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Mars 2007

Coopération entre l'Inde et l'Union Européenne

Le projet INCITE (Indian Networks Co-operation in Information Society Technology with Europe) facilite la coopération en R&D entre l'Inde et l'Europe dans le secteur TIC. Actuellement, INCITE déploie de multiples outils et méthologies pour cataliser cette procédure.

INCITE organise régulièrement des ateliers et événements pour aider les différentes organisations IT à se familiariser avec les programmes de financement européen TIC en recherche et développement.

Source : www.inciteproject.org.

Février 2003
La NASSCOM souhaite que l’industrie indienne du logiciel renforce son capital marques mondial et a entrepris pour ce faire une campagne internationale de relations publiques visant d’abord les marchés américains et britanniques. L’objectif de cette campagne est d’informer les dirigeants des secteurs public et privé ainsi que la communauté des technologies de l’information dans son ensemble des avantages technologiques importants de l’Inde. Le pays exporte déjà ses services de technologies de l’information et de logiciels presque partout dans le monde, mais souhaite accroître ces exportations en comprenant mieux les besoins de marchés étrangers spécifiques en matière de ressources technologiques et humaines. D’autres initiatives entreprises dans le cadre de la campagne incluent la formation de partenariats stratégiques avec des institutions locales clés, l’organisation d’événements d’envergure (Partner India Summit) dans des marchés recherchés et de rencontres individuelles avec des personnes d’influence, des clients et des analystes clés, la transmission de renseignements fiables aux analystes des marchés étrangers, une participation active aux réunions d’affaires et aux forums internationaux afin de faire connaître les atouts de l’Inde en matière de technologies de l’information et l’établissement de relations avec des investisseurs de capital de risque afin d’attirer des investissements technologiques dans les entreprises indiennes. (Source : NASSCOM, numéro 16, 25 janvier 2003 ou www.nasscom.org)

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Janvier 2003
La National Association of Software and Services Companies (NASSCOM) estime que des initiatives cybergouvernementales à l'échelle nationale et régionale pourraient sortir l'industrie des technologies de l'information et des communications domestique stagnante de l'Inde de son marasme. Des organismes des secteurs public comme privé espèrent que différents niveaux du gouvernement lanceront un ambitieux programme d'infrastructures en matière de technologies de l'information et des communications qui influera sur toutes les entreprises de logiciels et de matériel du pays, stimulera la croissance de leurs affaires et offrira aux citoyens un accès accru à la technologie et aux services. Selon une étude interne, les dépenses cybergouvernementales en 2001-2002 atteignaient à peine 2,5 milliards de $ US, un chiffre que la NASSCOM souhaiterait voir augmenter dans un avenir proche. Le gouvernement fédéral a demandé aux États et à leurs organismes d'investir entre un et trois pour cent de leurs budgets dans des projets de technologies de l'information. Dix-neuf États appliquent déjà ces recommandations, ce qui donne lieu à de bonnes occasions d'affaires pour les fournisseurs de technologies de l'information et des communications indiens. Deux projets ambitieux sont également en cours : l'India Portal et le National Institute of SMART Governance, tous deux conçus pour faciliter une interface gouvernement/citoyen ainsi qu' une meilleure compréhension des besoins des citoyens et des entreprises dans ce domaine. (Source : NASSCOM Newsline, numéro 14, 2002)

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Août 2002
NASSCOM, l'association qui représente les entreprises de logiciels et de services en Inde, demande aux banques du secteur public indien de travailler en collaboration avec l'industrie des technologies de l'information indienne afin d'accroître l'adoption des technologies de l'information dans le secteur des banques, des services financiers et des assurances. L'association estime que ce secteur devra investir au moins 5 % du total de ses dépenses à moyen terme afin de faire connaître les avantages des technologies de l'information et de fournir une solution bancaire centralisée à ses clients. Kiran Karnik, président de la NASSCOM, affirme que les entreprises indiennes ont considérablement pénétré le secteur des banques, des services financiers et des assurances à l'échelle internationale, ce qui représente aujourd'hui près de 22 % des exportations de logiciels et de services de l'Inde. Il ajoute que ce secteur offre également aux PME beaucoup de possibilités d'élaborer des produits et services financiers personnalisés. La NASSCOM recommande un partage des meilleures pratiques entre les entreprises de technologies de l'information et de logiciels, la création d'une base de données complète des applications disponibles pour le secteur des banques, des services financiers et des assurances en matière de technologies de l'information, une formation des cadres et une collaboration étroite avec les ministères appropriés pour l'élaboration de normes en matière de cartes intelligentes.

