Asie/Océanie:
Inde
Malaisie
Hong Kong
Singapour
Philippines
Japon
Australie
Corée
Nouvelle-Zélande
Inde
Mars 2007
Coopération entre l'Inde et l'Union Européenne
Le projet INCITE (Indian Networks Co-operation in Information Society Technology with Europe) facilite la coopération en R&D entre l'Inde et l'Europe dans le secteur TIC. Actuellement, INCITE déploie de multiples outils et méthologies pour cataliser cette procédure.
INCITE organise régulièrement des ateliers et événements pour aider les différentes organisations IT à se familiariser avec les programmes de financement européen TIC en recherche et développement.
Source : www.inciteproject.org.
Février 2003
La NASSCOM souhaite que l’industrie indienne
du logiciel renforce son capital marques mondial
et a entrepris pour ce faire une campagne internationale
de relations publiques visant d’abord les marchés
américains et britanniques. L’objectif
de cette campagne est d’informer les dirigeants
des secteurs public et privé ainsi que la communauté
des technologies de l’information dans son ensemble
des avantages technologiques importants de l’Inde.
Le pays exporte déjà ses services de technologies
de l’information et de logiciels presque partout
dans le monde, mais souhaite accroître ces exportations
en comprenant mieux les besoins de marchés étrangers
spécifiques en matière de ressources technologiques
et humaines. D’autres initiatives entreprises
dans le cadre de la campagne incluent la formation de
partenariats stratégiques avec des institutions
locales clés, l’organisation d’événements
d’envergure (Partner India Summit) dans des marchés
recherchés et de rencontres individuelles avec
des personnes d’influence, des clients et des
analystes clés, la transmission de renseignements
fiables aux analystes des marchés étrangers,
une participation active aux réunions d’affaires
et aux forums internationaux afin de faire connaître
les atouts de l’Inde en matière de technologies
de l’information et l’établissement
de relations avec des investisseurs de capital de risque
afin d’attirer des investissements technologiques
dans les entreprises indiennes. (Source : NASSCOM, numéro
16, 25 janvier 2003 ou www.nasscom.org)
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Janvier 2003
La National Association of Software and Services Companies
(NASSCOM)
estime que des initiatives cybergouvernementales à
l'échelle nationale et régionale pourraient
sortir l'industrie des technologies de l'information
et des communications domestique stagnante de l'Inde
de son marasme. Des organismes des secteurs public comme
privé espèrent que différents niveaux
du gouvernement lanceront un ambitieux programme d'infrastructures
en matière de technologies de l'information et
des communications qui influera sur toutes les entreprises
de logiciels et de matériel du pays, stimulera
la croissance de leurs affaires et offrira aux citoyens
un accès accru à la technologie et aux
services. Selon une étude interne, les dépenses
cybergouvernementales en 2001-2002 atteignaient à
peine 2,5 milliards de $ US, un chiffre que la NASSCOM
souhaiterait voir augmenter dans un avenir proche. Le
gouvernement fédéral a demandé
aux États et à leurs organismes d'investir
entre un et trois pour cent de leurs budgets dans des
projets de technologies de l'information. Dix-neuf États
appliquent déjà ces recommandations, ce
qui donne lieu à de bonnes occasions d'affaires
pour les fournisseurs de technologies de l'information
et des communications indiens. Deux projets ambitieux
sont également en cours : l'India Portal et le
National Institute of SMART Governance, tous deux conçus
pour faciliter une interface gouvernement/citoyen ainsi
qu' une meilleure compréhension des besoins des
citoyens et des entreprises dans ce domaine. (Source
: NASSCOM Newsline, numéro 14, 2002)
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Août 2002
NASSCOM,
l'association qui représente les entreprises
de logiciels et de services en Inde, demande aux banques
du secteur public indien de travailler en collaboration
avec l'industrie des technologies de l'information indienne
afin d'accroître l'adoption des technologies de
l'information dans le secteur des banques, des services
financiers et des assurances. L'association estime que
ce secteur devra investir au moins 5 % du total de ses
dépenses à moyen terme afin de faire connaître
les avantages des technologies de l'information et de
fournir une solution bancaire centralisée à
ses clients. Kiran Karnik, président de la NASSCOM,
affirme que les entreprises indiennes ont considérablement
pénétré le secteur des banques,
des services financiers et des assurances à l'échelle
internationale, ce qui représente aujourd'hui
près de 22 % des exportations de logiciels et
de services de l'Inde. Il ajoute que ce secteur offre
également aux PME beaucoup de possibilités
d'élaborer des produits et services financiers
personnalisés. La NASSCOM recommande un partage
des meilleures pratiques entre les entreprises de technologies
de l'information et de logiciels, la création
d'une base de données complète des applications
disponibles pour le secteur des banques, des services
financiers et des assurances en matière de technologies
de l'information, une formation des cadres et une collaboration
étroite avec les ministères appropriés
pour l'élaboration de normes en matière
de cartes intelligentes.
