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Septembre 2003

La prochaine fois que vous passez de la police Verdana Light à la police Gothic Touch, assurez-vous d’être dans les limites de la loi. Un récent article sur les polices et la propriété intellectuelle révèle qu’il faut toujours vérifier d’où proviennent les polices. Selon la Federation Against Software Theft (FAST) anglaise, les organismes et les particuliers doivent posséder une licence afin d’utiliser les polices non comprises dans des logiciels de traitement de texte tels qu’Office ou Photoshop. La FAST et le designer de polices Agfa Monotype tentent de résoudre le problème de l’utilisation illégale de polices, qui prive l’industrie des polices du Royaume-Uni de 40 % de ses revenus. Il est d’ailleurs intéressant de constater que des conditions d’utilisation limitées s’appliquent aux polices comprises dans les applications logicielles ci-dessus : « ces polices sont offertes en vertu des dispositions de la licence d’application du logiciel, avec habituellement des conditions d’utilisation très limitées. Par exemple, le droit d’utiliser une police particulière est limité à un poste de travail ou à un bureau spécifique. » D’après Paul Brennan, chef du contentieux pour la FAST, le vol de logiciels de polices constitue un problème majeur que les sociétés ignorent totalement. Les représentants de l’industrie des polices soutiennent que les producteurs de polices au Royaume-Uni sont habituellement des petites entreprises (à l’exception d’Agfa) qui ne peuvent protéger leur propriété intellectuelle comme le font les grands producteurs de logiciels. (Source : OUT-LAW News, Check your fonts are licensed and legal, 28 août 2003)

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Flash et J2EE, un mariage de convenance : Le développeur de logiciels Web Macromedia devrait bientôt lancer une nouvelle application Web appelée Royale et diversifier du même coup sa gamme de produits de publication Web. Royale élargira l’utilisation de Flash et contribuera aux « fondations permettant d’offrir des applications Internet et de concevoir des sites Web interactifs » déjà existantes. La nouvelle application fait également suite au lancement récent de Flash MX Professional 2004. D’après Jeff Whatcott, directeur principal du marketing des produits pour Macromedia, Royale introduira un format de texte standardisé semblable à celui des développeurs Java et des applications Java 2 Enterprise Edition (J2EE) en particulier. Les différences entre les normes Flash et Java sont assez marquées puisque les outils de développement Flash, contrairement à J2EE, utilisent une « interface temporelle qui reflète les origines du format comme véhicule d’animation et de graphisme ». Jeff Whatcott soutient que l’introduction des normes Java donnera naissance à des façons innovatrices de produire des applications Web riches. Royale permettra également d’utiliser Flash afin de créer des interfaces attrayantes et facilement navigables pour l’utilisation d’applications J2EE. Il s’agit par conséquent d’un véritable mariage de convenance puisque Royale répondra aux limites des deux logiciels de publication Web en combinant la robustesse du langage Java avec la souplesse de Flash. (Source : CNET News, Macromedia to court J2EE developers, 4 septembre 2003)

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L’Union internationale des télécommunications (UIT) a publié de nouvelles données sur l’adoption de l’Internet hauts débits dans le monde et les chiffres confirment la popularité croissante de cette technologie. En effet, 62 millions de personnes ont adopté les hauts débits en 2002, ce qui représente une augmentation de 72 % comparativement à l’année précédente. L’étude de l’UIT, intitulée The Birth Of Broadband, estime que les utilisateurs des hauts débits représentent maintenant plus de 10 % de tous les utilisateurs de l’Internet, comparativement à 7,4 % en 2002. Il n’est pas étonnant de trouver la Corée du Sud en tête du peloton des pays comptant le plus d’abonnés à la haute vitesse (21,3 pour 100 habitants), suivie de Hong Kong (14,9), du Canada (11,2) et de Taïwan (9,4). En Europe, le Danemark arrive en première position avec 8,6 abonnés pour 100 habitants, suivi de la Belgique et de l’Islande. Les États-Unis sont au 11e rang (6,9) et la France au 24e (2,4). L’étude soutient que l’accès à l’Internet haute vitesse a augmenté l’utilisation des télécommunications et les sommes qui leur sont consacrées par les utilisateurs privés. Cependant, le coût du déploiement des hauts débits demeure dissuasif dans de nombreux pays du monde et ralentit ainsi l’adoption par les utilisateurs. D’après Tom Kelly, chef du service des stratégies et des politiques de l’UIT, les hauts débits ne semblent pas présenter le même potentiel révolutionnaire que les gens associaient à l’introduction de l’Internet à ses débuts. (Source : AFP, 16 septembre 2003)

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Les défis du Cybermonde

Préparé sous la direction de Hervé Fischer, Les défis du cybermonde est une série de 28 articles publiés par autant d’auteurs dans le quotidien Le Devoir. C’est une anthologie couvrant des sujets aussi divers que la science, l’économie, la culture et les arts, la démocratie, l’éducation, la politique, la vie privée, le tout dans une perspective liée au développement des technologies numériques.

Des personnalités telles que Martin Freeth, Directeur du Futurlab à Bristol, en Angleterre, Kiran Karnik, Président de Nasscom, la plus importante Association de TIC en Inde, Richard Delmas, administrateur principal à la DG de la Société de l’information à la Commission européenne, Derrick de Kerkhove, Directeur du Programme McLuhan sur la Culture et la technologie à l’Université de Toronto, Michel Cartier, Professeur au Département des communications de l’Université du Québec à Montréal, Joël de Rosnay, Directeur de la prospective et de l’évaluation à la Cité des sciences et de l’industrie de La Villette à Paris, et de nombreux autres.

Ce livre est non seulement riche par la variété de ses points de vue, mais aussi par la diversité des approches culturelles et des questionnements qui ressortent du choix éclectique d’intervenants d’origines et de disciplines différentes.