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Avril 2002
Trois points fondamentaux semblent avoir attiré l'attention de la National Association of Software and Service Companies (NASSCOM) et du cabinet-conseil McKinsey dans leur rapport sur les technologies de l'information en Inde, qui sera publié bientôt.

  • Alors que les clients réduisent leur budget des technologies de l'information et s'intéressent plus aux investissements existants, ils délaissent les développements de nouvelles applications pour la maintenance et la mise à jour de produits.
    Les activités extraterritoriales pourraient s'accélérer, faisant apparaître de nouveaux segments de clients avec des besoins uniques. La pression des prix commence à se faire sentir aussi bien parmi les grandes que les petites entreprises.
  • Les Global System Integrators exercent de plus en plus de pressions afin que l'Inde intègre des activités extraterritoriales dans les services offerts.
  • Dans les années à venir, l'Inde connaîtra de nouveaux concurrents notamment la Chine, qui constitue une menace immédiate en matière de services de recherche et développement.

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Décembre 2001
L'Association nationale indienne de logiciels et de services (NASSCOM) a annoncé le mois dernier qu'elle implantera des processus et des stratégies afin de mieux positionner ses petites et moyennes entreprises (PME) membres dans deux secteurs spécifiques : les contrats avec le gouvernement et le marketing. Ces PME, qui forment une part importante de l'Association, demandent qu'on leur attribue une plus grande part des contrats du gouvernement et de la Défense. NASSCOM demandera que 5% des dépenses du gouvernement en matière de développement de logiciels de langues indiennes soient versés aux PME. Comme les PME éprouvent des difficultés à établir une crédibilité à l'étranger, NASSCOM a décidé de mettre l'accent sur le développement d'outils et de stratégies qui facilitent les aspects marketing de ces entreprises. Cela comprend une meilleure collaboration et une plus grande synergie entre les grandes et les petites entreprises indiennes des TI et de logiciels, une plus grande utilisation des outils de communication et de relations publiques et la promotion outre-mer des produits et services des PME. Pour de plus amples informations, consultez www.nasscom.org.

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Octobre 2001
Le comité exécutif de NASSCOM, l'association indienne des entreprises de services et de logiciels de TI, vient juste d'annoncer l'élection de son nouveau président M. Kiran Karnik. Selon le Directeur de NASSCOM, M. Phiroz Vandrevela, M. Karnik était le candidat idéal pour diriger l'association et confirmer ses efforts visant à faire de l'Inde la prochaine " plaque tournante des TI ". Avant de rejoindre NASSCOM, Mr. Karnik travaillait entre autres, dans les secteurs de l'éducation et des télécommunications.
Pour plus d'informations : www.nasscom.org/articles/new_president.asp.

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Malaisie

L'Association des Industries d'Ordinateurs et de Multimédia de la Malaysie organisera en avril 2007 une foire PC.

   

Pour plus de détails, veuillez visiter : www.pikom.org.my .


