervé Fischer, Président de la FIAM, assistera au séminaire "McLuhan, le dernier grand penseur de l'âge du feu"

Organisé par AMTEC - Association pour les medias et les technologies en éducation au Canada.

Mars 2007
Universidad de Concepcion
Chili



M. Hervé Fischer, Président de la FIAM, assistera au séminaire "La paradoja de pintar en la edad digital"

2007
San Juan, Costa-Rica



M. Hervé Fischer, Président de la FIAM, assistera au "Colloque Informatique «El declino del Emperio hollywodense »"

February 2007
La Havane, Cuba



M. Hervé Fischer, Président de la FIAM, a assisté à «Clic en el futuro », conference d'ouverture du Colloque « Multimedia »

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Année 2006

Août 2006
Museo Nacional de Bellas Artes
Santiago
Chili



M. Hervé Fischer, Président de la FIAM, a assisté à la conférence : «Desafios del arte digital»

Mars 2006
La Habana, Cuba



M. Hervé Fischer, Président de la FIAM, a assisté à la "Biennale des Arts de la Havana" « Metropolis Digital. La metafora urbana del Web »

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Année 2005

Juin 2005
Ogaky, Japon



M. Hervé Fischer, Président de la FIAM, a assisté à la conférence : «Dynamic perception of the virtual world»

IAMAS. Istitute for Advanced Media Arts and Sciences,

2006
China



M. Hervé Fischer a visité la Chine en 2005

La cérémonie de signature de l'accord de coopération entre la Fédération internationale des Associations Multimédia (FIAM) et Shanghai Multimedia Industry Base (SMIB). (2005)

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Octobre 2004

Ensemble vers un avenir numérique?

Par Hervé FISCHER, Président de la FIAM

La FIAM est une fédération émergeante d’associations d’entreprises de contenus et services multimédia. Elle est encore jeune, comme les associations elles-mêmes, comme les industries du numérique, comme les entreprises de ces associations. Elle a la dynamique et la fragilité de cette mouvance mondiale d’associations qui oeuvrent dans des contextes extrêmement variés et parfois difficiles. Elle construit un réseau d’échanges international. Elle aura la force que nous lui donnerons ensemble, et qui tient à la qualité et à la pertinence de nos objectifs communs, à notre capacité aussi de nous adapter rapidement à l’évolution des marchés, des enjeux culturels et politiques. Il est essentiel que la FIAM ait été reconnue cette année par les Nations Unies, avec un statut de consultant pour le Programme de développement économique et social - ECOSOC. Elle s’associera ainsi plus efficacement aux débats internationaux actuels et affirmera mieux sa légitimité comme interlocuteur auprès des grandes institutions internationales, telles que la Banque mondiale, l’OCDE, l’UNESCO, le Fonds de solidarité numérique, etc., au nom des associations auxquelles elle voudrait donner une voix dans les grands enjeux contemporains des industries du numérique. Les petites et moyennes entreprises de nos associations trouveront aussi de nouveaux marchés dans ces rapprochements.
Nous retrouver à Beijing, pour inaugurer avec notre Sommet international de l’internet et du multimédia le nouveau Centre des congrès de l’International Media Boulevard, c’est donc un défi magnifique, mais aussi une grande opportunité pour tous : nous sommes au rendez-vous, alors que la Chine se prépare à devenir, à moyen terme, la première puissance économique mondiale.
Au plaisir de se retrouver, de se connaître, à Beijing, du 18 au 20 octobre. Et pour ceux qui ne pourront pas participer à notre Sommet, je voudrais souligner que ce sera certainement l’occasion de repenser et préciser nos priorités et nos modes de fonctionnement, pour donner un nouvel élan à la FIAM, dont ils bénéficieront aussi.
J’adresse mes meilleures salutations virtuelles à tous.

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La FIAM obtient son statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations-Unies.

Après plusieurs mois de démarches, la FIAM obtenait cet été un Statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies.
Les Organisations non-gouvernementales à but non-lucratif, publiques ou privées, peuvent bénéficier de relations mutuellement profitables avec les Nations-Unies en obtenant un Statut consultatif avec le Conseil économique et social.
Ce statut est basé sur l’Article 71 de la Charte des Nations-Unies et sur la résolution ECOSOC 1996/31 adoptée en 1996, qui permet aux organisations qui se qualifient de contribuer aux programmes de travail et aux objectifs des Nations-Unies en fournissant des services d’expertise technique, d’évaluation et de consultation auprès des gouvernements et du secrétariat des Nations-Unies. A titre de groupes de défense sur certains thèmes chers aux Nations-Unies, elles peuvent contribuer à la mise en place de plans d’action, de programmes et de déclarations adoptées par l’ONU. En termes concrets, cela signifie que les organisations ayant un statut consultatif participent au Conseil et à ses divers organismes en prenant part aux réunions, en prenant publiquement la parole ou en présentant des mémoires sur les questions soulevées. Ces organisations sont également invitées à assister aux conférences internationales convoquées par l’ONU et aux réunions spéciales de l’Assemblée générale.
C’est donc un nouveau rôle que la FIAM entreprend en collaboration avec les Associations membres, avec qui elle entend développer une série de cellules de travail dans les divers secteurs qui concernent plus spécifiquement le multimédia et les contenus numériques interactifs.

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Juin 2004

La FIAM en Chine pour préparer le 4ième Sommet mondial de l'internet et du multimédia

Le directeur général de la FIAM, André G. Côté, était en Chine à la mi-mai pour préparer le 4ième Sommet mondial de l'internet et du multimédia : Le Multimédia et l'avenir numérique: relier la Chine et le monde, qui aura lieu à Beijing du 18 au 20 octobre prochain. M. Côté y a fait une présentation sur le thème New Network Media & Traditional Media: Innovation of Network Age le 23 mai et tenu
une conférence de presse le 24 mai en compagnie des partenaires chinois de la FIAM pour cette rencontre: le China Council for the Promotion of International Trade - Beijing Sub-council, le People’s Government of Beijing Municipality (Xuanwu District), la Beijing Multimedia Industry Association et la Shanghai Multimedia Industry Association.

Pendant ce temps, tous les préparatifs du Sommet vont bon train. Toutes les Associations sont cordialement invitées à entrer en contact avec la FIAM dès maintenant pour préparer leur participation au Sommet et particulièrement pour organiser des délégations d'entreprises à la foire d'exposition. De plus, n'hésitez pas à nous faire part de vos intérêts et préoccupations quant aux thèmes que vous souhaiteriez voir abordés pendant le sommet à sommet2004@fiam.org.