Les défis du cybermonde est publié aux Presse de l’Université Laval avec le soutien de la Fondation Daniel-Langlois.

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Août 2003

Le monde est petit : Étant donné la popularité continuelle des courriels partout dans le monde, il n’est pas surprenant d’apprendre qu’il suffit de faire suivre ceux-ci entre cinq et sept fois pour atteindre presque n’importe quel autre utilisateur du courrier électronique, ce qui vient confirmer que le monde est effectivement petit. Cette expérience fait suite à un autre test effectué à la fin des années 1960 par le psychologue social Stanley Milgram, qui avait demandé à « des gens choisis au hasard dans le Midwest américain d’aider à acheminer des lettres à un ami courtier de Boston, sur la côte Est ». Ce test avait établi l’idée célèbre selon laquelle « presque chaque personne n’est séparée de n’importe quelle autre personne que par six amis ou connaissances ». L’expérience de courrier électronique précitée est le produit d’une équipe de recherche dirigée par Peter Dodds et ses collègues de l’Institute for Social and Economic Research and Policy de l’université de Columbia à New York. Ils ont demandé à 61 168 personnes d’essayer de faire parvenir des messages à l’une des 18 personnes cibles dans 13 pays. Comme lors de l’expérience Milgram, le message ne pouvait pas être envoyé directement et devait être retransmis à un ami jugé plus proche de la personne cible. L’équipe de Peter Dodds a suivi 24 163 chaînes de messages différentes, « dont seulement 384 ont réussi à acheminer le message à la cible ». L’expérience a démontré que les messages devaient être retransmis entre cinq et sept fois d’un point de départ jusqu’à une cible, ce qui confirme la conclusion du professeur Milgram selon laquelle « il n’y a que quelques pas d’une personne à une autre ». Le test a également confirmé que les gens agissaient comme des « carrefours » pour les messages et qu’il était important d’avoir des participants enthousiastes et désireux d’acheminer le message vers sa destination ultime. (Source : « E-mail shrinks the world », BBC NEWS, 7 août 2003)

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Ouvrir la porte aux logiciels libres : Depuis la mi-août, les prisons néo-zélandaises ont adopté les logiciels libres à la suite de la décision du Department of Corrections de fournir un intranet à son personnel de 4 500 employés. D’après Derek Lyons, directeur des technologies de l’information pour le Department, le nouveau système (logiciel OpenCMS) est supérieur au mélange actuel de pages Web statiques et de systèmes de bases de données ordinaires. De plus, il améliorera l’accès à l’information interne et permettra l’établissement de forums. L’introduction des logiciels libres dans le système pénitentiaire fait suite aux discussions du Parlement et de divers ministères au sujet de leur efficacité d’ensemble. Le Green Party constituait le principal soutien politique du système libre, jugé « compatible avec les principes du parti en raison de sa nature communautaire, collaborative et non propriétale, et parce qu’il est rentable, qu’il remet en question le contrôle monopolistique et qu’il rend l’informatique plus accessible ». (Source : The Herald (Nouvelle-Zélande), Richard Wood, 29 juillet 2003)

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Adieux sans fil… : Le fait que la Malaisie soit le théâtre d’une utilisation curieuse des systèmes de messagerie textuelle sans fil est très révélateur quant à la popularité continuelle des téléphones cellulaires et autres gadgets sans fil dans cette partie du monde et dans ce pays musulman en particulier. Curieuse, car le tribunal islamique du pays devra infliger des amendes de 265 $ US et plus ou six mois d’emprisonnement aux maris qui divorcent de leurs femmes à l’extérieur du système judiciaire islamique à l’aide de services d'envoi de messages courts. Les autorités malaisiennes ont récemment renversé la décision du tribunal islamique de la charia (loi islamique) permettant aux musulmans malaisiens de divorcer de leurs épouses par messagerie textuelle mobile. Le divorce par des moyens impersonnels tels que service d'envoi de messages courts, courrier électronique et postal, télécopieur et téléphone ne sera pas validé par le tribunal musulman. Selon le gouvernement, cette décision « vise à protéger l’Islam du ridicule, car permettre le divorce par service d'envoi de messages courts pourrait donner l’impression qu’il s’agit d’une affaire sans importance dans la religion ». La charia permet à un homme de divorcer de son épouse pourvu « qu’il déclare son intention clairement ». En pratique, cela signifie un échange verbal face à face, mais la technologie, qui n’est jamais aussi neutre que certains aiment à le croire, semble avoir ouvert toutes les possibilités. En moyenne, un Malaisien sur trois est abonné à un service de téléphone mobile. (Source : CNETAsia, 5 août 2003)

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Juin 2003

Téléportez-moi, Scotty! Quatre importants organismes et entreprises des secteurs public et privé ont mis en commun leurs ressources humaines, financières et technologiques afin de fournir aux écoles des Philippines un contenu multimédia d’apprentissage en ligne grâce à diverses technologies mobiles. Le projet, appelé Bridgeit, est commandité par Nokia, l’International Youth Foundation (IYF), Pearson et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Bridgeit est destiné aux enseignants de cinquième et sixième année, et vise à « étendre la portée géographique du contenu éducatif ». Plus de 80 vidéos scientifiques éducatives (également appelées Knowledge Box) produites par l’entreprise d’apprentissage en ligne britannique Pearson peuvent être sélectionnées grâce aux téléphones cellulaires Nokia et téléchargées par satellite vers un enregistreur vidéo numérique Nokia relié à une télévision en classe. D’après Jaime Ayala, président d’Ayala Group et membre du conseil de l’International Youth Foundation, Bridgeit améliorera les possibilités pédagogiques de plus de 13 000 élèves du primaire partout aux Philippines dès son lancement. M. Ayala s’attend à ce que les enseignants et les jeunes, qui s’y connaissent déjà en technologies mobiles, adoptent rapidement ce nouveau modèle d’apprentissage. (Source : Center for digital government, www.centerdigitalgov.com/international/story.php?docid=56338)