Juin 2003
Looi Kien Leong, président de la PIKOM, a présenté au début de l’année à Kuala Lumpur un document indiquant quels seraient la vision et le développement du pays en matière de nouvelles technologies pour 2003. Reconnaissant que l’industrie des technologies de l’information et des communications malaisienne dépendait toujours de l’importation de nouvelles technologies, le président de la PIKOM a souligné la nécessité de mettre au point des solutions malaisiennes afin de fournir des produits et services de technologies de l’information et des communications. Il a ajouté que le battage autour de l’Internet et la bulle des .com avaient influé de façon négative sur la croissance de l’industrie. En effet, M. Leong a expliqué que l’industrie des technologies de l’information et des communications avait survécu en 2002 grâce aux dépenses importantes du gouvernement, surtout dans le domaine de l’éducation, tandis que le secteur privé semblait avoir été frappé d’anémie. La situation devrait demeurer la même en 2003, les dépenses du gouvernement dans le domaine des produits et services technologiques continuant de stimuler principalement la croissance. Dans l’ensemble, l’industrie ne devrait cependant connaître qu’un taux de croissance de 8 % cette année et les entreprises de haute technologie rechercheront des marchés étrangers (Moyen-Orient, Chine et autres pays en développement) afin d’augmenter leurs revenus. Les secteurs des technologies de l’information et des communications qui devraient se redresser cette année incluent les services mobiles (services d'envoi de messages courts ou SMS, commerce mobile ou m-commerce), la logistique et la distribution (cyberlogistique), les télécommunications (déploiement des technologies 3G) et l’éducation (matériel d’enseignement et outils d’apprentissage en ligne). Il existe toutefois d’importants obstacles à surmonter tels que la lenteur des PME à adopter la technologie, le banditisme de haute technologie et le piratage de logiciels, qui semblent endémiques, la pénurie de sources de compétences que connaissent les entreprises des technologies de l’information et des communications ainsi que la lenteur des Malaisiens à adopter les produits domestiques. (Source : www.pikom.org.my/index.html)

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Mars 2003
La PIKOM, l’association de l’industrie de l’informatique et du multimédia de Malaisie, demande à ses membres de se concentrer sur l’exportation de leurs technologies et de leur savoir-faire dans le monde et les aidera à pénétrer les marchés internationaux. D’après Harres Tan, président des relations internationales pour l’association, l’industrie des technologies de l’information et du multimédia malaisienne est prête et capable d’évoluer à l’échelle internationale en suivant les traces de pays tels que l’Inde, la Chine et la Corée du Sud. Pour ce faire, la PIKOM travaillera en collaboration étroite avec la MATRADE (Malaysia External Trade Development Corporation), la MDC (Multimedia Development Corporation) et les associations professionnelles des technologies de l’information et des communications de divers autres pays. D’après Harres Tan, « depuis quelques années, la PIKOM facilitait le commerce international pour ses membres, mais l’effort actuel sera entrepris à une échelle différente. Nous établirons un groupe consultatif composé de personnes déjà en affaires à l’échelle régionale/mondiale et nous demanderons le soutien de notre presse locale pour annoncer de façon continue les services disponibles pour les membres afin qu’ils profitent de nos conseils et de nos services de facilitation. Nous sommes profondément conscients qu’en cette période d’incertitude mondiale, notre industrie doit demeurer en santé et concurrentielle. Or, l’une des façons d’y parvenir est d’aider les membres à accroître et à exploiter leurs potentiels rapidement. » La PIKOM affirme que le marché malaisien est trop petit lorsqu’il s’agit des logiciels et des services, et que viser au-delà des frontières constitue par conséquent le choix le plus raisonnable. (Source : PIKOM News, 26 février 2003, www.pikom.org.my)

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Février 2003
La PIKOM lutte contre les vols d’ordinateurs en Malaisie : le pays connaît en effet une hausse soudaine des vols de matériel informatique, un problème auquel l’association de l’industrie informatique malaisienne s’empresse de trouver une solution. D’après Looi Kien Leong, président de la PIKOM, ces actes criminels seraient l’œuvre d’un syndicat qui « semble savoir exactement où et quand frapper ». M. Looi propose la création d’un groupe de travail en collaboration avec les autorités policières, une proposition que l’association a présenté dans un document envoyé au ministère approprié. Au cours des derniers mois de 2002, plus d’un demi-million de dollars de matériel informatique a été volé de façon spectaculaire dans plusieurs entreprises membres de la PIKOM, et ce, malgré les mesures de sécurité en place. D’après M. Looi, de tels vols augmentent les frais d’assurance et le prix du matériel informatique, mais le plus important est que l’image du pays en tant que lieu ouvert aux affaires et aux investissements soit aussi peu ternie que possible. (Source : Asia.Cnet, article)

