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A quand la mondialisation de la qualité de service ?
[L'Observatoire des Systèmes d'Informations, des réseaux et des Inforoutes au Sénégal (OSIRIS) a publié le 31 janvier 2007 dans son website un éditorial ''A quand la mondialisation de la qualité de service ?'' dont voici le texte intégral :]
Dans le secteur des technologies de l'information et de la communication, les impératifs de la mondialisation, dont l'agenda est pour l'essentiel dicté par les pays dominants et les grandes firmes multinationales, sont régulièrement appelés à la rescousse pour tenter de nous faire accepter telles ou telles politiques dont les effets sont néfastes pour nos pays et nos économies. C'est au nom de la mondialisation et de la globalisation que l'on a procédé à la privatisation de la Sonatel, à l'ouverture du marché à la concurrence, à la mise en place d'un organe de régulation indépendant de l'Etat ou encore tout récemment au remplacement de toutes les marques commerciales de la Sonatel par le label Orange du groupe France Télécom auquel elle appartient. Il semble cependant exister un domaine dans lequel les exigences de la mondialisation ne devraient pas s'appliquer à savoir celui de la qualité des services fournis par les opérateurs de télécommunications. En effet dans le courant de l'année 2005, lorsque l'Agence de régulation des télécommunications fit procéder pour la première fois par la société Directique à une étude visant à évaluer la qualité auditive des services de téléphonie mobile, la qualité des services de SMS, la qualité de l'interconnexion entre les opérateurs et le taux de couverture des réseaux existants. Une des principales conclusions de cette enquête fut le fait que les deux opérateurs de téléphonie mobile offraient une qualité de service inférieure aux standards internationaux. En matière de voix, le taux de qualité parfaite de la Sonatel était de 55% alors que celui de Sentel était de 41% et s'agissant de l'interconnexion, de gros problèmes avaient été notés d'une part entre les opérateurs de téléphonie mobile et d'autre part entre la téléphonie mobile et la téléphonie fixe. A l'occasion de la séance de restitution organisée par l'ART et à laquelle seule la Sonatel avait participé, son Directeur général avait déclaré que sa société réglerait tous les problèmes constatés et atteindrait les standards de qualité internationaux dans le courant de l'année 2006. L'enquête menée à la fin de l'année 2006 par la même société Directique a montré que les promesses faites n'ont pas été tenues. En effet, si elle a permis d'enregistrer des progrès tant dans le domaine de la qualité auditive que de l'interconnexion, globalement le constat est toujours le même : les deux opérateurs offrent des services de qualité inférieure aux standards internationaux tels qu'enregistrés dans des pays comme la France mais aussi le Maroc. La réponse des opérateurs consistant à dire que la comparaison devrait être faite avec les pays de la sous région et non avec les pays pris en référence est par ailleurs particulièrement scandaleuse pour des entreprises qui font tout un tapage médiatique lorsqu'elles obtiennent le moindre certificat ISO 9000 ! Au regard des principes, du respect dû aux trois millions cinq cent mille Sénégalais qui utilisent un téléphone portable et aux énormes bénéfices réalisés par les deux opérateurs de téléphonie mobile, il serait grand temps que l'ARTP défende les intérêts des consommateurs, et au-delà l'intérêt général avec un peu plus de vigueur en sommant Orange et Tigo de s'aligner sur les standards de qualité internationaux dans les meilleurs délais avec des pénalités financières à la clé pour ceux qui n'atteindraient pas les objectifs fixés. Il n'est en effet pas acceptable que le consommateur soit lésé sur la qualité du service qu'il achète tout simplement parce que les opérateurs de téléphonie mobile ne font pas les investissements nécessaires en matière d'infrastructures pour faire face à l'accroissement considérable de leur base d'abonnés. La question est donc posée de savoir quand est ce que les utilisateurs sénégalais de la téléphonie mobile pourront-ils espérer bénéficier des standards de qualité internationaux !