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Naviguerez-vous cet été? Pas vraiment, si l’on en croit les résultats d’une étude récente menée par l’entreprise d'étude de marché américaine comScore Networks Inc. D’après Dan Hess, vice-président, le trafic Internet semble « imiter les cycles saisonniers des gens » et ralentit lorsque nous passons plus de temps à l’extérieur. En fait, cette tendance s’applique à d’autres situations non professionnelles où les utilisateurs de l’Internet n’ont pas besoin d’être en ligne, par exemple lorsqu’ils sont en vacances ou pendant de longues fins de semaine. Par contre, le trafic Internet augmente en été pour les sites de vêtements, de films et d’immobilier, une observation importante pour ceux qui s’intéressent au comportement en ligne des consommateurs. Les données provenant du marché américain sont assez révélatrices : plus de 39,4 millions d’internautes ont visité TheHulk.com, Terminator3.com et d’autres sites de films, une augmentation de 14 % comparativement aux 34,7 millions du mois d’avril. Une tendance similaire a été observée pour les sites de billets de concerts et de films, plus de 22,7 millions de visiteurs uniques ayant accédé à Ticketmaster.com, Moviefone.com et d’autres sites de billets, là encore une augmentation de 14 % depuis avril. En outre, plus d’Américains ont choisi de visiter des sites relatifs au poids et à la santé puisque le trafic de sites tels que weightwatchers.com et trimlife.com avait augmenté de 23 et 18 % respectivement en mai par rapport au mois d’avril. Les sites qui n’ont pas connu autant de succès au début de la saison chaude traitaient d’humour, de nouvelles générales et de politique. (Source : Globe and Mail, vendredi 13 juin 2003, Net traffic mirrors seasonal patterns)

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Reconnaître les « pourriels » lorsqu’ils arrivent dans votre boîte aux lettres était jusqu’à tout récemment chose assez facile. Il suffisait de s’en débarrasser soi-même ou de demander à son ordinateur de faire le travail grâce à des filtres ou à d’autres mécanismes de blocage de contenu. La tâche devient cependant plus ardue alors que les spécialistes du cybermarketing inventent de nouvelles façons d’attirer votre attention avec de nouveaux mots à la mode, de tromper votre ordinateur et d’empoisonner votre vie numérique. Tel était d’ailleurs le sujet de nombreux ateliers organisés ce mois-ci à New York par la Digital Marketing Association (www.the-dma.org/dmadmd). Ces événements rassemblaient des spécialistes du marketing numérique afin d’évaluer l’efficacité et la pertinence des méthodes de marketing et d’envoi de « pourriels » actuelles ainsi que de déterminer la façon dont ces outils publicitaires pouvaient se débarrasser de leur mauvaise réputation méritée. Les participants ont échangé des conseils sur ce qui fonctionne le mieux pour ces « événements de boîtes aux lettres », c.-à-d. des boniments qui attirent l’attention à tout coup. Parmi les choses à ne pas faire, on comptait les points d’exclamation multiples et des termes très souvent bloqués par les filtres anti-« pourriels », tels que free, opportunity, exciting et credit. Les spécialistes du marketing numérique ont également examiné des questions telles que le jour et l’heure appropriés « pour envoyer des boniments par courriel, l’art et la science des lignes de mention objet ainsi que la meilleure façon de s’occuper des plaintes et de vaincre le scepticisme des clients ». Un problème fréquemment soulevé lors des ateliers était que les filtres anti-« pourriels » bloquent trop de mots et diminuent par conséquent le nombre de concepts de marketing utilisés afin d’attirer les clients. Il est clair que les campagnes de courriel ne fonctionnent pas et l’industrie du marketing en ligne s’efforce de renverser cette tendance. De nouvelles approches suggérées incluaient l’utilisation de termes tels que need to know, download, preview, trial et demo. (Source : Spam Is in Eye of the Beholder, 4 juin 2003, www.wired.com/news/business/0,1367,59089,00.html)

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Mai 2003

Production de contenu numérique dans les pays en développement
La ville de Lugano (Suisse) a accueilli un important événement commandité par la Commission suisse pour l’UNESCO (du 14 au 16 mars) sur la production de contenu numérique dans les pays en développement et les pays les moins développés (PLMD). Scientifiques, journalistes, enseignants, bibliothécaires et archivistes d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et des Caraïbes ont présenté les obstacles qui limitent la capacité des gens à créer, traiter, diffuser et protéger l’information en ligne. Ces obstacles incluent la connectivité aléatoire, les frais de téléphone prohibitifs, le coût élevé de l’accès aux données scientifiques en ligne et le manque de possibilités de formation professionnelle. De plus, les difficultés d’accès à l’information et aux connaissances que connaissent les professionnels du contenu lorsqu’ils travaillent dans les pays pauvres les empêchent de participer activement à la collaboration internationale dans leurs domaines respectifs. Il s’agit bien sûr d’un problème de fossé numérique, souvent mentionné au cours des discussions présentées dans le cadre du Sommet mondial sur la société de l’information. Les participants à la conférence de Lugano travaillent en collaboration avec des organismes tels que l’université suisse italienne de Lugano afin de présenter des études et d’élaborer des projets pour surmonter les obstacles mentionnés plus haut. Une fois finalisés, ces projets seront présentés aux participants du Sommet mondial sur la société de l’information de Genève comme exemples concrets de ce qui peut être accompli dans les PLMD afin de combler le fossé numérique. Pour plus d’information, veuillez communiquer avec M. Alain Modoux du secrétariat exécutif suisse du Sommet au modoux.a@wanadoo.fr.