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Novembre 2002
Selon une enquête réalisée en mai dernier, le Multimedia Super Corridor (MSC) malaisien se porte bien. Plus de 18 000 emplois de travailleurs du savoir ont été créés au cours de l'année (développeurs de logiciels, programmeurs, analystes, directeurs des ventes et du marketing ainsi que personnel de soutien technique). Soixante-dix pour cent des entreprises de multimédia et de technologies de l'information interrogées ont affirmé qu'elles avaient besoin d'employés expérimentés plutôt que de diplômés récents. Quant à la composition de la main-d'œuvre, l'enquête a révélé que 87 % des travailleurs étaient malaisiens, tandis que les 13 % restants venaient principalement de l'Inde. Le MSC est actuellement composé de près de 750 entreprises, dont environ 50 sont véritablement reconnues à l'échelle internationale. En mai 2002, le total des ventes des entreprises du MSC s'élevait à environ 1,48 milliard de dollars US, dont 25 % provenaient des exportations. La Malaisie exporte principalement vers les pays de l'ANASE, suivis de Hong Kong, des États-Unis, de l'Europe, de la Chine, du Japon, de l'Inde et des pays de l'Asie occidentale. Pour plus d'information sur le développement du Super Corridor, consultez l'entrevue Star Online. (Source : CNET Asia, 6 septembre 2002)

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Novembre 2002
Selon les plus récentes statistiques compilées par la Malaysian Communications and Multimedia Commission (MCMC), la Malaisie comptait plus de huit millions d'utilisateurs de téléphones cellulaires en juin 2002, une augmentation de 13 % depuis l'an dernier. Il s'agit presque du double du nombre d'abonnés au service fixe (4,6 millions). Comme dans de nombreux pays en développement où les communications mobiles ont connu une croissance impressionnante, l'arrivée des services prépayés a aidé les clients à choisir les services mobiles qui convenaient le mieux à leurs besoins et à leurs moyens. Ainsi, 64 % des utilisateurs de téléphones cellulaires choisissent un format prépayé. Les analystes affirment également que la décision du gouvernement d'abolir un plafond de 60 ringgits (16 $ US) pour les frais d'accès en mars 2000 a grandement stimulé le marché. L'abolition du plafond a poussé les entreprises de services mobiles comme DiGi à offrir plusieurs nouveaux services tels que des frais mensuels fixes et un report du temps de communication non utilisé. (Source : Raslan Sharif, Star Online, 16 septembre 2002)

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Mai 2002
PIKOM, l'association de l'industrie de l'informatique et du multimédia malaisienne, a annoncé la nomination de M. Wong Say Ho au poste de directeur administratif à partir du 1er mars. M. Wong possède une vaste expérience, puisqu'il a travaillé dans le domaine des technologies de l'information comme utilisateur final et fournisseur ainsi que comme conseiller dans des domaines tels que la finance, les assurances, la fabrication et le cybercommerce. M. Wong devra mettre en œuvre les projets entrepris par le conseil de PIKOM tout en supervisant les fonctions générales de l'association, qui encadre l'industrie des technologies de l'information et de la communication en Malaisie. (Source : www.pikom.org.my)

Avril 2002
L'Association of the Computer and Multimedia Industry of Malaysia (PIKOM) a constaté avec plaisir que les enfants malaisiens bénéficient d'une éducation technologique du même niveau que celle de ses pays voisins et du reste du monde. Le président du comité sur l'éducation de PIKOM, M. Chin Kin Onn, a insisté sur l'importance de la culture informatique comme outil d'apprentissage et sur la nécessité de continuer d'investir dans les technologies de l'information et des communications, une préoccupation qui semble être partagée par le gouvernement actuel. Des fonds ont été investis dans des programmes comme le Smart School Project et l'informatisation des écoles primaires et secondaires dans les régions rurales et urbaines. Cependant, tout le monde n'approuve pas l'introduction prématurée d'ordinateurs dans les écoles primaires aussi, l'année passée, la Consumers Association of Penang (CAP) a exercé des pressions sur les ministères de l'Éducation, de l'Énergie, des Communications et du Multimédia afin d'empêcher qu'on introduction massive d'ordinateurs dans les écoles, et ce, en invoquant des raisons pédagogiques et psychologiques. (Source : TechStar)