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Une justice jeune et branchée ?
À propos d'un jugement de la Cour fédérale canadienne légalisant le partage en ligne de musique

Par Hervé FISCHER, Président de la FIAM

Jeune, jeune, la justice canadienne! On ne la savait pas si avant-gardiste et branchée, elle dont une Cour supérieure vient de légaliser, à la surprise de tous, le téléchargement et le partage en ligne de fichiers musicaux, que l'industrie, l'opinion publique majoritaire et moi-même jugions illégaux.

L'article 28 du jugement stipule qu'au regard de la loi canadienne actuelle sur la propriété intellectuelle, le simple fait de placer une copie (de fichier MP3) dans le dossier partagé d'un ordinateur où elle peut être téléchargée via un service P"P ne constitue pas une distribution. Pour qu'il y ait distribution, il doit y avoir un acte volontaire de la part du propriétaire de ce dossier partagé, par exemple l'expédition de copies ou l'annonce publique de l'offre de copies. Aucune preuve de ce type n'a été présentée par les plaignants dans cette affaire. Selon le principe que celui qui est volé n'a rien à dire, parce qu'il n'a pas offert publiquement de distribuer ce qu'on lui vole. Mais ce serait trop simple!

L'Association de l'industrie canadienne de l'enregistrement (la CRIA) a déposé en vain des plaintes contre 29 internautes canadiens qui recouraient au logiciel d'échange de fichiers musicaux Kazaa en utilisant des pseudonymes, (mais dont on aurait repéré les adresses IP). Il semble que ces 29 usagers étaient loin de tout usage privé et discret: ils auraient fait circuler des milliers de fichiers musicaux sur les réseaux P2P. Mais les fournisseurs de services internet canadiens, tels que Telus et Bell Sympatico ne montraient aucune bonne volonté pour dénoncer leurs clients. Vidéotron, appartenant au même propriétaire Quebecor qu'Archambaultzik qui vend de la musique en ligne, semblait fléchir et accepter de collaborer avec la CRIA. Mais ce ne serait plus un problème, depuis que justice a été rendue le 31 mars dernier, tout au moins dans l'état actuel de la loi, et selon le juge Konrad von Finckenstein, qui s'inspire de la loi concernant la photocopie de livres pour justifier ce jugement.

Faut-il croire que la justice a pris fait et cause pour les jeunes qui piratent sans aucune mauvaise conscience tout ce qui les intéresse sur le net? Ce serait peut-être bien sympathique, mais fort surprenant! En fait, ce ne sont encore là que les premiers balbutiements de la justice, un peu bousculée par la nouveauté des problèmes de droit que soulèvent les NTIC. La justice ne peut appliquer que le droit tel qu'il est écrit et c'est plutôt le retard du droit hérité de l'époque Gutenberg par rapport aux questions nouvelles de l'âge du numérique qui est en cause. Bien que la justice américaine ait rendu des jugements opposés dans des causes semblables, favorisant ainsi une réduction de 30% du téléchargement illégal, nous disent les médias, le jugement de la Cour fédérale canadienne appelle plusieurs commentaires réalistes:

- 1er défi: le droit du cyberespace doit être écrit et voté par les parlements de façon pertinente, sans effets pervers, souvent imprévisibles, alors que tout est nouveau en la matière et que le contexte est extrêmement changeant et volatile.

- 2e défi: ce droit doit être établi et appliqué sur la base de consensus aussi internationaux que possible. Faute de quoi le Canada va devenir, comme les républiques de bananes, un refuge pour les entrepreneurs en piratage de fichiers, non seulement la musique, mais aussi de logiciels et bientôt de films. La dysfonction actuelle n'est pas tenable dans le cas de réseaux numériques transfrontaliers.

- 3e défi: une justice qui ne peut donner lieu à une application suivie de sanctions est bien fragile! Si Bell, Telus et Vidéotron obtempèrent et dénoncent ou débranchent leurs clients qui agissent dans l'illégalité, on ne fera que déplacer le problème, tant sont nombreux les fournisseurs alternatifs insaisissables qui peuvent naître tous les jours.

- 4e défi: contrairement à ce que l'on dit, le problème n'est cependant pas tant un problème de technologies numériques, que de société. Si la société est permissive, aussi bien au petits vols qu'au photocopiage et au piratage, c'est parce qu'elle le veut bien. Si non, la technologie permet parfaitement de verrouiller l'accès et de repérer les usages délictueux.

Car ces mêmes technologies, causes de tant de maux de tête en ce qui concerne le respect de la propriété intellectuelle, constituent tout à la fois la cause et la solution du problème - à condition que la société le veuille vraiment. La traçabilité est l'une des vertus évidente et incontournable de l'efficacité numérique, mais aussi l'un des pires dangers de notre époque. Elle permet tout aussi bien de remonter à la source d'un ordinateur suspect (piratage, pourriels, activités illicites), ou de suivre tous les mouvements d'un fichier électroniquement marqué (metadata indétectables et logiciels espions invisibles), que de contrôler notre vie privée, de ficher notre "style de vie" de consommateur (marketing et data mining) et finalement de menacer nos droits et libertés. La transparence numérique est l'un des plus graves problèmes et des plus méconnus de nos démocraties.

-5e défi: le problème est donc le choix entre deux idéologies. L'une est libertaire: on peut tout dire et tout faire dans le cyberespace et tout doit y être gratuit. Il est intolérable que ce nouvel espace de communication sociale soit devenu un supermarché. L'autre rappelle que la démocratie est une nécessité et une vertu sociale, qui doit s'appliquer aussi dans le cyberespace. On doit donc le réglementer et y faire respecter les mêmes valeurs que dans la société réelle.