Amadou
Président d'OSIRIS
(Source: Observatoire des Systèmes d'Informations, des réseaux et des Inforoutes au Sénégal (OSIRIS), Sénégal ( www.osiris.sn ))
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Janvier 2004
L'Unesco devrait créer 50 centres multimédias
communautaires au Sénégal (9 janvier 2004).
À l'occasion du Sommet mondial sur la société
de l'information, l'UNESCO et l'Agence suisse pour le
développement et la coopération (SDC)
ont annoncé leur intention de financer un projet
de plusieurs millions de dollars visant à fournir
un accès aux technologies de l'information et
de la communication, et notamment à Internet,
à des communautés isolées du Mali,
du Mozambique et du Sénégal. Dans ce cadre,
cinquante Centres multimédias communautaires
(CMC), alliant la radio, le téléphone,
la télécopie et des ordinateurs connectés
à Internet, devraient être créés
au Sénégal. Le projet sera mis en oeuvre
par l'UNESCO avec un consortium réunissant de
nombreux partenaires nationaux et internationaux parmi
lesquels des organisations intergouvernementales, des
gouvernements, la société civile et au
moins une banque de développement.
Repris du Bulletin BATIK, no 53, décembre 2003
(http://www.osiris.sn/article811.html).
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Mai 2003
Amadou Top, président d’OSIRIS,
a présenté dans une importante entrevue
avec Ousseynou Nar Guèye, de l’hebdomadaire
Le Nouvel économiste, son point de vue sur le
développement des technologies de l’information
et des communications dans son pays. Les enjeux majeurs
au Sénégal incluent la mise en place de
l'agence de régulation des télécommunications
(ART) nouvellement créée, la situation
inquiétante de l’entreprise de télécommunications
Sonatel, un monopole de l’État, la fondation
mondiale pour la solidarité numérique
proposée par le président Abdullah Wade,
le développement du cybercommerce, le rôle
du gouvernement dans la promotion des technologies de
l’information et des communications ainsi que
les changements radicaux entraînés par
la convergence des médias. Au cours de l’entrevue,
Amadou Top a insisté sur le rôle important
du gouvernement pour ce qui est de fournir des politiques
et des environnements appropriés pour le développement
des technologies de l’information et des communications
à l’échelle nationale ainsi que
des marchés plus ouverts pour les entreprises
cherchant à développer et à offrir
des produits et services technologiques. Le texte intégral
de l’entrevue est disponible ici.
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Avril 2003
Les États-Unis ont choisi le Sénégal
pour lancer la Digital Freedom Initiative (DFI).
La DFI est un projet commandité par le gouvernement
et l’industrie pour la promotion de « structures
réglementaires et légales reposant sur
le marché libre ainsi que du placement de volontaires
dans des entreprises et des centres communautaires afin
de fournir aux petites entreprises et aux entrepreneurs
les compétences et les connaissances en technologies
de l’information et des communications nécessaires
pour fonctionner plus efficacement tout en évoluant
dans l’économie mondiale. » Le projet
DFI Sénégal coûtera 6,5 millions
$ US et sera mis en application sur une période
de trois ans. S’il réussit, ce projet pilote
sera appliqué dans 20 pays au cours des cinq
prochaines années afin « d’accroître
l’activité industrielle et commerciale,
de développer des marchés plus efficaces,
de créer plus d’emplois aux États-Unis
et dans les pays profitant de la DFI, et enfin de contribuer
à l’établissement d’un cadre
réglementaire favorable aux entreprises ainsi
qu’aux investissements et aux partenariats américains.
Au Sénégal, la DFI utilisera le réseau
national de cybercafés (200) et de télécentres
(plus de 10 000) afin de diffuser l’information
concernant les possibilités d’affaires
dans le domaine de la technologie. Même le Corps
des volontaires de la paix sera mis à contribution
puisque l’organisme formera 130 volontaires équipés
d’ordinateurs portatifs. La DFI devrait aider
à financer principalement des initiatives de
petites entreprises dans le secteur des technologies
de l’information et des communications. Source
: Osiris
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Août 2002
Africa-Monde, une ONG travaillant dans
le domaine du développement, a créé
un centre multimédia à Dakar, la capitale
du Sénégal, avec le soutien financier
du Bureau régional d'éducation pour l'Afrique
de l'UNESCO (BREDA).