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Avril 2002
Trois points fondamentaux semblent avoir attiré
l'attention de la National Association of Software and
Service Companies (NASSCOM) et du cabinet-conseil McKinsey
dans leur rapport sur les technologies de l'information
en Inde, qui sera publié bientôt.
- Alors que les clients réduisent leur budget
des technologies de l'information et s'intéressent
plus aux investissements existants, ils délaissent
les développements de nouvelles applications
pour la maintenance et la mise à jour de produits.
Les activités extraterritoriales pourraient
s'accélérer, faisant apparaître
de nouveaux segments de clients avec des besoins uniques.
La pression des prix commence à se faire sentir
aussi bien parmi les grandes que les petites entreprises.
- Les Global System Integrators exercent de plus
en plus de pressions afin que l'Inde intègre
des activités extraterritoriales dans les services
offerts.
- Dans les années à venir, l'Inde connaîtra
de nouveaux concurrents notamment la Chine, qui constitue
une menace immédiate en matière de services
de recherche et développement.
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Décembre 2001
L'Association nationale indienne de logiciels et de
services (NASSCOM) a annoncé le mois dernier
qu'elle implantera des processus et des stratégies
afin de mieux positionner ses petites et moyennes entreprises
(PME) membres dans deux secteurs spécifiques
: les contrats avec le gouvernement et le marketing.
Ces PME, qui forment une part importante de l'Association,
demandent qu'on leur attribue une plus grande part des
contrats du gouvernement et de la Défense. NASSCOM
demandera que 5% des dépenses du gouvernement
en matière de développement de logiciels
de langues indiennes soient versés aux PME. Comme
les PME éprouvent des difficultés à
établir une crédibilité à
l'étranger, NASSCOM a décidé de
mettre l'accent sur le développement d'outils
et de stratégies qui facilitent les aspects marketing
de ces entreprises. Cela comprend une meilleure collaboration
et une plus grande synergie entre les grandes et les
petites entreprises indiennes des TI et de logiciels,
une plus grande utilisation des outils de communication
et de relations publiques et la promotion outre-mer
des produits et services des PME. Pour de plus amples
informations, consultez www.nasscom.org.
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Octobre 2001
Le comité exécutif de NASSCOM, l'association
indienne des entreprises de services et de logiciels
de TI, vient juste d'annoncer l'élection de son
nouveau président M. Kiran Karnik. Selon le Directeur
de NASSCOM, M. Phiroz Vandrevela, M. Karnik était
le candidat idéal pour diriger l'association
et confirmer ses efforts visant à faire de l'Inde
la prochaine " plaque tournante des TI ".
Avant de rejoindre NASSCOM, Mr. Karnik travaillait entre
autres, dans les secteurs de l'éducation et des
télécommunications.
Pour plus d'informations : www.nasscom.org/articles/new_president.asp.
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Malaisie
L'Association des Industries d'Ordinateurs et de Multimédia de la Malaysie organisera en avril 2007 une foire PC.

Pour plus de détails, veuillez visiter : www.pikom.org.my .
Juin 2003
Looi Kien Leong, président de la PIKOM, a présenté
au début de l’année à Kuala
Lumpur un document indiquant quels seraient la vision
et le développement du pays en matière
de nouvelles technologies pour 2003. Reconnaissant que
l’industrie des technologies de l’information
et des communications malaisienne dépendait toujours
de l’importation de nouvelles technologies, le
président de la PIKOM a souligné la nécessité
de mettre au point des solutions malaisiennes afin de
fournir des produits et services de technologies de
l’information et des communications. Il a ajouté
que le battage autour de l’Internet et la bulle
des .com avaient influé de façon négative
sur la croissance de l’industrie. En effet, M.