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Janvier 2002
Pikom : interviewé récemment au sujet de l'état de l'apprentissage en ligne dans son pays, le président du comité sur l'éducation, M. Chin Kin Onn, a répondu que

  • les écoles et les foyers étaient mal pourvus en ordinateurs personnels comme en connexions Internet;
  • le ministère de l'Éducation ne faisait pas assez afin d'intégrer l'apprentissage en ligne et la formation en matière de TI dans les programmes scolaires;
  • les dernières initiatives en matière d'apprentissage en ligne, telles que Online Schools et Sekola Bestari, constituent un bon début, mais ne suffisent pas;
  • PIKOM a un rôle majeur à jouer dans le domaine de l'apprentissage en ligne et participera à toutes les initiatives du gouvernement en matière d'éducation et de nouvelles technologies de l'information et des communications;
  • de façon pratique, PIKOM fournira des conseils au secteur de l'éducation en général (écoles et gouvernement), organisera des ateliers et des séminaires afin d'informer les différents acteurs des nouvelles technologies de l'information et des communications et de l'éducation, et établira un programme de bourses pour les étudiants prometteurs.

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Octobre 2001
L'Association malaise de l'industrie informatique et multimédia (PIKOM) a annoncé au début de l'année qu'elle rassemblait un fond spécial (PC Fair Fund) dans le but de récolter et de redistribuer des ordinateurs et des périphériques aux communautés les plus démunies du pays. L'initiative s'inscrit dans le mandat de l'association qui vise à combler les inégalités en Malaisie. Parmi les bénéficiaires, nous pouvons citer les orphelinats, les maisons d'accueil et les centres communautaires de réhabilitation. Pour plus d'information : www.pikom.org.my.

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Hong Kong

Le Marché d'Internet chinois - Performance de 2006 et perspective de 2007



Pour annoncer les résultats de ''L'Étude de Marché d'Internet chinois 2006-2007'', une étude réalisée par Internet Society of China, l'Association professionnelle d'Internet (iProA) a organisé le 15 janvier 2007 un séminaire intitulé '' Le Marché d'Internet chinois - Performance de 2006 et perspective de 2007''.

( Source : www.iproa.org )


Singapour

Collaboration entre Singapour et la Jordanie
Novembre 2006



Les membres du Consortium de SiTF's eGov Chapter a accepté d'accorder des service de consultation et des solutions en TIC au gouvernement jordanien pour développer sa capacité e-gouvernementale et l'aider à implanter des services e-gouvernementaux.

Le ministre de l'Information, des Communications et des Arts du Singapour, Dr. Lee Boon Yang, a rendu une visite de courtoisie à son Excellence Eng. Omar Alkurdi, Ministre jordanien de la Technology des Communications et de l'Information le 19 novembre 2006. Durant la rencontre, les deux Ministres ont discuté et exploré les moyens de promouvoir la collaboration en TCI entre les deux pays.

( Source : www.sitf.org.sg )


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Philippines

Organisation des Services d'Internet des Philippines (PISO)
Travail consultatif

Mars 2007

PISO est engagée dans plusieurs initiatives consultatives pour aider à promouvoir les industries de services d'internet et pour jouer un rôle actif dans le réajustement des affaires commerciales locales afin de faire disparaître les pratiques monopolistiques et anti-compétitives, et d'encourager l'entreprenariat, la compétition équitable, l'innovation et la coopération.

( Pour plus d'information, veuillez visiter : www.piso.org.ph )


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Japon


Lancement opérationnel du ''Internet Hotline Centre'' destiné à rapporter les informations de l'usage illégal et malfaisant de l'internet

31 mai 2006

L'Association de l'Internet du Japon (IAJapan) a établi un point intégré rapporteur - ''Internet Hotline Centre'' - pour diffuser des informations illégales et malfaisantes sur l'internet. Le centre a pour but d'assurer l'usage sécuritaire de l'internet qui est devenu une infrastructure sociale d'aujourd'hui. Les informations seront reçues sur un web page qui peut être accessible non seulement par l'ordinateur, mais aussi par des téléphones mobiles connectés à l'internet.

Pour plus d'information, veuillez visiter : www.iajapan.org/index-en.html.