Cette initiative vise à renforcer les capacités
et les connaissances techniques ainsi que les moyens
d'expression des citoyens en leur offrant une formation
adéquate et des outils multimédias. Africa-Monde
prévoit la création de quatre autres centres
multimédias sur le continent Africain d'ici l'année
prochaine.
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Mai 2002
Le Sénégal n'est pas
en reste, grâce à la création récente
de l'Union nationale des exploitants de télécentres
et de téléservices du Sénégal
(UNETTS), un organisme représentant
les cybercafés et les centres Internet sénégalais.
Dans les pays où les particuliers peuvent à
peine se permettre une connexion téléphonique
et Internet privée, ces centres ont joué
un rôle crucial en offrant aux utilisateurs un
accès accru aux outils Internet et multimédias.
Ces centres sont également devenus des lieux
d'apprentissage pour ceux qui souhaitent découvrir
les applications Internet et logicielles. L'UNETTS a
juré de poursuivre sa lutte contre le seul fournisseur
de télécommunications sénégalais,
SONATEL, relativement aux divers obstacles financiers
et technologiques qu'il continue à dresser sur
sa route. (Source : www.osiris.sn)
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Mars 2002
L'ONG française FISSA
(Force d'intervention sanitaire et satellitaire auto-portée),
en coopération avec plusieurs organismes du secteur
public, notamment le Centre national d'études
spatiales (CNES) français, l'Université
de Tours (région de la Loire), le ministère
de la Santé du Sénégal et l'association
sénégalaise Éducation-Santé,
a lancé une expérience unique dans le
domaine de la télé-médecine qui
utilise des satellites comme moyen de communication
pour le transfert des données et des diagnostics
médicaux. Le but de cette expérience est
d'examiner des patients à haut risque vivant
dans des régions isolées, difficiles d'accès
et dépourvues de cliniques médicales ou
d'hôpitaux. Les données sont transférées
par satellites au moyen d'une station de télé-médecine
portative vers des hôpitaux régionaux dans
les villes de Tambacounda et Dakar. L'information est
alors analysée par des spécialistes qui
établissent un diagnostic et transmettent leurs
conclusions à l'infirmière ou au technicien
médical local pour traitement. L'expérience
se poursuit et devrait prendre plus d'ampleur d'ici
la fin de l'année avec l'installation de stations
portatives supplémentaires dans de nombreuses
régions isolées du Sénégal.
Pour plus d'information sur cette expérience,
visitez le www.cnes.fr/actualites/Les_Dossiers/telemedecine.htm.
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Octobre 2001
Osiris, l'Observatoire
sénégalais sur les systèmes d'information,
des réseaux et des inforoutes (Afrique), a lancé,
début août, un projet appelé Caravane
multimédia en partenariat avec Worldspace ainsi
que des organisations et des entreprises gouvernementales
locales.
Objectif numéro un : familiariser la population
rurale locale et les villages aux outils Internet et
multimédia. Pour en savoir plus sur ce projet
: www.osiris.sn.
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Maroc
Signature officielle du Contrat Progrès entre l'Apebi et le Gouvernement marocain le 20 Septembre 2006
mercredi 20 septembre 2006
Le Contrat Progrès 2006-2012, relatif à la mise en oeuvre d'une vision stratégique quant au développement du secteur des TIC, sera signé aujourd'hui entre le Gouvernement marocain et l'Apebi - Fédération des Technologies de l'Information, des Télécommunications et de l'Offshoring - en sa qualité de représentant des professionnels du secteur privé des TIC.