Leong a expliqué que l’industrie des technologies
de l’information et des communications avait survécu
en 2002 grâce aux dépenses importantes
du gouvernement, surtout dans le domaine de l’éducation,
tandis que le secteur privé semblait avoir été
frappé d’anémie. La situation devrait
demeurer la même en 2003, les dépenses
du gouvernement dans le domaine des produits et services
technologiques continuant de stimuler principalement
la croissance. Dans l’ensemble, l’industrie
ne devrait cependant connaître qu’un taux
de croissance de 8 % cette année et les entreprises
de haute technologie rechercheront des marchés
étrangers (Moyen-Orient, Chine et autres pays
en développement) afin d’augmenter leurs
revenus. Les secteurs des technologies de l’information
et des communications qui devraient se redresser cette
année incluent les services mobiles (services
d'envoi de messages courts ou SMS, commerce mobile ou
m-commerce), la logistique et la distribution (cyberlogistique),
les télécommunications (déploiement
des technologies 3G) et l’éducation (matériel
d’enseignement et outils d’apprentissage
en ligne). Il existe toutefois d’importants obstacles
à surmonter tels que la lenteur des PME à
adopter la technologie, le banditisme de haute technologie
et le piratage de logiciels, qui semblent endémiques,
la pénurie de sources de compétences que
connaissent les entreprises des technologies de l’information
et des communications ainsi que la lenteur des Malaisiens
à adopter les produits domestiques. (Source :
www.pikom.org.my/index.html)
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Mars 2003
La PIKOM, l’association de l’industrie
de l’informatique et du multimédia de Malaisie,
demande à ses membres de se concentrer sur l’exportation
de leurs technologies et de leur savoir-faire dans le
monde et les aidera à pénétrer
les marchés internationaux. D’après
Harres Tan, président des relations internationales
pour l’association, l’industrie des technologies
de l’information et du multimédia malaisienne
est prête et capable d’évoluer à
l’échelle internationale en suivant les
traces de pays tels que l’Inde, la Chine et la
Corée du Sud. Pour ce faire, la PIKOM travaillera
en collaboration étroite avec la MATRADE (Malaysia
External Trade Development Corporation), la MDC (Multimedia
Development Corporation) et les associations professionnelles
des technologies de l’information et des communications
de divers autres pays. D’après Harres Tan,
« depuis quelques années, la PIKOM facilitait
le commerce international pour ses membres, mais l’effort
actuel sera entrepris à une échelle différente.
Nous établirons un groupe consultatif composé
de personnes déjà en affaires à
l’échelle régionale/mondiale et
nous demanderons le soutien de notre presse locale pour
annoncer de façon continue les services disponibles
pour les membres afin qu’ils profitent de nos
conseils et de nos services de facilitation. Nous sommes
profondément conscients qu’en cette période
d’incertitude mondiale, notre industrie doit demeurer
en santé et concurrentielle. Or, l’une
des façons d’y parvenir est d’aider
les membres à accroître et à exploiter
leurs potentiels rapidement. » La PIKOM affirme
que le marché malaisien est trop petit lorsqu’il
s’agit des logiciels et des services, et que viser
au-delà des frontières constitue par conséquent
le choix le plus raisonnable. (Source : PIKOM News,
26 février 2003, www.pikom.org.my)
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Février 2003
La PIKOM lutte contre les vols d’ordinateurs
en Malaisie : le pays connaît en effet
une hausse soudaine des vols de matériel informatique,
un problème auquel l’association de l’industrie
informatique malaisienne s’empresse de trouver
une solution. D’après Looi Kien Leong,
président de la PIKOM, ces actes criminels seraient
l’œuvre d’un syndicat qui « semble
savoir exactement où et quand frapper ».
M. Looi propose la création d’un groupe
de travail en collaboration avec les autorités
policières, une proposition que l’association
a présenté dans un document envoyé
au ministère approprié. Au cours des derniers
mois de 2002, plus d’un demi-million de dollars
de matériel informatique a été
volé de façon spectaculaire dans plusieurs
entreprises membres de la PIKOM, et ce, malgré
les mesures de sécurité en place. D’après
M. Looi, de tels vols augmentent les frais d’assurance
et le prix du matériel informatique, mais le
plus important est que l’image du pays en tant
que lieu ouvert aux affaires et aux investissements
soit aussi peu ternie que possible. (Source : Asia.Cnet,
article)
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Novembre 2002
Selon une enquête réalisée en mai
dernier, le Multimedia Super Corridor (MSC)
malaisien se porte bien. Plus de 18 000 emplois de travailleurs
du savoir ont été créés
au cours de l'année (développeurs de logiciels,
programmeurs, analystes, directeurs des ventes et du
marketing ainsi que personnel de soutien technique).