Or la faiblesse du jugement de la cour fédérale tient au manque de droit disponible pour réglementer le cyberespace et donc à l'application non pertinente à l'espace social virtuel d'une loi de l'espace social réel. En effet, on ne peut comparer une photocopie à une copie de fichier musical. C'est méconnaître qu'une photocopie est locale et n'a de valeur commerciale que très limitée, tandis que les copies d'un fichier musical ou d'un logiciel sont exactement semblables et de même valeur que le master, et reproduisible et transportable immédiatement et extensivement sans aucune perte de définition, ni limitation. Elles sont donc revendables, ce qui n'est guère le cas des photocopies et substituables à la copie commerciale, entraînant des pertes de ventes pour l'industrie. L'ignorer, c'est être bien peu conscient de l'impact des technologies numériques, ou faire du bricolage et juger des oies avec un règlement écrit pour les poules…

Nous ne sommes qu'au tout début d'un vaste effort qui doit être fait, de formation des juges et de législation du cyberespace. Nous n'avons pas fini de prendre nos lois et nos juges en défaut face à ce défi. Cependant l'histoire est en cours. La Fédération internationale de l'industrie phonographique - l'IFPI - a engagé des poursuites à son tour contre des centaines d'usagers du téléchargement et du partage de fichiers musicaux en ligne, tant au Canada, qu'en en Europe (Italie, Danemark, Allemagne, etc.). Même si ce grand intérêt pour la musique et son téléchargement convivial et branché en séduisent beaucoup - bref, comme nos juges, la nouvelle génération n'y voit rien à redire -, les industries culturelles, y compris bientôt le cinéma numérique, elles, ne peuvent tolérer ces pratiques. Si non, ce sont les créateurs eux-mêmes, qui vont en pâtir - et cela n'est pas tolérable. Nous devons les protéger et les soutenir.

La Cour fédérale du Canada envoie un bien mauvais signal, alors que nous apprenons, par exemple, qu'en France des poursuites sont engagées contre des internautes ayant téléchargé illicitement des fichiers musicaux (deux mois de prison avec sursis, assortis d'une amende de 19 000€, selon un jugement du tribunal correctionnel de Versailles en novembre 2003), et que les maisons de disques s'apprêtent à réduire leurs effectifs en France d'environ 20 à 25%, suite à la baisse des ventes, tandis qu'aux États-Unis, 14% des internautes - ce qui correspondrait à environ 17 millions de personnes - indiquent, selon une enquête toute récente, avoir renoncé au téléchargement gratuit que leur permettent les logiciels sites Kazaa ou Grokster, par peur des poursuites judiciaires.

* texte paru également dans la Newsletter du Service audiovisuel de l'Ambassade de France au Canada

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Mars 2004

L’Observatoire de la FIAM publie une nouvelle étude

L’Observatoire mondial du Multimédia (O2M), l’organisme de recherche de la FIAM, vient de rendre publique l'étude Pérenniser la présence des contenus culturels et patrimoniaux en ligne : d’un modèle économique vers une stratégie adaptée.

Commandée par la Direction générale de la Culture canadienne en ligne, du Ministère du Patrimoine canadien, dans un souci de mieux gérer ses programmes liés à la mise en ligne de contenus culturels et patrimoniaux, cette étude s’intéresse aux facteurs pouvant affecter la pérennité économique des contenus en ligne. Cette étude repose sur l’analyse d’une littérature exhaustive et de dix-huit entrevues réalisées à travers le monde auprès de professionnels du milieu culturel et du web représentant essentiellement des institutions culturelles, des ministères, des producteurs/éditeurs web, des télédiffuseurs, des artistes nouveaux médias, des intermédiaires du milieu culturel.

Notre premier objectif a été de mieux comprendre Internet en tant que média en identifiant les principaux facteurs pouvant affecter la valeur des projets dans le web. Au-delà d’une simple démarche économique, nous avons voulu identifier l’ensemble des éléments clés pouvant intervenir dans le succès d’une démarche culturelle en ligne.

L’étude est disponible ici. Vos commentaires sont les bienvenus à recherche@o2m.org.


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Janvier/Février 2004

Retour du SMSI, De retour de Genève où se tenait du 10 au 12 décembre dernier la première phase du Sommet mondial sur la société de l’information, nous restons sur le drôle de sentiment de n’avoir pas vraiment réussi à saisir toutes les opportunités et de mettre à contribution notre réseau pour faire avancer la cause défendue par les quelque 15 000 participants qui s’y étaient rendus.
Pour ceux qui ne connaissaient pas les grand-messes onusiennes, il y avait là tout le cérémonial des grandes occasions réservé aux délégations gouvernementales.

Un dispositif de sécurité impressionnant, destiné à protéger les participants et les délégations des différents pays contre on ne sait trop quelle menace (on avait pris bien soin de laisser toute la place nécessaire aux représentants de la Société civile pour éviter les manifestations et les débordements), mettait à contribution l’armée suisse qui disposait d’un système d’identification à toute épreuve. Des « check points » dotés de détecteurs aux R-X, des soldats à mitraillette postés à toutes les entrées.

Une imposante exposition placée sous le titre bien Genevois de ICT4D donnait l’impression au visiteur que nous assistions à l’aboutissement du projet et non pas à son lancement. De nombreux organismes oeuvrant dans l’aide au développement, souvent financés par des programmes existants des Nations-Unies, présentaient leurs programmes destinés à « combler la fracture numérique », d’excellents programmes de surcroît, tous plus imaginatifs les uns que les autres.

Et des conférences, tables rondes et débats mettant en vedette des personnalités et spécialistes reconnus, se déroulant souvent toutes simultanément, nous forçaient à faire des choix souvent déchirants. Bref, tout le monde y était, et ce fut un événement sans doute réussi.

Cependant, nous sommes toujours aussi confus sur la suite de choses. Il est vrai qu’une Déclaration de principes et un Plan d’action très ambitieux qui couvre grosso modo tous les aspects élaborés dans la déclaration de principes, ont été adoptés par l’ensemble des pays conviés, mais il est pour le moment impossible de savoir à qui incombe la responsabilité de la mise en œuvre du Plan d’action, quelles sont les ressources qui y seront consacrées et par qui, quels seront les processus mis en place et quels seront les organismes habilités à y soumettre des projets, bref, pour l’instant on semble laisser à tout un chacun l’initiative et la charge financière qui l’accompagne.

La FIAM continuera à suivre le processus de près et tentera de trouver le moyen de faire participer ses associations et les entreprises qu’elles représentent pour la deuxième phase qui se conclura à Tunis du 16 au 18 novembre 2005.
Toutes les suggestions sont bienvenues ( smsi2005@fiam.org) et nous sommes disposés à soutenir les associations désireuses de proposer des solutions aux problèmes que doivent surmonter les pays confrontés à la fracture numérique.