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La bicyclette en route vers la haute technologie
Vos promenades à bicyclette ont toujours dépendu de vos jambes et de votre cœur, mais la technologie électronique est sur le point de changer cela. En effet, les ordinateurs s’occuperont bientôt de changer les vitesses, d’éclairer la route et de régler la suspension. Certains parlent d’une révolution et attendent avec impatience que le fabricant de pièces de bicyclettes japonais Shimano commence à distribuer la technologie au public. Cette technologie consiste en un système électronique contrôlant automatiquement les changements de vitesses et décidant de la vitesse la plus appropriée pour vous. De même, la suspension est contrôlée par l’ordinateur, rigide au début et devenant plus flexible à mesure que vous vous fatiguez. Bien sûr, vous pouvez toujours éteindre le système si vous préférez le commander vous-même. Des prototypes sont actuellement mis à l’essai et les cyclistes devraient pouvoir se procurer ces bicyclettes électroniques en 2004. Toutefois, les ordinateurs ne sont pas nouveaux pour les bicylettes et les cyclistes, puisque les athlètes professionnels et les amateurs sérieux utilisent depuis un moment des montres mesurant et indiquant la vitesse, la vélocité de jambes et le pouls du cycliste. Toute cette technologie n’est cependant pas très abordable, ce qui déterminera sa popularité et sa vitesse d’adoption. Ainsi, une bicyclette équipée de la nouvelle technologie de vitesses et de suspension coûtera 3 000 euros, soit un peu moins de 4 000 $ US. (Source : The Sydney Morning Herald, 2 mai 2003)

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Que ferais-je sans mon Outlook!
Malgré toutes les applications de communication Web et numérique pour le monde des affaires disponibles sur le marché depuis des années, le courrier électronique est toujours considéré comme l’outil de communication le plus précieux. Selon META Group Inc., 80 % des gens d’affaires interrogés considèrent le courrier électronique comme étant plus précieux que le téléphone pour les communications d’affaires et éprouveraient des difficultés si on leur enlevait cet outil. Cette popularité s’explique par trois raisons : le courrier électronique facilite la communication avec divers correspondants, est rapide et laisse une trace écrite. Pour Matt Cain, représentant de META Group Inc., le courrier électronique « s’adapte idéalement à un climat des affaires en évolution caractérisé par des groupes de travail répartis géographiquement, une mobilité extrême, la nécessité d’une diffusion rapide de l’information et un désir de posséder des documents commerciaux réutilisables ». La popularité du courrier électronique présente cependant des inconvénients, puisque les entreprises doivent répondre à de très grandes quantités de courriels, d’où la nécessité de simplifier et d’améliorer la gestion du courrier électronique. Les « pourriels » constituent bien sûr un autre problème d’inefficacité qui augmente le temps passé à parcourir les messages reçus. (Source : e-customer service world, 23 avril 2003)

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Le premier ministre Raffarin souhaite appuyer l’industrie française du jeu vidéo et commencera en distribuant quatre millions d’euros afin de financer la pré-production de
20 jeux vidéos. Cette générosité s’inscrit dans le cadre d’un plan d’action pour l’innovation technologique présenté par le premier ministre français lors de l’inauguration le 19 avril de la Cité du numérique du Futuroscope de la ville de Poitiers. Le plan d’action en dix points inclut des crédits d’impôt et d’autres incitations reliées à l’industrie. Chaque projet de jeu recevra un prêt de 200 000 euros entièrement remboursable en cas de succès sur le marché. Le gouvernement français souhaite également faire en sorte que l’industrie française du jeu vidéo poursuive ses activités de recherche-développement et que les entreprises demandant des subventions doivent consacrer un minimum de leurs dépenses (15 %) à ces activités. Enfin, le gouvernement français envisage de suivre les recommandations de l’Association des producteurs d’œuvres multimédias (APOM) et d’établir une école européenne du jeu vidéo dans la région Poitou-Charente, qui servirait de centre d’excellence en plus d’attirer le talent multimédia. La France possède une industrie du jeu vidéo dynamique dominée par
trois acteurs majeurs : Atari (Infogrammes), UbiSoft et Vivendi Games. (Source : ZDNet, 23 avril 2003, Estelle Dumout)

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Avril 2003

Macromedia Inc. lance cet été Macromedia Central, un autre outil de conception et d’animation Web basé sur son logiciel Flash extrêmement populaire. Macromedia Central permettra d’accéder en ligne et hors ligne à des versions mises à jour de tous les types de contenus Web. L’entreprise parle d’une « métaphore d’application qui aborde le nouveau monde de l’information en offrant une livraison instantanée des applications, une infrastructure essai/achat, une plateforme pour le traitement occasionnel en ligne, des applications coopératives et des formats de données universels. » Ainsi, vous pourrez consulter des données et des contenus toujours changeants intégrant Flash (conditions météorologiques, bourse ou autres renseignements), et ce, sans devoir être connecté en permanence : « Macromedia Central fonctionne de façon à permettre l’utilisation continue d’applications hors ligne, à offrir une présence informatique constante et à fournir des avis. » Ce nouvel outil est conçu pour les développeurs, qui pourront créer leurs propres applications Macromedia. Quant aux utilisateurs, il leur suffira de télécharger la mise à jour Flash MX afin de profiter de cette innovation. Source : Macromedia.