Soixante-dix pour cent des entreprises de multimédia
et de technologies de l'information interrogées
ont affirmé qu'elles avaient besoin d'employés
expérimentés plutôt que de diplômés
récents. Quant à la composition de la
main-d'œuvre, l'enquête a révélé
que 87 % des travailleurs étaient malaisiens,
tandis que les 13 % restants venaient principalement
de l'Inde. Le MSC est actuellement composé de
près de 750 entreprises, dont environ 50 sont
véritablement reconnues à l'échelle
internationale. En mai 2002, le total des ventes des
entreprises du MSC s'élevait à environ
1,48 milliard de dollars US, dont 25 % provenaient des
exportations. La Malaisie exporte principalement vers
les pays de l'ANASE, suivis de Hong Kong, des États-Unis,
de l'Europe, de la Chine, du Japon, de l'Inde et des
pays de l'Asie occidentale. Pour plus d'information
sur le développement du Super Corridor, consultez
l'entrevue Star
Online. (Source : CNET Asia, 6 septembre
2002)
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Novembre 2002
Selon les plus récentes statistiques compilées
par la Malaysian Communications and Multimedia Commission
(MCMC),
la Malaisie comptait plus de huit millions d'utilisateurs
de téléphones cellulaires en juin 2002,
une augmentation de 13 % depuis l'an dernier. Il s'agit
presque du double du nombre d'abonnés au service
fixe (4,6 millions). Comme dans de nombreux pays en
développement où les communications mobiles
ont connu une croissance impressionnante, l'arrivée
des services prépayés a aidé les
clients à choisir les services mobiles qui convenaient
le mieux à leurs besoins et à leurs moyens.
Ainsi, 64 % des utilisateurs de téléphones
cellulaires choisissent un format prépayé.
Les analystes affirment également que la décision
du gouvernement d'abolir un plafond de 60 ringgits (16
$ US) pour les frais d'accès en mars 2000 a grandement
stimulé le marché. L'abolition du plafond
a poussé les entreprises de services mobiles
comme DiGi à offrir plusieurs nouveaux services
tels que des frais mensuels fixes et un report du temps
de communication non utilisé. (Source : Raslan
Sharif, Star Online, 16 septembre 2002)
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Mai 2002
PIKOM, l'association de l'industrie de l'informatique
et du multimédia malaisienne, a annoncé
la nomination de M. Wong Say Ho au poste de directeur
administratif à partir du 1er mars. M. Wong possède
une vaste expérience, puisqu'il a travaillé
dans le domaine des technologies de l'information comme
utilisateur final et fournisseur ainsi que comme conseiller
dans des domaines tels que la finance, les assurances,
la fabrication et le cybercommerce. M. Wong devra mettre
en œuvre les projets entrepris par le conseil de
PIKOM tout en supervisant les fonctions générales
de l'association, qui encadre l'industrie des technologies
de l'information et de la communication en Malaisie.