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Novembre 2001
En 2001, trois projets ont singulièrement attiré l'attention du Forum Asiatique du Multimédia (FAM), basé à Tokyo. L'AMF, une organisation tournée vers la promotion et la mise en place de services TI et d'applications au sein de la société asiatique, s'intéresse particulièrement aux secteurs suivants : technologies des cartes à puce en tant que plate-forme de télécommunication, applications et matériels de traduction en réseau et la nouvelle génération de protocole Internet ( IPv6). Pour en savoir plus sur l'état de ces projets, n 'hésitez pas à visiter leur site Web : www.asiamf.org/newsletter/vol12/top.html.

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Australie


AIMIA accueille favorablement la croissance du marché de publicité interactive en Australie.

Mars 2007

John Butterworth, CEO de Australian Interactive Media Industry Association (AIMIA), a salué le dernier Rapport des Dépenses de Publicité en Ligne qui montre que le marché de la publicité en ligne en Australie a connu une croissance de 61.5% en 2006 pour atteindre $1 001 millions.

"Un milliard dde dollars dans la publicité est un chiffre significatif dans les termes de qui que ce soit, et démontre dans quelle mesure les Média numériques deviennent une part de la vie quotidienne pour tant d'Australiens," a-t-il indiqué.

( Source : AIMIA www.aimia.com.au )

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Juin 2004

L'industrie Australienne du contenu numérique déçue par le budget fédéral. Selon un communiqué de presse de l'AIMIA (Association australienne de l'industrie des médias interactifs), l'industrie australienne du contenu numérique est mécontente du récent budget fédéral, dans lequel le gouvernement ne reconnaît pas le potentiel du secteur pour l'avenir de l'économie australienne.

Communiqué:

AIMIA's Disappointment Over Federal Budget

AIMIA press release
21 May 2004

The Australian digital content industry is disappointed at the Federal
Government's failure to recognise the potential of the sector in the recent budget, according to the Executive Director of the Australian Interactive Media Industry Association, Louise van Rooyen.

"These industries represent the future of our economy, and of the global
information economy," said van Rooyen. "Recent studies have demonstrated that they are at least as important to Australia's future as agriculture, but although the government has signed a FTA that gives us an uncertain future, AIMIA sees little in the budget that gives the creators of next-generation digital content much assistance.

"This is a significant oversight," van Rooyen said. "Digital content is one
of the fastest growing sectors of modern economies, with an important role to play in education, health and commerce as well as entertainment. You've only got to visit a hospital, go to a high school, pay your water rates or watch an episode of "Big Brother" to understand that interactive digital content is a huge part of life in this century. Australia has a very narrow window ofopportunity to cement its reputation as one of the key locations for development of this content."

Van Rooyen said that so far the industry had developed in a climate of very limited government assistance. "The Federal Government has recognised the importance of the sector with the announcement of the Digital Content Industry Action Agenda, which AIMIA supports wholeheartedly. And it has assisted broadband content through the provision of small amounts through the AFC Broadband Content Fund, but those are small amounts. This year’s budget contained some provision for assistance for technology diffusion, but nothing for the actual creation of content.

"What's missing is investment for more innovation in the sector," she
said. "It's not about putting short movies online, or making documentaries interactive. Innovative digital content also involves new technologies on the Internet, interactive television, next-generation wireless services, and new forms of content interaction that are only beginning to be imagined. And most of this innovation won't come from research in an academic environment, because this is driven by small companies and individuals with vision and commercial instincts. The dot.com bubble showed us that the ideas are not enough - commercialisation is the key to success, and that's best done by the
private sector.

Van Rooyen believes the Federal Government could intervene to assist small to medium enterprises with the seed funding necessary to produce this innovation. But she says that industry believes the window for action is getting smaller, and that recent research suggests that in a few years it will be too late for intervention to make a substantial difference.

"The next few years are critical for Australia. We're not asking for anything like the assistance to the sugar industry", she said. "But the FTA will hurt our industry, too, and we've got much more potential for the future. It's disappointing that the Federal Government hasn't recognised the need for action in this budget."

For further information please contact:
Louise van Rooyen, 02 9221 0723
AIMIA Executive Director
T: + 61 2 9238 1922
W: director@aimia.com.au

www.aimia.com.au.