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Une récente étude de Jupiter Research confirme la demande croissante de services vidéo à la demande pour les exploitants du câble en général, les abonnements vidéo à la demande constituant notamment la principale source de revenus et de bénéfices. Selon le rapport intitulé « The Impact of On-Demand Content on Cable Revenues in the U.S. », le marché de la vidéo à la demande devrait plus que quadrupler à partir de 2003 pour atteindre 1,4 milliard de dollars en 2007, tandis que celui des abonnements vidéo à la demande devrait atteindre 800 millions de dollars, comparativement à 56 millions de dollars en 2003. Les abonnements vidéo à la demande soutiendront le marché des exploitants du câble et attireront les clients vers les nouveaux services à supplément numériques. « Les services d’abonnement vidéo à la demande sont prévisibles pour ce qui est du prix comme du contenu et sont commercialisés de façon compréhensible pour le consommateur. Les consommateurs sont toujours attirés vers la programmation d’abord et avant tout lorsqu’il s’agit de la plateforme télévisuelle, peu importe si cette plateforme est analogue ou numérique », affirme Lydia Loizides, analyste principale pour Jupiter Research. L’entreprise maintient que contrairement aux services à la carte, les services d’abonnement vidéo à la demande sont ceux qui généreront le plus de revenus et de bénéfices à court terme étant donné que les consommateurs sont habitués à cette structure de prix et préfèrent les structures de prix stables. Les services d’abonnement vidéo à la demande utilisent une technologie neutre et n’exigent que peu de nouvelles dépenses d’investissement. Les exploitants du câble peuvent facilement réorganiser leurs contenus et regrouper les services à la demande avec les services de câble de base ou à supplément. Pour plus d’information sur l’étude, veuillez consulter le www.internet.com/corporate/releases/03.03.05-vodresearch.html.

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L’Union Network International (UNI), un groupement de syndicats basé en Suisse, participait aux conventions des forums des professionnels des technologies de l’information qui ont eu lieu à Bangalore et à Hyderabad (Inde), du 16 au 23 février derniers. Les deux événements abordaient des questions qui préoccupent les professionnels des technologies de l’information en Inde, telles que le temps de travail, l’éthique, le perfectionnement professionnel et la certification des compétences. Les forums ont adopté comme priorité pour l’avenir le développement d’une gamme de services juridiques, sociaux et financiers pour leurs membres. Les conférenciers incluaient plusieurs ministres d’État aux Technologies de l’information et au Travail, le ministre des Technologies de l’information du gouvernement indien à Bangalore ainsi que d’autres conférenciers représentant les instituts indiens de la gestion, de la science et de la technologie. Des représentants d’entreprises ont également abordé le développement de l’impartition dans le monde et des services utilisant les technologies de l’information. En effet, l’Inde souhaite attirer une partie du marché mondial de l’impartition. Après une baisse de courte durée, la demande de professionnels des technologies de l’information augmente encore et plus de 200 000 nouveaux emplois d’ingénieurs et d’architectes logiciels hautement qualifiés devraient être créés en 2003. Source : Bulletin de l’UNI, avril 2003, www.union-network.org.

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Nous avions mentionné dans un bulletin précédent l’existence d’un site Web offrant de la musique religieuse à télécharger sur votre disque dur ou votre téléphone cellulaire. Étant donné que l’imagination n’a pas de limites, voici à présent un nouveau site Web pour les pasteurs occupés ayant rapidement besoin d’un sermon du dimanche : www.lastminutesermon.com. Ce site anglais est l’œuvre de Bob Austin, qui estime que les pasteurs d’aujourd’hui sont des gens occupés qui n’ont pas toujours le temps de peaufiner leurs sermons. M. Austin connaît son affaire puisqu’il est rédacteur professionnel et, depuis neuf ans, lecteur de l’Église anglicane autorisé à prêcher et à enseigner dans le diocèse de Peterborough. Il est également oblat novice de l’abbaye d’Elmore, une communauté bénédictine anglicane située près de Newbury dans le Berkshire. Les sermons peuvent être téléchargés en une dizaine de minutes et sont disponibles en formats RTF et MSDos Text. Bob Austin précise sur son site Web qu’il conserve les droits d’auteur des versions originales, mais invite tous les utilisateurs à modifier, allonger ou raccourcir les sermons selon leurs besoins. Chacun des 200 sermons peut être téléchargé pour le prix modeste de huit livres. Source : Reuters, 4 avril 2003.

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Mars 2003

L’artiste tchèque Tom Drahos est le nouveau gagnant du prix Arcimboldo de 10 000 euros pour la création numérique, décerné chaque année depuis 1998 par l’association française Gens d’Images et la Fondation d'entreprise Hewlett-Packard France à la fin du mois de février. M. Drahos est diplômé de l’Académie de cinéma tchèque et de l'Institut des Hautes Études Cinématographiques de Paris. Le prix lui a été décerné pour « EXIT », un film documentaire traditionnel qui jongle avec des formes et des textures virtuelles suggérant un « espace mental anonyme et indéterminé ». Ce documentaire illustre la quête de gens de tous les horizons pour transformer leur souffrance en réalité positive. Tom Drahos utilise les environnements virtuels comme outil technologique afin de représenter différents états d’esprit et différentes actions. M. Drahos est connu pour l’abondance et l’approche éclectique de son œuvre dans le domaine de la photographie comme du film. Son exploration des arts et des technologies des nouveaux médias lui a permis d’emprunter considérablement à des domaines traditionnels tels que le film, la vidéo, le théâtre, la danse et la sculpture. Pour plus d’information sur le prix Arcimboldo, veuillez consulter le www.prix-arcimboldo.com/Laureats_fr.html.