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Novembre-Décembre 2003

Depuis le 28 novembre 2003, la FIAM est reconnue par le gouvernement du Québec comme une organisation internationale non gouvernementale (OING). Ce statut a été accordé à la Fédération par le ministère québécois des Relations internationales, dirigé par la vice-première ministre, Mme Monique Gagnon-Tremblay. Le titre s’accompagne de plusieurs privilèges et permet aux employés de la FIAM provenant de l’étranger (et leurs familles) de bénéficier des mêmes avantages sociaux que les Québécois, notamment les services de santé, l’assurance sociale, etc. L’octroi du statut d’OING aux organismes internationaux est une politique du gouvernement du Québec, qui souhaite encourager les organismes tels que la FIAM à développer leurs activités à l’intérieur comme à l’extérieur de la province et à faire de Montréal un véritable carrefour international.

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Comment classifier l’industrie du multimédia et du contenu numérique interactif? La FIAM a décidé d’aborder cette question en collaboration avec des associations membres et des experts de l’industrie. Pour démarrer le processus, la Fédération publie un document de travail afin de contribuer aux discussions sur la classification de l’industrie dans le cadre de travaux actuellement entrepris par divers organismes régionaux et multilatéraux tels que l’OCDE, le SCIAN (Amérique du Nord), la NACE (Europe) et l’ISIC (Nations Unies) ainsi que des représentants de l’industrie. Ce document résulte de la nécessité de mieux identifier l’industrie et ses activités connexes afin d’améliorer l’évaluation économique et statistique ainsi que la quantification des produits et des établissements de cette industrie tout en tenant compte de ses caractéristiques uniques. Les systèmes de classification de l’industrie doivent refléter la nature changeante des technologies de l’information et des communications en général ainsi que du multimédia et du contenu numérique interactif en particulier, en plus de permettre l’établissement d’un ensemble croissant de données statistiques et le développement d’indicateurs de l’industrie plus appropriés. La santé économique de l’industrie dépend des actifs incorporels produits par les entreprises de multimédia et de contenu numérique interactif, d’où l’importance de parvenir à une définition efficace et généralisée des activités et des produits de cette industrie ainsi que de mettre au point des outils de mesure et des indicateurs appropriés afin de fournir des images plus précises de l’industrie dans certains pays et certaines régions. La FIAM demande la mise au point de nouveaux modèles de pensée concernant l’industrie et d’indicateurs tenant compte des produits de tous les établissements de multimédia et de contenu numérique interactif afin d’aider la Fédération dans cet exercice. Le document de travail développe ces arguments davantage en présentant certaines recommandations que nous vous invitons à lire. Pour plus d’information concernant le document de travail sur la classification, veuillez communiquer avec André G. Côté au agcote@fiam.org.

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Troisième rencontre préparatoire du Sommet mondial sur la société de l’information : La nouvelle est à présent officielle : la deuxième étape du PrepCom3 qui a eu lieu à Genève du 10 au 14 novembre n’a pas permis aux délégations nationales et aux autres participants de s’entendre sur une Déclaration de principes et un Plan d’action communs. Les questions litigieuses incluent la gouvernance Internet (c.-à-d. qui des Nations Unies ou de l’ICANN devrait contrôler et administrer l’Internet), des désaccords sur un engagement financier réaliste de la part des nations participantes (par exemple, le refus d’envisager la possibilité du Fonds de solidarité numérique proposé par le Sénégal), l’établissement d’un équilibre approprié pour l’attribution des droits de propriété intellectuelle (y compris l’utilisation des logiciels libres), l’inclusion de l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme des Nations Unies sur la liberté d’expression ainsi que la reconnaissance des médias comme acteurs essentiels de la société d’information. La séance de novembre visait à examiner ces questions litigieuses et d’autres ainsi qu’à faire en sorte que les chefs d’État attendus à Genève en décembre puissent signer une Déclaration de principes et un Plan d’action « raisonnables ». À la suite de l’échec des discussions, les organisateurs du Sommet ont annoncé qu’une autre séance de haut niveau aurait lieu les 5 et 6 décembre à Genève afin de parvenir rapidement à une entente avant les dates de rencontre officielles du Sommet (du 10 au 12 décembre). La FIAM sera en Suisse pour le Sommet et prévoit participer activement à toutes les activités connexes en plus de rencontrer individuellement les associations de l’industrie présentes. Toute l’information sur le Sommet est disponible au www.itu.int/wsis.

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Avant le Sommet mondial sur la société de l’information, la FIAM collaborera avec le CyberFestival afin de présenter une conférence et d’organiser une table ronde sur la question de la diversité culturelle et des langues sur l’Internet. Le CyberFestival se tiendra les 8 et 9 décembre à Meyrin (une banlieue de Genève) et sera présidé par Alain Modoux, ancien sous-directeur général de l’UNESCO pour la communication et l’information. Le programme de deux jours se concentrera sur les diverses possibilités offertes par les technologies de l’information et des communications aux communautés locales et aux minorités ainsi que sur les problèmes que connaissent ces populations lorsqu’elles découvrent la nouvelle société de l’information. Le CyberFestival présentera également des expériences innovatrices abordant les besoins sociaux, économiques, politiques et culturels des communautés locales et des minorités. Le festival comprendra conférences, ateliers, expositions et projections de films portant sur des thèmes liés au contenu local. Hervé Fischer, président de la FIAM, prononcera un discours-programme sur la question des langues et des sciences, tandis que l’association membre de la FIAM SwissMedia organisera une table ronde sur la diversité culturelle et la production de contenu numérique local. La table ronde sera dirigée par Roland Grunder, secrétaire général de SwissMedia, avec la participation de Richard Delmas, de la Commission européenne, Peter Dobrila, de KIBLA (Slovénie) et Carlos Vera de CONATEL (Équateur). Une période de questions suivra. Les autres participants au CyberFestival inclueront entre autres Adama Samassekou, président du PrepCom, José Maria Figueres, président de l’équipe spéciale des Nations Unies sur les technologies de l’information et des communications, et David Streiff, directeur de l’Office fédéral de la Culture suisse. www.cyberfestival.net

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FIAM/Caprosoft et l’événement Insight 2004 : L’association du Costa Rica Caprosoft, en collaboration avec la société pour l'expansion des exportations Procomer, organise du 28 au 30 janvier prochain Costa Rica Software Insight 2004, un événement auquel participera la FIAM. Insight 2004 rassemblera des organismes et des experts du monde entier en logiciels ainsi qu’en technologies de l’information et des communications afin de discuter et d’analyser des stratégies de développement pour le secteur des logiciels du Costa Rica, en particulier des stratégies d’exportation. L’industrie des technologies de l’information et des communications du Costa Rica est très dynamique, innovatrice et déterminée à se développer au-delà des frontières nationales. Nous pouvons espérer de bons contacts d’affaires et de bonnes occasions de réseautage, des tables rondes et des discours intéressants ainsi que de nombreuses visites touristiques. Nasser Boumenna, représentant de la FIAM responsable des contenus et du développement stratégique, présentera un exposé sur l’adoption de l’Internet et des outils multimédias par les entreprises (en particulier les PME) en plus de participer à une table ronde sur les stratégies de développement de logiciels dans certains pays. Pour plus d’information sur l’événement Insight 2004, veuillez visiter le www.procomer.com/software.