(Source : www.pikom.org.my)
Avril 2002
L'Association of the Computer and Multimedia Industry
of Malaysia (PIKOM)
a constaté avec plaisir que les enfants malaisiens
bénéficient d'une éducation technologique
du même niveau que celle de ses pays voisins et
du reste du monde. Le président du comité
sur l'éducation de PIKOM, M. Chin Kin Onn, a
insisté sur l'importance de la culture informatique
comme outil d'apprentissage et sur la nécessité
de continuer d'investir dans les technologies de l'information
et des communications, une préoccupation qui
semble être partagée par le gouvernement
actuel. Des fonds ont été investis dans
des programmes comme le Smart School Project et l'informatisation
des écoles primaires et secondaires dans les
régions rurales et urbaines. Cependant, tout
le monde n'approuve pas l'introduction prématurée
d'ordinateurs dans les écoles primaires aussi,
l'année passée, la Consumers Association
of Penang (CAP) a exercé des pressions sur les
ministères de l'Éducation, de l'Énergie,
des Communications et du Multimédia afin d'empêcher
qu'on introduction massive d'ordinateurs dans les écoles,
et ce, en invoquant des raisons pédagogiques
et psychologiques. (Source : TechStar)
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Janvier 2002
Pikom : interviewé récemment au sujet
de l'état de l'apprentissage en ligne dans son
pays, le président du comité sur l'éducation,
M. Chin Kin Onn, a répondu que
- les écoles et les foyers étaient mal
pourvus en ordinateurs personnels comme en connexions
Internet;
- le ministère de l'Éducation ne faisait
pas assez afin d'intégrer l'apprentissage en
ligne et la formation en matière de TI dans
les programmes scolaires;
- les dernières initiatives en matière
d'apprentissage en ligne, telles que Online Schools
et Sekola Bestari, constituent un bon début,
mais ne suffisent pas;
- PIKOM a un rôle majeur à jouer dans
le domaine de l'apprentissage en ligne et participera
à toutes les initiatives du gouvernement en
matière d'éducation et de nouvelles
technologies de l'information et des communications;
- de façon pratique, PIKOM fournira des conseils
au secteur de l'éducation en général
(écoles et gouvernement), organisera des ateliers
et des séminaires afin d'informer les différents
acteurs des nouvelles technologies de l'information
et des communications et de l'éducation, et
établira un programme de bourses pour les étudiants
prometteurs.
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Octobre 2001
L'Association malaise de l'industrie informatique et
multimédia (PIKOM) a annoncé au début
de l'année qu'elle rassemblait un fond spécial
(PC Fair Fund) dans le but de récolter et de
redistribuer des ordinateurs et des périphériques
aux communautés les plus démunies du pays.
L'initiative s'inscrit dans le mandat de l'association
qui vise à combler les inégalités
en Malaisie. Parmi les bénéficiaires,
nous pouvons citer les orphelinats, les maisons d'accueil
et les centres communautaires de réhabilitation.
Pour plus d'information : www.pikom.org.my.
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Hong Kong
Le Marché d'Internet chinois - Performance de 2006 et perspective de 2007

Pour annoncer les résultats de ''L'Étude de Marché d'Internet chinois 2006-2007'', une étude réalisée par Internet Society of China, l'Association professionnelle d'Internet (iProA) a organisé le 15 janvier 2007 un séminaire intitulé '' Le Marché d'Internet chinois - Performance de 2006 et perspective de 2007''.
( Source : www.iproa.org )
Singapour
Collaboration entre Singapour et la Jordanie
Novembre 2006

Les membres du Consortium de SiTF's eGov Chapter a accepté d'accorder des service de consultation et des solutions en TIC au gouvernement jordanien pour développer sa capacité e-gouvernementale et l'aider à implanter des services e-gouvernementaux.
Le ministre de l'Information, des Communications et des Arts du Singapour, Dr. Lee Boon Yang, a rendu une visite de courtoisie à son Excellence Eng. Omar Alkurdi, Ministre jordanien de la Technology des Communications et de l'Information le 19 novembre 2006. Durant la rencontre, les deux Ministres ont discuté et exploré les moyens de promouvoir la collaboration en TCI entre les deux pays.
( Source : www.sitf.org.sg )
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Philippines
Organisation des Services d'Internet des Philippines (PISO) Travail consultatif
Mars 2007
PISO est engagée dans plusieurs initiatives consultatives pour aider à promouvoir les industries de services d'internet et pour jouer un rôle actif dans le réajustement des affaires commerciales locales afin de faire disparaître les pratiques monopolistiques et anti-compétitives, et d'encourager l'entreprenariat, la compétition équitable, l'innovation et la coopération.
( Pour plus d'information, veuillez visiter : www.piso.org.ph )
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Japon

Lancement opérationnel du ''Internet Hotline Centre'' destiné à rapporter les informations de l'usage illégal et malfaisant de l'internet
31 mai 2006
L'Association de l'Internet du Japon (IAJapan) a établi un point intégré rapporteur - ''Internet Hotline Centre'' - pour diffuser des informations illégales et malfaisantes sur l'internet. Le centre a pour but d'assurer l'usage sécuritaire de l'internet qui est devenu une infrastructure sociale d'aujourd'hui. Les informations seront reçues sur un web page qui peut être accessible non seulement par l'ordinateur, mais aussi par des téléphones mobiles connectés à l'internet.
Pour plus d'information, veuillez visiter : www.iajapan.org/index-en.html.