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Les salles de cinéma adoptent-elles le numérique? (mars 2003)
Oui mais lentement, semble affirmer John Fithian, président de la National Association of Theater Owners (NATO). Interrogé sur la situation actuelle (fin 2002) du cinéma numérique aux États-Unis, M. Fithian estimait que ce média en était toujours au stade des essais. Sur 35 000 écrans aux États-Unis, moins de 150 possédent des capacités de cinéma numérique. Les efforts des grands studios américains afin d’accroître la numérisation des salles, tels que les Digital Cinema Initiatives, n’ont pas porté leurs fruits, mais la NATO pense que cela n’est qu’une question de temps et de réalité des affaires avant que l’on observe une tendance d’adoption des nouvelles technologies. Cependant, les obstacles sont nombreux et John Fithian ne mâche pas ses mots en les décrivant : « Les exploitants de salles de cinéma américains pensent que le cinéma numérique profite plus aux studios qu’aux exploitants... Les studios pourraient économiser des millions de dollars en coûts de tirage de pellicules et de distribution... De plus, nous avons besoin de normes techniques afin d’éviter les systèmes qui ne fonctionnent pas ensemble et de promouvoir la concurrence en matière d’équipement et de diffusion. » L’installation de réseaux numériques et l’acquisition de projecteurs de films numériques constituent des investissements coûteux (de 150 000 à 250 000 $ pour les projecteurs seulement). La NATO reconnaît que les propriétaires de salles de cinéma devront adopter le numérique bientôt, mais souhaite que les studios paient une partie de la note de cette transition technologique. (Source : Survey of Exhibition Industry Practices, www.natoonline.org/UNIC-NATOSurveyUSAnswers.pdf)

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IPv6 est sur le point d’être implanté aux Émirats arabes unis(mars 2003)
Alors que l’entreprise des Émirats UAEnic se prépare à appliquer – et à mettre à l’essai – ce nouveau protocole Internet à l’échelle mondiale. La mise en application d’IPv6 augmentera le nombre d’adresses Internet disponibles et ainsi le nombre de systèmes et d’appareils électroniques pouvant être connectés à l’Internet. D’après Abdullah Hashim, dirigeant d’UAEnic, « les nouveaux appareils sans fil et fixes ayant besoin d’une connexion réseau seront nombreux dans l’avenir. L’objectif clé d’UAEnic est de faire en sorte que les Émirats arabes unis soient prêts pour toute nouvelle tendance et technologie. Dans le cadre de cet engagement, nous avons déployé des efforts considérables afin d’appliquer le nouveau protocole ». UAEnic n’attend que l’établissement de la structure technique et administrative requise pour fournir les nouvelles adresses à la communauté locale. L’autorisation d’appliquer IPv6 a été donnée par Réseaux IP Européens (RIPE), l’organisme dirigeant mondial pour les protocoles Internet (IP), qui a tenu compte de deux années d’essais poussés dans le pays et d’un forum IPv6 organisé par l’entreprise de télécommunications Etisalat en 2002. Pour M. Hashim, l’application d’IPv6 « offre au pays la flexibilité nécessaire afin de préparer la connexion de nouveaux appareils et de nouvelles applications à des réseaux interconnectés. Le fait qu’UAEnic soit la première entreprise de la région à réaliser cet objectif témoigne de son engagement à offrir la technologie la plus récente aux Émirats arabes unis. » (Source : AME Info, 12 mars 2003)

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Février 2003

Soixante et un pour cent des PME irlandaises souhaitent un tarif fixe pour accéder à l’Internet (février 2003)
Il s’agit d’une des conclusions importantes d’un rapport publié en novembre 2002 par les chambres de commerce irlandaises sur l’état des affaires électroniques dans le pays. Six cents entreprises possédant moins de 250 employés ont été interrogées. Dans l’ensemble, les PME irlandaises ont très envie de faire des affaires électroniques, mais elles trouvent cela toujours cher pour ce qui est d’accéder à l’Internet. De plus en plus, elles communiquent avec le service du revenu du gouvernement en ligne (25 %), s’occupent elles-mêmes de leurs opérations bancaires (60 %) ou reçoivent des commandes en ligne (40 %). Plus de la moitié des PME interrogées possèdent leurs propres sites Web. Cependant, un tiers affirment qu’elles ne voient pas les avantages des affaires électroniques. Soixante et un pour cent des entreprises affirment également qu’elles utiliseraient davantage l’Internet si un accès à tarif fixe était disponible. Pour l’instant, trop d’entreprises utilisent le réseau numérique à intégration de services afin d’accéder à l’Internet, ce qui ne constitue certainement pas le meilleur argument en faveur de la compétitivité. (Source : TechCentral IE, mercredi 20 novembre 2002)

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Les mots à la mode à utiliser afin de rester branché... et en affaires en 2003 (février 2003)
: D’après le journaliste de la BBC Alfred Hermida, qui a passé quelques jours au Consumer Electronics Show de Las Vegas en janvier, 2003 ne sera pas différente des autres années. Les entreprises haute technologie sont toujours à la recherche du jargon qui exprime le mieux notre époque, particulièrement si ce jargon possède de fortes connotations pécuniaires. Bill Gates a donné le coup d’envoi avec son « smart living in the digital age » (en insistant sur « smart »), suivi de l’anesthésique « networked digital lifestyle and ubiquitous value network », des concepts plutôt vagues si l’on en juge par le nombre de gadgets qui encombrent nos bureaux. Ces gadgets permettront par ailleurs d’obtenir une « glance-able information » (les prévisions météo ou le trafic). Étant donné que nous vivons à l’époque de la conscientisation, l’expression « DRM ecosystem » (« digital rights management ») semble s’être établie, toujours d’après le journaliste. Et si cela ne suffit pas, nous pourrons compter sur l’« ultrawideband » afin de recevoir des données sans tous ces fils. (Source : BBC Online, Alfred Hermida, mardi 14 janvier 2003, « Tech buzzwords fill the air »)