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Octobre 2003

La FIAM au Gitex 2003 : Le monde de la haute technologie se remet peut-être encore de conditions économiques défavorables, mais personne ne l’aura remarqué dans toute l’agitation de l’événement Gitex 2003 qui s’est tenu à Dubai, aux Émirats arabes unis, du 19 au 23 octobre. La FIAM était présente lors de cet événement très couru en tant qu’organisatrice de la délégation d’affaires du Québec pour le compte du ministère québécois du Développement économique. Notre représentant, Nasser Boumenna, directeur des contenus et du développement stratégique, a d’ailleurs profité de sa présence à Dubai pour rencontrer les représentants de diverses associations de technologies de l’information et des communications du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. L’événement Gitex est devenu une exposition à ne pas manquer dans la région, les stands de la plupart des grandes entreprises de télécommunications et de logiciels y côtoyant les pavillons nationaux. Le rôle de la FIAM était d’organiser la délégation du Québec, un contingent de sept entreprises de haute technologie intéressées à développer des partenariats commerciaux avec des entreprises locales ou régionales. Pour la FIAM, il s’agissait également d’une occasion de rencontrer huit associations nationales du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord afin de discuter de projets régionaux potentiels dans le domaine du multimédia et du contenu numérique interactif. Pour plus d’information sur l’événement Gitex 2003, veuillez visiter le www.gitex.com/main.html.

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La troisième rencontre préparatoire du Sommet mondial sur la société de l’information se poursuivra à Genève du 10 au 14 novembre puisque les délégations nationales n’ont pas réussi à s’entendre sur les textes de la Déclaration de principes et du Plan d’action au cours du PrepCom3 de septembre dernier. En effet, il a été difficile de parvenir à un accord sur certains problèmes concernant la Déclaration de principes et le Plan d’action, et aucune solution évidente n’est en vue. Les questions litigieuses incluent entre autres l’incapacité du Sommet à obtenir un consensus sur un engagement financier réaliste de la part des nations participantes, d’importants désaccords au sujet de l’équilibre approprié en ce qui concerne l’attribution des droits de propriété intellectuelle, la gouvernance Internet et les logiciels libres. La rencontre de novembre vise à examiner ces désaccords, à envisager des façons de surmonter les obstacles des questions litigieuses et du langage ainsi qu’à faire en sorte que les chefs d’État attendus à Genève en décembre puissent signer une Déclaration de principes et un Plan d’action reflétant pleinement les défis à venir. Il reste donc encore beaucoup de travail à accomplir.

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Du côté du Sommet mondial sur la société de l’information des jeunes, le groupe Youth Creating Digital Opportunites (YCDO) a organisé de nombreuses initiatives. La YCDO Coalition a été officiellement fondée en février 2003 et constitue une coalition d’organismes de jeunes volontaires décidés à créer un ensemble de principes et d’objectifs intéressants relatifs au développement des technologies de l’information et des communications. La vision convenue de la YCDO Coalition est de « réaliser le potentiel des jeunes en tant que leaders en matière d’utilisation des technologies de l’information et des communications afin de permettre un développement plus durable dans leurs communautés et dans le monde ». Les principes de collaboration du groupe incluent le respect de la diversité et de la propriété intellectuelle, la subsidiarité, la transparence, la responsabilisation, la pertinence et la discrétion. Le groupe a organisé de nombreux projets dans différentes parties du monde, présentés au http://ycdo.takingitglobal.org/projects.html. Pour plus d’information sur la YCDO Coalition ou la YCDO Community, veuillez écrire au info@ycdo.net. La coalition accepte maintenant les demandes d'adhésion, qui seront examinées à l’occasion de la prochaine rencontre de son comité directeur en décembre 2003. Pour poser votre candidature, veuillez télécharger et remplir le formulaire de candidature de la YCDO Coalition, puis l’envoyer à Terri Willard, coordonnatrice de la YCDO Coalition, par courriel au twillard@iisd.ca ou par télécopieur au 1-204-958-7710.

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Après son Rapport sur le développement humain dans le monde arabe en 2002 qui traitait des plus importants obstacles actuels au développement dans le monde arabe, le Programme des Nations Unies pour le développement a récemment publié un deuxième rapport (sur quatre) examinant un défi en particulier, soit la création d’une société du savoir dans les pays arabes. Ce rapport critique beaucoup les structures politiques qui régissent les sociétés arabes. Il soutient que les citoyens manquent de liberté d’expression et que les ressources financières consacrées à l’éducation ne répondent pas à leurs besoins. Ces problèmes ainsi que d’autres éléments de structure et de société propres à la région nuisent tout simplement au développement d’une société du savoir. Certes, des changements sont en train de se produire et le secteur de l’information arabe a connu d’importantes améliorations depuis deux ans en raison de la concurrence (information satellitaire et Internet). Cependant, les statistiques parlent d’elles-mêmes : l’accès aux médias numériques est le moins développé au monde, le nombre de lignes téléphoniques représente un cinquième de celui des pays développés, il n’y a que 18 ordinateurs pour 1 000 personnes, comparativement à 78 dans le reste du monde, et seulement 1,6 % de la population a accès à l’Internet. Du côté de l’édition, les chiffres sont encore plus décourageants, le monde arabe ne publiant que 1,1 % de la production mondiale alors que les Arabes représentent 5 % de la population mondiale. Les conditions ne sont donc pas propices à la création d’une société de l’information et certainement pas à celle d’un savoir endogène. Le rapport est cependant très encourageant quant à la capacité des créateurs arabes de produire des travaux dans les domaines artistiques, culturels et industriels, particulièrement dans un environnement de marchés libres ainsi que de libre circulation des biens et de l’information. Le rapport conclut en soulignant l’inévitabilité de la mondialisation et le besoin urgent pour les gouvernements et le secteur privé des pays arabes de mettre au point des visions ouvertes qui permettent l’établissement d’une société du savoir en garantissant la liberté d’expression, en fournissant une éducation de qualité, en rehaussant le statut de la science et en appuyant la recherche-développement ainsi qu’en élaborant un modèle de savoir arabe authentique et éclairé. (Source : www.undp.org/rbas/ahdr/english2003.html)