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Novembre 2001
En 2001, trois projets ont singulièrement attiré
l'attention du Forum Asiatique du Multimédia
(FAM), basé à Tokyo. L'AMF, une organisation
tournée vers la promotion et la mise en place
de services TI et d'applications au sein de la société
asiatique, s'intéresse particulièrement
aux secteurs suivants : technologies des cartes à
puce en tant que plate-forme de télécommunication,
applications et matériels de traduction en réseau
et la nouvelle génération de protocole
Internet ( IPv6). Pour en savoir plus sur l'état
de ces projets, n 'hésitez pas à visiter
leur site Web : www.asiamf.org/newsletter/vol12/top.html.
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Australie

AIMIA accueille favorablement la croissance du marché de publicité interactive en Australie.
Mars 2007
John Butterworth, CEO de Australian Interactive Media Industry Association (AIMIA), a salué le dernier Rapport des Dépenses de Publicité en Ligne qui montre que le marché de la publicité en ligne en Australie a connu une croissance de 61.5% en 2006 pour atteindre $1 001 millions.
"Un milliard dde dollars dans la publicité est un chiffre significatif dans les termes de qui que ce soit, et démontre dans quelle mesure les Média numériques deviennent une part de la vie quotidienne pour tant d'Australiens," a-t-il indiqué.
( Source : AIMIA www.aimia.com.au )
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Juin 2004
L'industrie
Australienne du contenu numérique déçue
par le budget fédéral. Selon
un communiqué de presse de l'AIMIA (Association
australienne de l'industrie des médias interactifs),
l'industrie australienne du contenu numérique
est mécontente du récent budget fédéral,
dans lequel le gouvernement ne reconnaît pas le
potentiel du secteur pour l'avenir de l'économie
australienne.
Communiqué:
AIMIA's Disappointment Over Federal Budget
AIMIA press release
21 May 2004
The Australian digital content industry is disappointed
at the Federal
Government's failure to recognise the potential of the
sector in the recent budget, according to the Executive
Director of the Australian Interactive Media Industry
Association, Louise van Rooyen.
"These industries represent the future of our economy,
and of the global
information economy," said van Rooyen. "Recent
studies have demonstrated that they are at least as
important to Australia's future as agriculture, but
although the government has signed a FTA that gives
us an uncertain future, AIMIA sees little in the budget
that gives the creators of next-generation digital content
much assistance.
"This is a significant oversight," van Rooyen
said. "Digital content is one
of the fastest growing sectors of modern economies,
with an important role to play in education, health
and commerce as well as entertainment. You've only got
to visit a hospital, go to a high school, pay your water
rates or watch an episode of "Big Brother"
to understand that interactive digital content is a
huge part of life in this century. Australia has a very
narrow window ofopportunity to cement its reputation
as one of the key locations for development of this
content."
Van Rooyen said that so far the industry had developed
in a climate of very limited government assistance.
"The Federal Government has recognised the importance
of the sector with the announcement of the Digital Content
Industry Action Agenda, which AIMIA supports wholeheartedly.
And it has assisted broadband content through the provision
of small amounts through the AFC Broadband Content Fund,
but those are small amounts. This year’s budget
contained some provision for assistance for technology
diffusion, but nothing for the actual creation of content.
"What's missing is investment for more innovation
in the sector," she
said. "It's not about putting short movies online,
or making documentaries interactive. Innovative digital
content also involves new technologies on the Internet,
interactive television, next-generation wireless services,
and new forms of content interaction that are only beginning
to be imagined. And most of this innovation won't come
from research in an academic environment, because this
is driven by small companies and individuals with vision
and commercial instincts. The dot.com bubble showed
us that the ideas are not enough - commercialisation
is the key to success, and that's best done by the
private sector.
Van Rooyen believes the Federal Government could intervene
to assist small to medium enterprises with the seed
funding necessary to produce this innovation. But she
says that industry believes the window for action is
getting smaller, and that recent research suggests that
in a few years it will be too late for intervention
to make a substantial difference.
"The next few years are critical for Australia.
We're not asking for anything like the assistance to
the sugar industry", she said. "But the FTA
will hurt our industry, too, and we've got much more
potential for the future. It's disappointing that the
Federal Government hasn't recognised the need for action
in this budget."
For further information please contact:
Louise van Rooyen, 02 9221 0723
AIMIA Executive Director
T: + 61 2 9238 1922
W: director@aimia.com.au
www.aimia.com.au.