Et ce, lors de la cérémonie de signature officielle, présidée, en ce jour, par Monsieur le Premier Ministre Driss JETTOU, au Palais des Congrès de Skhirat ; à partir de 15h00.
Le Contrat Progrès 2006-2012 comprend les mesures communes prises par le Gouvernement et le secteur privé pour la mise en oeuvre d'un plan de développement du secteur des TIC dans sa première phase....
La formalisation de cette politique volontariste par la signature du présent " Contrat Progrès 2006-2012 " entre le gouvernement et les professionnels du secteur, représentés par l'Apebi (Fédération des Technologies de l'Information, des Télécommunications et de l'Offshoring), est ainsi l'expression d'un engagement conjoint quant à la création des conditions qui favorisent la transformation des potentiels du secteur.
Cette politique d'appui publique au développement du secteur des TIC repose sur les principaux catalyseurs suivants :
- L'implication de toutes les parties concernées publiques et privées, notamment au plus haut niveau du Gouvernement, dans la conception et la mise en oeuvre.
- La constitution et l'institution d'une équipe qualifiée et dédiée à la mise en œuvre et à la coordination de la stratégie.
- La mise en oeuvre d'un pilotage institutionnel de la stratégie à travers un comité mixte "Public-Privé"
Pour produire ses effets, ladite stratégie est accompagnée d'un plan d'action opérationnel et chiffré.
(Pour plus d'information, veuillez visiter Association des Professionnels des Technologies de I'Information, Maroc www.apebi.org.ma)
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Mai 2002
L'APEBI, l'Association
des professionnels des technologies de l'information
marocaine, a annoncé au début de l'année
un partenariat avec l'Université Al Akhawayn
afin d'élaborer des initiatives en matière
de nouvelles technologies dans des domaines d'intérêt
commun tels que la formation continue pour les cadres
des sociétés membres de l'APEBI, l'organisation
conjointe de conférences et d'ateliers sur les
nouvelles technologies, le lancement de projets de recherche
et développement, la réévaluation
et l'élaboration des cursus de technologies de
l'information actuels, la participation des étudiants
de l'Université à divers projets de technologies
de l'information et la possibilité de créer
un parc technologique autour de l'Université.
(Source : www.apebi.org.ma)
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Janvier 2002
Ce mois-ci, l'Association des professionnels
des technologies de l'information marocaine (Apebi)
a annoncé des initiatives nationales qui devraient
accroître encore davantage l'importance des nouvelles
technologies de l'information et des communications
dans l'éducation. Le ministère de l'Éducation
marocain et le fournisseur de télécommunications
Maroc Telecom ont conclu un accord au début janvier
afin d'installer l'Internet dans certains centres de
formation et écoles primaires. Cet accord fait
suite à un accord précédent qui
avait permis l'installation de l'Internet et de matériel
informatique dans 590 établissements d'enseignement.
Depuis 1999, le pays d'Afrique du Nord a mis en œuvre
un ambitieux plan de nouvelles technologies de l'information
et des communications en matière d'apprentissage
en ligne en connectant plus de 1 000 écoles et
collèges et en concevant des programmes de formation
des étudiants à cette fin.
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Nigéria
Internet Society tiendra sa INET Africa Conference le 4 mai 2007 en coïcidance avec les réunions AgfriNIC6 et AfNOG 8 à Abuja, Nigéria.