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La propriété intellectuelle et les PME : L’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) et l’Assemblée mondiale des petites et moyennes entreprises organisaient récemment un atelier de quatre jours à Genève (du 6 au 9 octobre) sur l’utilisation de la propriété intellectuelle comme outil pour le développement des entreprises. L’atelier constituait une occasion pour les participants de discuter des expériences politiques et pratiques de leurs pays respectifs en matière d’utilisation de la propriété intellectuelle comme outil d’affaires stratégique afin d’améliorer la compétitivité des entreprises. Les présentations portaient sur des sujets d’affaires tels que les droits de propriété intellectuelle, l’évaluation des immobilisations de propriété intellectuelle et le rôle de la propriété intellectuelle dans l’obtention d’un financement ainsi que sur des sujets généraux reliés à la propriété intellectuelle tels que brevets, marques de commerce, droits d’auteur, application de la loi sur la propriété intellectuelle et gestion collective. Le Centre du commerce international (CCI) et la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), qui s’intéressent beaucoup au développement des PME, étaient également représentés. L’atelier était le premier d’une série d’événements organisés par la division des PME de l’OMPI et l’Assemblée mondiale des petites et moyennes entreprises afin de promouvoir l’utilisation du système de propriété intellectuelle par les PME et les institutions de soutien des PME. Les PME constituent un secteur extrêmement dynamique et économiquement important qui génère plus de 90 % du produit national brut de nombreux pays. Les présentations sont disponibles sur le site Web de la division des PME de l’OMPI au www.wipo.int/sme/fr/index.html. L’OMPI et l’Assemblée mondiale des petites et moyennes entreprises prévoient un deuxième atelier en mars 2004. (Source : Communiqué de presse de l’OMPI)

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Adoption de l’Internet dans les pays de l’OCDE : Le Tableau de bord de la science, de la technologie et de l’industrie le plus récent de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) révèle des données intéressantes concernant la pénétration de l’Internet dans les 30 économies membres. Le Tableau de bord, publié tous les deux ans, présente un vaste éventail d’indicateurs portant sur la croissance de la base de connaissances dans ces pays, en particulier en ce qui concerne la recherche-développement ainsi que le développement des technologies de l’information et des communications. Ainsi, le Tableau de bord révèle que les PME de dix employés ou plus utilisent l’Internet dans de nombreux pays de l’OCDE. Deux tiers de ces entreprises en Finlande, au Danemark, au Canada et en Suède possèdent des sites Web. L’adoption des hauts débits a beaucoup augmenté parmi les entreprises coréennes, canadiennes, suédoises et danoises, tandis que celles d’Italie et de Grèce tardent toujours à adopter l’Internet à hauts débits. La croissance du commerce électronique se poursuit mais demeure limitée dans la plupart des pays de l’OCDE. Ainsi, les ventes par Internet représentent entre 0,3 % et 3,8 % des ventes totales. Une autre information intéressante concerne le nombre de sites Internet pour 1 000 personnes, l’Allemagne dominant avec presque 85 sites pour 1 000 habitants, suivie du Danemark et de la Norvège avec respectivement 72 et 66 sites pour 1 000 habitants. Enfin, les données sur l’accès à l’Internet par les ménages indiquent que celui-ci est plus important chez les ménages avec des enfants que chez ceux sans enfants. Pour plus de détails sur le Tableau de bord de la science, de la technologie et de l’industrie, consultez le

Broadband Driving Growth : Tel est le titre d’un document de questions et réponses de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) provenant de la Direction de la science, de la technologie et de l’industrie, organisme basé à Paris et publiant de nombreuses études. Le document soulève quatre questions : l’importance des hauts débits, leur nature, les principes directeurs de leur développement et les domaines où des mesures doivent être prises. L’OCDE définit les hauts débits comme « un ensemble de technologies de communications numériques offrant la capacité de transmettre d’importantes quantités de données à une vitesse élevée, permettant la prestation d’un éventail de services numériques ». L’OCDE estime que les hauts débits permettront au secteur privé par exemple de développer des cyber-affaires et de nouvelles possibilités sur le marché afin que « les entreprises, y compris les PME, puissent croître grâce à des augmentations de productivité résultant d’un échange d’information amélioré, d’une transformation de la chaîne de valeur et de l’efficience des procédés ». Les principes sur lesquels les pays peuvent fonder le développement d’un réseau de hauts débits exigent, entre autres et toujours selon l’OCDE, une concurrence et une libéralisation en matière d’infrastructures, de services de réseaux et d’applications, des investissements accrus en matière de nouvelles technologies, de contenus et d’applications, un rôle accru du secteur privé dans l’expansion de la couverture et de l’utilisation des hauts débits ainsi que l’accès à des conditions justes et à des prix concurrentiels pour toutes les communautés. Enfin, les mesures devraient inclure la production de contenu numérique et la prestation de services par des organismes des secteurs public et privé afin d’accroître la demande de hauts débits, une plus grande adoption par les gouvernments des applications et services de hauts débits ainsi que plus d’efforts afin d’atteindre un niveau plus élevé de confiance, de sécurité, de confidentialité et de protection du consommateur, et d’offrir de véritables solutions de hauts débits en matière d’éducation, de santé et de services d’information du gouvernment. (Source : OECD, DSTI/ICCP(2003)/13/Final)

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Septembre 2003

L’Observatoire mondial du multimédia (O2M), un organisme de la FIAM, et l’International Society on Virtual Systems and Multimedia (VSMM) collaboreront au cours de la neuvième Conférence internationale sur les systèmes virtuels et le multimédia. L’événement de renommée mondiale se tiendra pour la première fois en sol canadien (à Montréal), du 15 au 17 octobre. VSMM 2003 accueillera plus de 300 participants venus de 30 pays au Centre des sciences de Montréal, dans le quartier du Vieux-Port de la ville. La conférence est organisée par l’International Society on Virtual Systems and Multimedia de Gifu, au Japon, l’institut Hexagram (www.hexagram.org), basé à Montréal, et divers autres organismes partenaires. Elle présentera des experts internationaux dans le domaine des systèmes virtuels et du multimédia venus de tous les coins du monde. Ces experts partageront les résultats de leurs recherches et de leurs développements commerciaux en plus d’offrir de nouvelles possibilités pour la communauté régionale et locale. L’événement de cette année s’intitule Réalité hybride : Art, technologie et le facteur humain. Les thèmes majeurs abordés inclueront la réalité virtuelle (RV), le patrimoine virtuel, la cyberanthropologie, les arts et les technologies médiatiques, l’être humain au centre du design, la réalité augmentée et la performance, la réalité augmentée et la mobilité, le transfert technologique et la commercialisation ainsi que la RV et les pays en développement. Pour plus d’information sur VSMM 2003, veuillez consulter le www.vsmm.org/2003/.