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La Ville de Paris s’ouvre aux technologies numériques (février 2003)
en proposant une formation multimédia à tous les Parisiens intéressés dans le cadre d’espaces publics numériques et d’ateliers d’étudiants pendant les récréations. D’après Mme Danièle Auffray, responsable du service des nouvelles technologies et de la recherche de la Ville, un Parisien sur deux utilise un ordinateur à la maison ou au travail et un plus grand effort doit être accompli afin de diminuer le fossé numérique entre les gens. Par conséquent, la Ville a mis au point en 2001 le concept des espaces publics numériques afin d’apprendre aux utilisateurs les rudiments des techniques multimédias : initiation à l’Internet, création de site Web, applications didacticielles et notions de programmation. Il existe aujourd’hui huit espaces publics de ce genre situés dans des centres communautaires. Quant aux ateliers (près de 20), ils fonctionnent de façon semblable aux espaces publics, mais sont situés dans différents centres d’animation. Le service est gratuit et ouvert à un public de tous âges. (Source : Agence France Presse, 4 février 2003)

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Les jeux en ligne se portent bien en Asie (février 2003)
Le marché asiatique des produits et applications reliés à l’Internet et au divertissement numérique mûrit et les derniers chiffres d’une étude récemment menée par International Data Corp (IDC) auprès de plus de
3 600 internautes dans six pays d’Asie confirment la tendance. En Chine comme en Malaisie, il y a deux fois plus de joueurs en ligne que d’acheteurs de jeux. La tendance est également présente dans des pays tels que la Corée, Singapour, Hong Kong et l’Inde. Bien que la vague des jeux Internet s’explique surtout par l’attrait des grands jeux en ligne auxquels participent de nombreux joueurs, IDC affirme que l’industrie s’oriente également vers des jeux familiaux faciles à jouer afin d’attirer des utilisateurs provenant de groupes d’âge différents. L’étude ajoute que les hommes continuent de dominer le monde des jeux en ligne à l’échelle régionale. Cependant, la disparité entre les sexes diminue considérablement dans des pays tels que la Malaisie, Singapour et la Corée. La proportion de joueuses dans ces pays est de 48, 47 et 36,5 % respectivement. La popularité des jeux Internet profite également aux hauts débits. En effet, l’étude confirme que les jeux en ligne contribuent de façon considérable à l’adoption des hauts débits et continueront de le faire. Dans les marchés plus mûrs tels que la Corée, Hong Kong, Taïwan et Singapour, l’utilisation des hauts débits est remarquablement élevée chez les joueurs en ligne. (Source : CNETAsia, 16 janvier 2003, article)

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Mesures de l’Internet – à la fois un réseau et une production humaine (février 2003)
L’Institut national de recherche en informatique et en automatique français (www.inria.fr) organise en collaboration avec l’École normale supérieure et l’Association des Canadiens en Europe un colloque international intitulé « Mesures de l’Internet », qui se tiendra à Nice du 12 au 14 mai 2003. Le but de ce colloque est d'approfondir le dialogue entre les experts pour qui l'Internet fait l’objet d'études et de débats animés, indépendamment de leur approche méthodologique (sciences exactes ou humaines). Qu’est-ce que l’Internet et qu’est-ce qui est mesuré? Des spécialistes de l’utilisation d’Internet et des technologies favoriseront une intercompréhension des problématiques, des méthodes et des analyses en tenant toujours compte de la nécessité pour les entreprises, les institutions politiques et médiatiques ainsi que le grand public de mieux comprendre ce phénomène. La date limite afin de soumettre une contribution pour présentation était le 10 février, mais vous pouvez toujours tenter votre chance et peut-être découvrir les beautés du Sud de la France en mai. Pour plus d’information, veuillez consulter le http://www-sop.inria.fr/axis/cmi/ ou écrire au cmi@sophia.inria.fr.

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Recyclez votre téléphone cellulaire! (février 2003)
Nous avons reproduit quelques nouvelles brèves au sujet d’une question qui prend de plus en plus d’importance et les nouvelles récentes sur le recyclage dans l’industrie des téléphones cellulaires ne pouvaient être ignorées. À la mi-décembre 2002, les grands fabricants de téléphones cellulaires dans le monde (Nokia, Motorola, Philips, Samsung, etc.) ont accepté de récupérer et de recycler (à la fin de leur cycle de vie) les centaines de millions de combinés produits annuellement. Cette accord a été signé avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement (www.unep.org), mais les fabricants de téléphones cellulaires demandent aux entreprises de télécommunications de tous les pays de faire leur part en récupérant les combinés lorsque les clients sont sur le point de les remplacer ou de les abandonner. Les téléphones cellulaires contiennent du plastique et différents types de métaux, et les vieux modèles possèdent des piles au nickel-cadmium considérées comme toxiques. Cependant, l’accord n’est pas très clair en ce qui concerne les objectifs spécifiques et le calendrier des efforts de récupération et de recyclage. Le PNUE envisage également une aide et un soutien spéciaux aux pays en développement qui désirent se lancer dans le recyclage des téléphones cellulaires. (Source : Reuters, 12 décembre 2002) Pour plus d’information sur les organismes qui recyclent les téléphones cellulaires ou les ordinateurs, voici deux sites Web intéressants : Action Aid Recycling and SVTC.