(Pour plus d'information, veuillez visiter : www.isoc.org )
Janvier 2003
Le groupe Nigerian Information Technology Professionals
in America (NITPA)
a publié une étude intitulée "The
Future Generation of ICT Experts: Can Africa Lead the
Way" qui révèle le sérieux
retard de l'Afrique dans la course mondiale aux technologies
de l'information et des communications. D'après
Manny Anjebonam, président des NITPA, l'Afrique
doit mettre au point les outils nécessaires afin
de permettre une utilisation appropriée des ressources
et du talent locaux, et viser entre autres un accroissement
de l'éducation, du réalignement des politiques
et de la création de contenu informatif afin
de ne pas demeurer en marge de la révolution
numérique. L'étude soutient qu'au rythme
auquel les universités africaines produisent
des diplômés en technologies de l'information,
il faudra au continent 45 ans pour rattraper l'Amérique
du Nord. De plus, les technologies de l'information
représentent 15 % de la croissance économique
en Amérique du Nord, mais seulement 0,2 % en
Afrique. M. Anjebonam attribue tous ces retards à
une mauvaise infrastructure des technologies de l'information,
à la rareté du capital humain, à
des politiques gouvernementales inadéquates,
à un manque d'outils éducationnels, à
l'insécurité politique et économique
ainsi qu'à des institutions qui ne relèvent
pas les défis actuels. Ironiquement, l'Afrique
importe la plupart de ses compétences et de ses
ressources en matière de technologies de l'information
tandis qu'il existe une diaspora d'experts africains
bien formés travaillant en Amérique du
Nord et en Europe. Des politiques et des environnements
appropriés doivent être établis
afin d'attirer les membres de cette diaspora. Cela exige
des efforts inlassables de la part des gouvernements,
des ONG et de l'industrie afin de présenter l'Afrique
comme un endroit ouvert à la technologie et aux
affaires, d'aborder des questions de politique, de sécurité
et de réglementation, d'établir des partenariats
entre les institutions des secteurs public et privé
à l'intérieur des pays africains ainsi
qu'entre les pays membres de l'Union Africaine (UA),
et de privilégier la formation et l'éducation
grâce à divers programmes existants. L'étude
propose que l'UA et NEPAD jouent un rôle majeur
dans la mise en œuvre de ces changements complexes.
(Source : The Vanguard (Lagos),
All Africa Online service, 13 novembre 2002)
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Afrique du Sud
La conférence Government Technology World Africa s'est tenue du 2 au 5 octobre 2006 à Johannersburg, Afrique du Sud. C'est un événement africain destiné exclusivement aux gouvernements pour satisfaire les besoins des acheteurs et les décideurs gouvernementaux.
(Pour plus d'information, veuillez visiter : http://www.terrapinn.com/2006/govtechza/ )
Novembre 2001
Le Conseil sud-africain pour la recherche
industrielle et scientifique (CSIR)
vient de nommer son nouveau président, le docteur
Sibusiso Sibisi, qui prendra ses fonctions en janvier
2002. Après des études avancées
au Royaume Uni, M. Sibisi a travaillé dans le
domaine des technologies de télécommunications
et récemment en tant que Vice recteur pour la
recherche à l'université de Cape Town.
Convaincu de la nécessité d 'établir
des liens solides entre l'industrie et le monde académique,
M. Sibisi voudrait renforcer les rapports qui unissent
le monde de la recherche universitaire et les entreprises
quant au transfert des connaissances et des applications.
Pour plus d'informations : www.csir.co.za.
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Tunisie
Octobre 2003
Le Multilingual Internet Names Consortium (MINC) tenait
sa conférence annuelle les 25 et 26 octobre à
Carthage, en Tunisie, profitant des rencontres de l’Internet
Corporation for Assigned Names and Numbers qui avaient
lieu du 27 au 31 octobre dans la même ville. Le
MINC souhaitait aborder d’importantes questions
de multilinguisme et de gouvernance Internet telles
que noms de domaines Internet, tables et normalisation
du langage, protocole Internet, politique de résolution
des conflits sur les noms de domaines et plus encore.
Des groupes de travail internes de partout dans le monde
participaient à l’événement.
Les séances du 25 octobre étaient privées
et réservées aux membres du conseil du
MINC, tandis que celles du 26 étaient ouvertes
à tous les participants. Un programme complet
et mis à jour figure sur le site Web du MINC
au www.minc.org.