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Dans un récent bulletin sur la propriété intellectuelle et les affaires, l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) s’interrogeait sur l’importance de la propriété intellectuelle et sur la façon d’établir sa valeur financière. Pour les producteurs de multimédia et de contenu numérique qui détiennent des immobilisations incorporelles telles que la propriété intellectuelle, il est intéressant de connaître les différentes techniques mathématiques utilisées afin d’établir ce prix indéfinissable. Selon l’étude, les immobilisations de propriété intellectuelle sont habituellement difficiles à définir, mais il existe plusieurs outils pouvant être utilisés. Premièrement, la technique du revenu examine « la capacité de production de revenus de l’immobilisation de propriété intellectuelle sous-jacente et peut être utilisée afin d’évaluer les brevets, les marques de commerce et les droits d’auteur. À l’aide de cette technique, on estime la valeur actuelle d’un flot de revenus provenant de l’utilisation d’une propriété intellectuelle au cours de sa durée économique. La deuxième technique est celle du marché, qui repose sur « une comparaison des valeurs d’immobilisations de propriété intellectuelle similaires ou comparables précédemment vendues sur le marché ». Cependant, cette technique est rarement utilisée car il existe rarement de marché où il est facile de trouver des renseignements commerciaux appropriés sur des immobilisations de propriété intellectuelle similaires activement négociées. La troisième technique est celle du coût. Elle tente d’établir la valeur d’une immobilisation de propriété intellectuelle en « calculant le coût que l’entreprise devrait payer si elle mettait au point une immobilisation similaire elle-même ou si elle l’acquérait extérieurement ». Autrement, si vous aimez vraiment la finance, la nouvelle tendance consistant à utiliser un dérivé du modèle d'évaluation du prix des options de Black et Scholes constitue également une possibilité. Ce modèle traite les immobilisations de propriété intellectuelle, en particulier les brevets, comme des options traitées sur le marché financier. Pour plus d’information sur ces techniques, veuillez consulter le numéro de septembre-octobre 2003 du magazine de l’OMPI.

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Août 2003

La FIAM établit un Groupe d’action technique international (GAT) : La Fédération organise ce comité de travail afin de mettre au point et de présenter une position commune de l’industrie sur certaines questions relatives à la propriété intellectuelle et aux droits d’auteur. Le GAT sur la propriété intellectuelle est présidé par Matthew Hall, de l’Australian Interactive Multimedia Industry Association, et est composé de membres d’associations ainsi que d’experts de l’industrie de partout dans le monde (voir la liste des participants). Les producteurs de Multimédia et de Contenu Digital Interactif (MIDC) soutiennent que la situation actuelle en matière de distribution et de droits d’auteur n’est pas pleinement propice à la création de contenu numérique original pour le Web et d’autres plates-formes. Il s’agit d’une question importante pour les associations membres de la FIAM, dont le mandat est très souvent de renforcer la viabilité économique des industries régionales et nationales du MIDC, surtout en ce qui a trait à l’approvisionnement des petits marchés en contenu numérique diversifié et de qualité. Renforcer les capacités des industries du MIDC à fournir de tels produits signifie en partie établir un environnement légal (pour ce qui est des droits) propice et donner aux entreprises de MIDC, habituellement des PME, les outils appropriés afin de créer, de produire et de commercialiser un contenu numérique original. Le GAT s’occupera d’un aspect important de cette équation, soit les questions légales relatives à la production de contenu multimédia, en particulier les droits d’auteur et autres droits associés. Trois thèmes seront abordés : la chaîne des droits d’auteur, la question des coûts et l’environnement créatif. Pour plus d’information sur le GAT, veuillez consulter le site Web de la FIAM au www.fiam.org ou communiquer avec Nasser Boumenna au nboumenna@fiam.org, ou Matthew Hall au Matthew.Hall@phillipsfox.com.

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Les systèmes internationaux de classification de l’industrie qui existent aujourd’hui reflètent-ils fidèlement la façon dont l’industrie du MIDC est prise en compte?
La FIAM examinera cette question importante pour l’industrie au cours de l’année à venir, en collaboration avec les associations membres, les experts de l’industrie et les organismes de classification pertinents. Les systèmes de classification notables incluent le Système de classification des industries de l'Amérique du Nord (SCIAN), la Nomenclature des activités économiques dans les Communautés européennes (NACE) et la Classification internationale type par industrie (CITI) des Nations Unies. Ces systèmes sont actuellement en cours de révision jusqu’en 2007. La FIAM souhaite profiter de cette occasion afin de contribuer au processus et de discuter de façons innovatrices de représenter l’industrie du MIDC dans les divers systèmes internationaux de classification. Actuellement, il est clair que les activités de MIDC ne sont pas bien identifiées dans les divers systèmes, étant balkanisées pourrait-on dire en plusieurs secteurs industriels. Par conséquent, il est difficile pour les entreprises du multimédia de démontrer le poids et le potentiel réels de l’industrie à leurs propres gouvernements et partenaires financiers du secteur privé. Comment peut-on améliorer le système de classification actuel? Quelles activités de MIDC peuvent être ajoutées aux listes actuelles? Comment peut-on mieux distinguer les activités de contenu numérique en tant que telles du secteur plus vaste des technologies de l’information? Comment peut-on améliorer le « secteur de l’information » actuel tel que défini par le SCIAN 2002 par exemple? Voilà certaines des questions que la FIAM abordera au cours de l’année à venir. La Fédération entreprendra cette tâche en fournissant d’ici le début du mois de septembre 2003 à tous les participants intéressés un document de travail déterminant toutes les questions pertinentes, et un groupe de travail sera établi cet automne afin d’examiner ces questions plus en profondeur. Pour plus d’information, veuillez communiquer avec Nasser Boumenna au nboumenna@fiam.org.