Novembre-Décembre 2003
L’AIMIA (Australian Interactive
and Multimedia Industries Association) se joint aux
représentants de l’industrie du film et
de la télévision ainsi que d’autres
industries culturelles australiennes afin de lutter
contre l’accord de libre-échange qui sera
bientôt finalisé entre l’Australie
et les États-Unis. Ces industries craignent que
l’accord influe négativement sur l’ensemble
des industries culturelles, y compris les nouveaux médias.
Selon l’AIMIA, « si le gouvernement limite
sa capacité à créer une industrie
des médias numériques durable et dynamique,
cela entraînera des pertes d’emplois, l’incapacité
de créer des emplois pour les générations
innovatrices et créatrices à venir ainsi
qu’une fuite des cerveaux vers les industries
créatrices étrangères ».
L’AIMIA et les autres groupes concernés
souhaitent que le gouvernement australien veille à
ce que malgré l’accord de libre-échange,
le pays puisse toujours réglementer et intervenir
pour le bien de l’ensemble des industries culturelles,
afin de faire en sorte que l’accord ne bloque
pas les initiatives des politiques culturelles dans
le domaine de la réglementation du contenu local,
de permettre une industrie de la production locale dynamique
et de réagir aux échecs du marché
dans un petit pays comme l’Australie. L’AIMIA
est particulièrement préoccupée
par le statu quo prévu qui protège les
arrangements locaux existants pour la télévision,
mais ne s’applique pas aux services de nouveaux
médias dans le domaine du cybercommerce. Étant
donné que les accords de libre-échange
précédents signés par les États-Unis
définissent le cybercommerce simplement comme
des biens et services négociés ou diffusés
numériquement, l’AIMIA soutient que les
États-Unis utiliseront de nouveau une définition
large du cybercommerce et ne permettront pas une interprétation
plus ouverte de ce que peut être un produit ou
un service numérique. Pour plus d’information
sur l’accord de libre-échange entre l’Australie
et les États-Unis, veuillez visiter le www.aimia.com.au.
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Les AIMIA Awards 2003 : L’association
australienne du contenu numérique lance un appel
urgent aux producteurs et aux artistes du multimédia
australiens afin qu’ils participent aux AIMIA
Awards 2003, qui récompenseront le meilleur contenu
des médias interactifs australiens. La date limite
d’inscription a été repoussée
au 7 décembre 2003. L’AIMIA présentera
les gagnants des huit catégories à l’occasion
des World Summit Awards en 2004 et décernera
également un prix au meilleur nouvel exportateur.
Un jury composé d’experts de l’industrie
des médias interactifs australiens et internationaux
de haut calibre examinera les réalisations des
participants. Les gagnants seront annoncés au
cours de la cérémonie des AIMIA Awards,
le 6 février 2004. Pour plus d’information
sur les AIMIA Awards 2003, veuillez visiter le www.aimia.com.au.
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Août 2003
En tant que membre de l’Australian Interactive
Multimedia Industry Association (AIMIA), le cabinet
d'avocats Phillips Fox a été choisi afin
de diriger l’examen des réformes des droits
d’auteur du Digital Agenda Act australien. Le
cabinet a produit quatre documents de fond dans le cadre
du processus d’examen du gouvernement. Ces documents
portaient sur l’expérience australienne
et abordaient : 1) bibliothèques, archives
et copie à des fins pédagogiques, 2) responsabilité
du transporteur et des fournisseurs de services de transport,
3) équipements et services de contournement,
mesures de protection technologiques et information
sur la gestion des droits ainsi que 4) questions de
technologie et de droits. L’examen du Digital
Agenda Act fait suite au Copyright Amendment Act de
2001 qui comportait des dispositions relatives à
la technologie numérique et à l’utilisation
de documents protégés par droits d'auteur
à l’ère numérique. La loi
stipulait qu’un examen du fonctionnement des dispositions
devait être effectué dans les trois ans.
L’organisme mandaté déterminera
si les objectifs de la loi ont été réalisés
et pourra recommander des modifications. Le mandat comprend
également « l’utilisation actuelle
de mesures de protection technologiques et d’information
sur la gestion des droits ainsi que le fonctionnement
du Copyright Amendment (Computer Programs) Act de 1999 ».
L’examen a commencé en avril et devrait
être complété d’ici le début
de 2004 avec la production d’un rapport final.