Novembre-Décembre 2003
L’AIMIA (Australian Interactive and Multimedia Industries Association) se joint aux représentants de l’industrie du film et de la télévision ainsi que d’autres industries culturelles australiennes afin de lutter contre l’accord de libre-échange qui sera bientôt finalisé entre l’Australie et les États-Unis. Ces industries craignent que l’accord influe négativement sur l’ensemble des industries culturelles, y compris les nouveaux médias. Selon l’AIMIA, « si le gouvernement limite sa capacité à créer une industrie des médias numériques durable et dynamique, cela entraînera des pertes d’emplois, l’incapacité de créer des emplois pour les générations innovatrices et créatrices à venir ainsi qu’une fuite des cerveaux vers les industries créatrices étrangères ». L’AIMIA et les autres groupes concernés souhaitent que le gouvernement australien veille à ce que malgré l’accord de libre-échange, le pays puisse toujours réglementer et intervenir pour le bien de l’ensemble des industries culturelles, afin de faire en sorte que l’accord ne bloque pas les initiatives des politiques culturelles dans le domaine de la réglementation du contenu local, de permettre une industrie de la production locale dynamique et de réagir aux échecs du marché dans un petit pays comme l’Australie. L’AIMIA est particulièrement préoccupée par le statu quo prévu qui protège les arrangements locaux existants pour la télévision, mais ne s’applique pas aux services de nouveaux médias dans le domaine du cybercommerce. Étant donné que les accords de libre-échange précédents signés par les États-Unis définissent le cybercommerce simplement comme des biens et services négociés ou diffusés numériquement, l’AIMIA soutient que les États-Unis utiliseront de nouveau une définition large du cybercommerce et ne permettront pas une interprétation plus ouverte de ce que peut être un produit ou un service numérique. Pour plus d’information sur l’accord de libre-échange entre l’Australie et les États-Unis, veuillez visiter le www.aimia.com.au.

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Les AIMIA Awards 2003 : L’association australienne du contenu numérique lance un appel urgent aux producteurs et aux artistes du multimédia australiens afin qu’ils participent aux AIMIA Awards 2003, qui récompenseront le meilleur contenu des médias interactifs australiens. La date limite d’inscription a été repoussée au 7 décembre 2003. L’AIMIA présentera les gagnants des huit catégories à l’occasion des World Summit Awards en 2004 et décernera également un prix au meilleur nouvel exportateur. Un jury composé d’experts de l’industrie des médias interactifs australiens et internationaux de haut calibre examinera les réalisations des participants. Les gagnants seront annoncés au cours de la cérémonie des AIMIA Awards, le 6 février 2004. Pour plus d’information sur les AIMIA Awards 2003, veuillez visiter le www.aimia.com.au.

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Août 2003
En tant que membre de l’Australian Interactive Multimedia Industry Association (AIMIA), le cabinet d'avocats Phillips Fox a été choisi afin de diriger l’examen des réformes des droits d’auteur du Digital Agenda Act australien. Le cabinet a produit quatre documents de fond dans le cadre du processus d’examen du gouvernement. Ces documents portaient sur l’expérience australienne et abordaient : 1) bibliothèques, archives et copie à des fins pédagogiques, 2) responsabilité du transporteur et des fournisseurs de services de transport, 3) équipements et services de contournement, mesures de protection technologiques et information sur la gestion des droits ainsi que 4) questions de technologie et de droits. L’examen du Digital Agenda Act fait suite au Copyright Amendment Act de 2001 qui comportait des dispositions relatives à la technologie numérique et à l’utilisation de documents protégés par droits d'auteur à l’ère numérique. La loi stipulait qu’un examen du fonctionnement des dispositions devait être effectué dans les trois ans. L’organisme mandaté déterminera si les objectifs de la loi ont été réalisés et pourra recommander des modifications. Le mandat comprend également « l’utilisation actuelle de mesures de protection technologiques et d’information sur la gestion des droits ainsi que le fonctionnement du Copyright Amendment (Computer Programs) Act de 1999 ». L’examen a commencé en avril et devrait être complété d’ici le début de 2004 avec la production d’un rapport final. Des renseignements supplémentaires sur les progrès de l’examen, des copies des documents de fond et de l’information sur la phase de consultation du public seront disponibles sur ce site Web et sur celui du procureur général australien au www.ag.gov.au. Les documents de fond peuvent également être téléchargés à partir du site Web de
Phillips Fox au www.phillipsfox.com/whats_on/Australia/DigitalAgenda/DigitalAgenda.asp.