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La FIAM se prépare pour le PrepCom3
(du 15 au 26 septembre), la dernière des
trois rencontres préparatoires avant le Sommet mondial sur la société de l’information qui se tiendra à Genève, du 10 au 12 décembre 2003. Cet été, le secrétariat du Sommet a organisé un événement intersessionnel qui a eu lieu aux bureaux de l’UNESCO à Paris, du 15 au
18 juillet 2003. L’intersession visait à mettre au point les documents de travail des projets de Déclaration de principes et de Plan d’action (voir le www.itu.int/wsis/ pour les nouvelles versions de ces documents). Au cours du PrepCom3 à venir, la FIAM participera à l’élaboration de ce qui devrait être la version finale des documents précités avant leur présentation en décembre 2003. Dans un livre blanc envoyé au Sommet en décembre 2002, la Fédération abordait quatre thèmes majeurs, soit comment assurer a) la production d’un contenu numérique original, diversifié et localisé, b) un effort soutenu du gouvernement afin d’intégrer les technologies numériques grâce à d’importantes initiatives cybergouvernementales, c) une éducation et une formation appropriées en matière de technologies et d’applications numériques ainsi que d) des cadres légaux en matière de propriété intellectuelle équilibrant les intérêts des producteurs comme des consommateurs de contenu numérique. Pour plus d’information sur la FIAM et le Sommet, veuillez communiquer avec Nasser Boumenna au nboumenna@fiam.org.

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La Fédération est également heureuse d’annoncer
qu’elle participera au World Summit Award (WSA), un projet de trois ans entrepris dans l’esprit et le cadre du Sommet mondial sur la société de l’information 2003-2005 en collaboration avec le Sommet. Le WSA examinera les questions de la créativité ainsi que de la production et de la promotion d’un contenu numérique de qualité, des questions qui prennent de plus en plus d’importance dans les discussions et les débats du Sommet, sans parler de la Déclaration de principes et du Plan d’action. La FIAM participera au WSA car elle est convaincue de la nécessité d’ajouter les questions de contenu numérique à la thématique actuelle du Sommet comprenant l’infrastructure des technologies de l’information et l’accès à ces technologies ainsi que le fossé numérique. Le WSA représente un vaste ensemble d’organismes de contenu numérique et inclut des représentants de nombreux pays sur chaque continent. Le projet comprend un mécanisme afin de sélectionner et de promouvoir le meilleur cybercontenu partout dans le monde, et a pour objectif clé de réduire l’écart en matière de contenu ainsi que le fossé numérique. Le WSA a lancé un appel à candidatures pour son Groupe d’experts 2003 (échéance : 24 août) et demande aux organismes ainsi qu’aux particuliers concernés de présenter les candidats de leur choix. Ces candidats agiront comme experts nationaux exclusifs pour le WSA 2003. Pour plus d’information sur le WSA, consultez le www.wsis-award.org ou écrivez au wsis-award@icnm.net.

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Juin 2003

La Banque mondiale, dans le cadre de son programme infoDev, a publié au début de l’année une étude approfondie intitulée The Global Information Technology Report sur l’état de préparation de 82 pays en matière de réseaux, l’état de préparation signifiant ici « à quel point une économie est prête à profiter des avantages de la technologie afin de promouvoir la croissance économique et la productivité ». Le rapport affirme que les technologies de l’information et des communications comptent toujours parmi les plus puissantes forces motrices de la croissance. L’étude répond au besoin fréquent depuis quelques années d’établir des tests de performance et des indicateurs suivant les progrès de l’état de préparation en matière de réseaux. Elle comprend des essais, des profils de pays et des tables de données en plus d’un classement des pays (la Finlande présentant le meilleur état de préparation en matière de réseaux) reposant sur les liens entre l’état de préparation en matière de réseaux et des variables clés telles que le PIB, les dépenses en technologies de l’information et des communications ainsi que l’utilisation de l’Internet. En fait, le rapport rassemble différents arguments avancés depuis quelques années à la Banque mondiale et dans d’autres cercles internationaux. L’accent est mis sur les cadres stratégiques « appropriés » et efficaces, les conditions du marché, le cadre de réglementation et l’infrastructure des réseaux. D’autres éléments incluent le rôle des gouvernements pour ce qui est de diriger et de faciliter les changements concernant l’adoption des technologies de l’information et des communications par les secteurs public et privé, ainsi que l’importance de faire comprendre aux particuliers comme au secteur des affaires que ces technologies peuvent accroître la productivité des activités quotidiennes et économiques. L’étude peut être téléchargée en partie sur le site Web d’infoDev au www.infodev.org.

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OCDE : Les pays membres de l’Organisation ont convenu de s’attaquer au problème croissant des pratiques transfrontières frauduleuses et trompeuses, particulièrement sur l’Internet, en publiant un ensemble de lignes directrices indiquant différentes possibilités et approches afin de protéger les consommateurs. Ces lignes directrices, disponibles au www.oecd.org/sti/crossborderfraud, constituent une réponse aux préoccupations résultant des tendances à la mondialisation toujours plus présentes dans le commerce et la technologie qui offrent aux consommateurs un accès sans précédent aux nouveautés en matière de produits, de services, d’information et de marchés. Nous avons tous reçu dans nos boîtes aux lettres « pourriels » frauduleux, offres d’opérations pyramidales et de systèmes de loterie, stratagèmes de voyage ou de crédit et autres escroqueries de haute technologie, tous des exemples des types de fraudes perpétrées au-delà des frontières nationales. Ces pratiques nuisent aux entreprises légitimes et influent de façon négative sur la confiance des gens dans l’Internet et le cybercommerce. Selon les études de l’OCDE, « les fraudeurs transfrontières frappent rapidement et s’en prennent à des milliers de consommateurs dans une brève période de temps avant de disparaître avec les produits de leurs fraudes. Dans de nombreux cas, ils peuvent échapper aux poursuites en raison des capacités limitées des organismes d'application de la loi à les poursuivre au-delà des frontières nationales ou à partager les preuves avec d’autres organismes nationaux. De plus, les solutions imposées par les tribunaux interdisant aux fraudeurs de pratiquer certaines activités se révèlent