Des renseignements supplémentaires sur les progrès
de l’examen, des copies des documents de fond
et de l’information sur la phase de consultation
du public seront disponibles sur ce site Web et sur
celui du procureur général australien
au www.ag.gov.au.
Les documents de fond peuvent également être
téléchargés à partir du
site Web de
Phillips Fox au www.phillipsfox.com/whats_on/Australia/DigitalAgenda/DigitalAgenda.asp.
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Février 2003
Un groupe consultatif australien publie un rapport très
attendu sur les hauts débits : L’Australian
Interactive Multimedia Industry Association (AIMIA),
qui cherche à accroître les investissements
de l’industrie et du gouvernement dans le domaine
des hauts débits, a dû accueillir ce récent
rapport avec joie puisqu’il recommande l’adoption
d’une stratégie nationale à tous
les niveaux du gouvernement et de l’industrie
afin de « faire de l’Australie un leader
mondial en matière de développement et
d’utilisation efficaces de technologies et de
contenus hauts débits ». Le rapport du
groupe consultatif contient également plusieurs
recommandations sur la façon d’exploiter
le potentiel des hauts débits afin de réduire
les coûts et d’améliorer la prestation
de services dans les domaines clés de la santé,
de l’éducation et de la recherche. L’accent
est mis sur le soutien et le développement du
contenu numérique, l’adoption de normes
de gestion des droits numériques interopérables,
l’accès à la propriété
intellectuelle gouvernementale et l’importance
d’encourager la participation des particuliers
comme des entreprises. Pour connaître la position
de l’AIMIA au sujet des hauts débits, un
article de Lynn Spender (ancienne directrice générale
de l’association) est disponible ici.
Le rapport « Australia's Broadband Connectivity
» est disponible ici.
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Corée
Mai 2002
L'agence nationale d'informatisation coréenne
(KNCA)
prouve que les mécanismes de transfert des technologies
d'un pays à un autre dans le domaine des technologies
de l'information peuvent fonctionner, et ce, quel que
soit le niveau de développement technologique
des pays. En novembre 2001, l'agence a reçu le
mandat de transférer ses connaissances en matière
de développement et d'application des technologies
de l'information au pays voisin, le Cambodge, et de
fournir ses services conseils dans le cadre du projet
de système national d'information administrative
pour le Cambodge. L'agence doit fournir ses services
conseils en matière de vérification et
de technologie dans les domaines de l'immatriculation
des résidents, de l'immobilier et des véhicules,
à partir de l'expérience et du pouvoir
technique acquis jusqu'à présent en matière
de technologies de l'information en Corée. (Source
: www.nca.or.kr)
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Nouvelle-Zélande
Mars 2002
L'association des technologies de l'information de la
Nouvelle-Zélande, l'ITANZ, a publié il
y a quelques semaines les résultats de la septième
enquête annuelle sur l'industrie des technologies
de l'information néo-zélandaise, menée
par Statistics New Zealand. Certains chiffres valent
la peine qu'on les mentionne, particulièrement
ceux reliés aux exportations de la Nouvelle-Zélande
en matière de technologies de l'information,
qui montrent clairement l'attention portée par
le pays au développement des marchés étrangers
: la valeur des ventes à l'exportation de produits
de technologies de l'information pour l'exercice 2000
a augmenté de presque 11 % (923,2 millions de
dollars) comparativement à l'exercice 1999. Le
matériel et les câbles de communication
ont connu une augmentation de 26 %, passant de 245,7
millions de dollars pour l'exercice 1999 à 309,5
millions de dollars pour l'exercice 2000. Les exportations
de services de communication pour l'exercice 2000 ont
augmenté de 4,6 % (10,1 millions de dollars)
comparativement à l'exercice 1999. Cependant,
les exportations de matériel informatique (y
compris d'équipement périphérique)
ont diminué de 37 %, passant de 28,9 millions
de dollars pour l'exercice 1999 à 18,2 millions
de dollars pour l'exercice 2000. Enfin, les ventes de
formation et d'éducation en matière de
technologies de l'information aux utilisateurs finaux
étaient évaluées à 94,7
millions de dollars, une augmentation de 30,2 millions
de dollars (46,8 %) comparativement à l'exercice
1999. Pour plus d'information sur l'industrie des technologies
de l'information néo-zélandaise, veuillez
visiter le www.itanz.org.nz.
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