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Février 2003
Un groupe consultatif australien publie un rapport très attendu sur les hauts débits : L’Australian Interactive Multimedia Industry Association (AIMIA), qui cherche à accroître les investissements de l’industrie et du gouvernement dans le domaine des hauts débits, a dû accueillir ce récent rapport avec joie puisqu’il recommande l’adoption d’une stratégie nationale à tous les niveaux du gouvernement et de l’industrie afin de « faire de l’Australie un leader mondial en matière de développement et d’utilisation efficaces de technologies et de contenus hauts débits ». Le rapport du groupe consultatif contient également plusieurs recommandations sur la façon d’exploiter le potentiel des hauts débits afin de réduire les coûts et d’améliorer la prestation de services dans les domaines clés de la santé, de l’éducation et de la recherche. L’accent est mis sur le soutien et le développement du contenu numérique, l’adoption de normes de gestion des droits numériques interopérables, l’accès à la propriété intellectuelle gouvernementale et l’importance d’encourager la participation des particuliers comme des entreprises. Pour connaître la position de l’AIMIA au sujet des hauts débits, un article de Lynn Spender (ancienne directrice générale de l’association) est disponible ici. Le rapport « Australia's Broadband Connectivity » est disponible ici.

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Corée

Mai 2002
L'agence nationale d'informatisation coréenne (KNCA) prouve que les mécanismes de transfert des technologies d'un pays à un autre dans le domaine des technologies de l'information peuvent fonctionner, et ce, quel que soit le niveau de développement technologique des pays. En novembre 2001, l'agence a reçu le mandat de transférer ses connaissances en matière de développement et d'application des technologies de l'information au pays voisin, le Cambodge, et de fournir ses services conseils dans le cadre du projet de système national d'information administrative pour le Cambodge. L'agence doit fournir ses services conseils en matière de vérification et de technologie dans les domaines de l'immatriculation des résidents, de l'immobilier et des véhicules, à partir de l'expérience et du pouvoir technique acquis jusqu'à présent en matière de technologies de l'information en Corée. (Source : www.nca.or.kr)

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Nouvelle-Zélande

Mars 2002
L'association des technologies de l'information de la Nouvelle-Zélande, l'ITANZ, a publié il y a quelques semaines les résultats de la septième enquête annuelle sur l'industrie des technologies de l'information néo-zélandaise, menée par Statistics New Zealand. Certains chiffres valent la peine qu'on les mentionne, particulièrement ceux reliés aux exportations de la Nouvelle-Zélande en matière de technologies de l'information, qui montrent clairement l'attention portée par le pays au développement des marchés étrangers : la valeur des ventes à l'exportation de produits de technologies de l'information pour l'exercice 2000 a augmenté de presque 11 % (923,2 millions de dollars) comparativement à l'exercice 1999. Le matériel et les câbles de communication ont connu une augmentation de 26 %, passant de 245,7 millions de dollars pour l'exercice 1999 à 309,5 millions de dollars pour l'exercice 2000. Les exportations de services de communication pour l'exercice 2000 ont augmenté de 4,6 % (10,1 millions de dollars) comparativement à l'exercice 1999. Cependant, les exportations de matériel informatique (y compris d'équipement périphérique) ont diminué de 37 %, passant de 28,9 millions de dollars pour l'exercice 1999 à 18,2 millions de dollars pour l'exercice 2000. Enfin, les ventes de formation et d'éducation en matière de technologies de l'information aux utilisateurs finaux étaient évaluées à 94,7 millions de dollars, une augmentation de 30,2 millions de dollars (46,8 %) comparativement à l'exercice 1999. Pour plus d'information sur l'industrie des technologies de l'information néo-zélandaise, veuillez visiter le www.itanz.org.nz.

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