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Janvier 2003

Comment dit-on @ en français? (janvier 2003)
La Commission générale de terminologie et de néologie française a finalement adopté au début du mois de décembre un mot officiel pour le symbole électronique @, demandant aux Français de l'appeler " arrobe " ou " arobase " et d'utiliser seulement " arrobe " à l'écrit. Les origines de ces mots demeurent cependant mystérieuses. Les dictionnaires Le Petit Larousse et Le Petit Robert incluent les deux termes, mais leur prêtent des sens différents. Le Petit Robert explique que l'arrobe ou l'arobase est une ancienne unité de mesure espagnole ou portugaise équivalant à environ 12,78 kg, ce que la Commission générale confirme. Cette unité de mesure est elle-même dérivée du mot arabe " ar-roub ", signifiant " le quart ". Les deux dictionnaires sont un peu plus perplexes quant à la façon dont ces mots et le symbole @ en sont venus à être utilisés dans le monde des machines à écrire et des adresses électroniques. Le sujet pourrait certainement être abordé sur l'Internet. (Source : AFP, 9 décembre 2002)

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Piratage sur l'Internet (janvier 2003)
La Business Software Alliance (BSA) confirme l'importance élevée du piratage de logiciels sur l'Internet et soutient que le manque d'information et le caractère vague des lois sont responsables de cette tendance. Le piratage de logiciels à l'échelle mondiale a augmenté de près de 80 % au cours des deux dernières années. La BSA estime le total des revenus perdus en raison du piratage à 11 milliards de dollars pour 2001. Deux régions du monde ont été particulièrement touchées par le piratage de logiciels : l'Asie-Pacifique, qui représente la moitié des revenus perdus en 2001, et l'Europe de l'Est, qui a connu la plus forte augmentation du piratage de toutes les régions (67 %) la même année. L'Europe de l'Ouest et l'Amérique du Nord représentent chacune 25 % des revenus perdus, pour un total s'élevant à 4,6 milliards de dollars. Selon la BSA, l'Amérique latine, l'Afrique et le Moyen-Orient ont en fait connu une diminution de leurs taux de piratage en raison d'une activité économique plus faible. Une étude de GartnerG2 affirme qu'entre 73 et 82 % des consommateurs américains pensent qu'il est légal de sauvegarder logiciels, disques compacts, jeux vidéo, DVD et cassettes vidéo préenregistrés. D'après Mike McGuire de GartnerG2, les lois réglementant l'utilisation des logiciels par les consommateurs sont vagues et créent une incertitude en ce qui concerne les capacités d'archivage et de sauvegarde de base. La lutte se joue donc entre les consommateurs qui désirent utiliser les logiciels acquis comme ils le souhaitent et les entreprises de contenu qui exigent un contrôle strict du comportement des consommateurs en matière de copie.
(Source : Jupiter Media, 9 décembre 2002.)

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Lentement, mais sûrement (janvier 2003)
Catalyst, une ONG de recherche et conseil œuvrant pour l'avancement des femmes dans les affaires et les professions, a publié une étude montrant les progrès lents mais certains accomplis par les femmes dans les rangs des dirigeants d'affaires. Entre 1995 et 2001, le pourcentage de postes de direction occupés par des femmes dans des entreprises Fortune 500 est passé de 8,7 à 15,7 %. L'étude comprenait 16 des plus importantes entreprises de Silicon Valley telles que HP (dirigée par Carly Fiorina), ADM, Solectron, etc. D'autres résultats indiquent que les femmes représentent aujourd'hui 5 % des plus importants salariés des entreprises, comparativement à 1,2 % en 1995. Les industries présentant le pourcentage le plus élevé de femmes dirigeantes incluent les services de travail temporaire, les assurances, l'industrie du tabac et celle du divertissement, tandis que la construction, le matériel périphérique d'ordinateur, la vente au détail d'automobiles et les services associés ainsi que les semi-conducteurs et les composants électroniques présentent le pourcentage le plus faible.
(Source : SiliconValley.com, 18 novembre 2002)

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Fermiers allemands sur le Web (janvier 2003)
Vous êtes un fermier allemand et vous souhaitez rencontrer l'amour de votre vie? N'attendez pas plus longtemps grâce à www.landflirt.de (flirt rural), " la plus célèbre agence de rencontre agricole sur l'Internet ", une initiative de l'entreprise agroalimentaire Raiffeisen et de la Federation of Rural Youths. L'Internet a le pouvoir de rapprocher les gens, saison des foins ou pas, et 10 $ US pour deux semaines vous permettront de vous inscrire en ligne et d'espérer que votre photo, vos mensurations et votre intellect toucheront une corde sensible chez le sexe opposé, qui semble avoir décidé de demeurer aussi urbain que possible. En effet, sur les 229 femmes inscrites à l'agence, la majorité viennent de la ville, mais aimeraient se rapprocher de la nature. Le célibat forcé semble être un problème dans la campagne allemande, puisqu'un fermier sur trois n'est pas marié en raison du manque de partenaires assorties. La raison principale de cette situation est l'exode rural important des femmes, qui inquiète d'ailleurs les autorités politiques qui s'interrogent sur l'avenir des fermes familiales allemandes forcées de fermer par manque de descendants. Heureusement, Landflirt porte ses fruits, puisque plusieurs mariages ont été célébrés ainsi que la naissance de plusieurs nouveau-nés.
(Source : ZdnetFrance, 19 novembre 2002)

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L'Afrique souhaite protéger son héritage culturel (janvier 2003)
et les technologies multimédias pourraient constituer un outil de choix pour ce faire. C'est la conclusion d'une réunion de consultation régionale de l'UNESCO sur la protection de l'héritage numérique de l'Afrique qui s'est tenue à Addis Abeba (Éthiopie) au début du mois de décembre. La réunion rassemblait divers experts des pays africains qui ont évalué l'utilité des technologies multimédias dans les écoles, les bibliothèques et les musées. Un problème majeur est certainement l'accès à ces technologies, mais également le manque de professionnels qualifiés dans divers pays africains impatients d'entreprendre des programmes de protection numérique. Un autre aspect du problème soulevé par certains est la question des droits d'auteur, qui doit être résolue avant que particuliers, organismes et entreprises puissent accéder au patrimoine culturelle.
(Source : All Africa, The Daily Monitor, 11 décembre 2002)

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