Le Multilingual Internet Names Consortium est un organisme
non gouvernemental international sans but lucratif qui
vise la promotion des noms Internet multilingues, y
compris les noms de domaines Internet et les mots clés,
l’internationalisation des normes et des protocoles
en matière de noms Internet ainsi qu’une
coordination et une liaison technique avec d’autres
organismes internationaux. Il comprend plus de 40 organismes
et individus membres provenant de tous les continents
du monde et de domaines tels que l’industrie,
le monde universitaire, la recherche, le gouvernement,
les investissements et les organismes internationaux.
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Août 2003
Notre association membre tunisienne, l’@TIM,
organisait du 14 au 17 août au port El Kantaoui
la quatrième édition de son festival d’Internet,
qui portait cette année sur les possibilités
d’emplois offertes par le nouveau média
de l’Internet. Cet événement célèbre
le dynamisme de la communauté Web tunisienne
en plus de présenter le contenu numérique
tunisien et d’assurer sa promotion auprès
du grand public. Divers organismes des secteurs public
et privé participaient aux festivités,
notamment L'office National du Tourisme Tunisien, L'Agence
Tunisienne d'Internet, L'Office National Des Postes
et l’Association « BASMA »
pour la Promotion de l'Emploi des Handicapés.
Le programme incluait des ateliers sur l’apprentissage
à distance, l’utilisation de la technologie
Wi-Fi, la téléphonie sur IP, la signature
électronique, la production de contenu numérique
national, le développement du cybercommerce et
la formation en multimédia ainsi que des jeux
interactifs pour les jeunes enfants. Trois sujets de
débat avaient été retenus, soit
l’Internet et les nouvelles possibilités
d’emplois, les initiatives d’emplois du
secteur privé et la jeunesse ainsi que le Sommet
mondial sur la société de l’information,
dont la seconde étape aura lieu en Tunisie en
2005. Offrant une saveur internationale à l’événement,
l’association membre de la FIAM SwissMedia était
également présente lors des festivités.
Pour plus d’information, veuillez consulter le
www.atim.org.tn.
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Décembre 2001
L'Agence tunisienne d'Internet (ATI),
une organisation publique qui fait la promotion de l'Internet
et du multimédia en Tunisie, a mis de l'avant
Caravan, une exposition Internet se déplaçant
à travers tout le pays, dans le cadre de la "
Semaine nationale de l'Internet " qui se déroule
chaque année depuis trois ans. L'événement
débute le 21 novembre et cherche à introduire
les TI et l'Internet auprès de ceux qui habitent
en régions rurales éloignées et
en particulier auprès des jeunes. La Tunisie
a développé un ambitieux programme numérique
dans les domaines de l'éducation en ligne et
de la télémédecine et est en voie
de le compléter. Tout le réseau scolaire
secondaire est branché et avec ses 400 000 utilisateurs,
les Tunisiens sont, camparativement à d'autres
pays en Afrique, assez bien servis par leurs fournisseurs
Internet. C'est peut-être pour cette raison que
les Nations Unies ont choisi ce pays comme deuxième
étape pour leur Sommet mondial sur la société
de l'information qui se tiendra en décembre 2003
à Genève et en 2005 à Tunis. Veuillez
consulter www.ati.tn pour plus d'informations.
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Gabon
Mars 2004
La fête de l’Internet au Gabon.
Le Gabon aura sa fête de l’Internet du 15
au 21 mars. Cet événement, qui rassemblera
tous les acteurs du multimédia gabonais, est
organisé par l’organisation on gouvernementale
Le Forum des amis du Net. L’originalité
du projet réside dans sa volonté de rejoindre
le grand public. Les diverses manifestations auront
lieu dans différentes villes et cibleront divers
publics.
Le volet « Genre et TIC », par exemple,
abordera la question de l’accès des femmes
à Internet. On espère encourager les femmes
à mieux s’approprier cet outil, voire même
à les convaincre de créer des sites traitant
des sujets qui les préoccupent. Un autre volet,
« Internet et Éducation », souhaite
rejoindre les enseignants et leur montrer comment Internet
peut les aider dans leur mission éducative.
Pour en savoir plus : http://www.coopgabon.net/fan.
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