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Septembre 2003
La prochaine
fois que vous passez de la police Verdana Light à
la police Gothic Touch, assurez-vous d’être
dans les limites de la loi. Un récent article
sur les polices et la propriété intellectuelle
révèle qu’il faut toujours vérifier
d’où proviennent les polices. Selon la
Federation Against Software Theft (FAST) anglaise, les
organismes et les particuliers doivent posséder
une licence afin d’utiliser les polices non comprises
dans des logiciels de traitement de texte tels qu’Office
ou Photoshop. La FAST et le designer de polices Agfa
Monotype tentent de résoudre le problème
de l’utilisation illégale de polices, qui
prive l’industrie des polices du Royaume-Uni de
40 % de ses revenus. Il est d’ailleurs intéressant
de constater que des conditions d’utilisation
limitées s’appliquent aux polices comprises
dans les applications logicielles ci-dessus : «
ces polices sont offertes en vertu des dispositions
de la licence d’application du logiciel, avec
habituellement des conditions d’utilisation très
limitées. Par exemple, le droit d’utiliser
une police particulière est limité à
un poste de travail ou à un bureau spécifique.
» D’après Paul Brennan, chef du contentieux
pour la FAST, le vol de logiciels de polices constitue
un problème majeur que les sociétés
ignorent totalement. Les représentants de l’industrie
des polices soutiennent que les producteurs de polices
au Royaume-Uni sont habituellement des petites entreprises
(à l’exception d’Agfa) qui ne peuvent
protéger leur propriété intellectuelle
comme le font les grands producteurs de logiciels. (Source
: OUT-LAW News, Check your fonts are licensed and legal,
28 août 2003)
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Flash
et J2EE, un mariage de convenance : Le développeur
de logiciels Web Macromedia devrait bientôt lancer
une nouvelle application Web appelée Royale et
diversifier du même coup sa gamme de produits
de publication Web. Royale élargira l’utilisation
de Flash et contribuera aux « fondations permettant
d’offrir des applications Internet et de concevoir
des sites Web interactifs » déjà
existantes. La nouvelle application fait également
suite au lancement récent de Flash MX Professional
2004. D’après Jeff Whatcott, directeur
principal du marketing des produits pour Macromedia,
Royale introduira un format de texte standardisé
semblable à celui des développeurs Java
et des applications Java 2 Enterprise Edition (J2EE)
en particulier. Les différences entre les normes
Flash et Java sont assez marquées puisque les
outils de développement Flash, contrairement
à J2EE, utilisent une « interface temporelle
qui reflète les origines du format comme véhicule
d’animation et de graphisme ». Jeff Whatcott
soutient que l’introduction des normes Java donnera
naissance à des façons innovatrices de
produire des applications Web riches. Royale permettra
également d’utiliser Flash afin de créer
des interfaces attrayantes et facilement navigables
pour l’utilisation d’applications J2EE.
Il s’agit par conséquent d’un véritable
mariage de convenance puisque Royale répondra
aux limites des deux logiciels de publication Web en
combinant la robustesse du langage Java avec la souplesse
de Flash. (Source : CNET News, Macromedia to court J2EE
developers, 4 septembre 2003)
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L’Union
internationale des télécommunications
(UIT) a publié de nouvelles données sur
l’adoption de l’Internet hauts débits
dans le monde et les chiffres confirment la popularité
croissante de cette technologie. En effet, 62 millions
de personnes ont adopté les hauts débits
en 2002, ce qui représente une augmentation de
72 % comparativement à l’année précédente.
L’étude de l’UIT, intitulée
The Birth Of Broadband, estime que les utilisateurs
des hauts débits représentent maintenant
plus de 10 % de tous les utilisateurs de l’Internet,
comparativement à 7,4 % en 2002. Il n’est
pas étonnant de trouver la Corée du Sud
en tête du peloton des pays comptant le plus d’abonnés
à la haute vitesse (21,3 pour 100 habitants),
suivie de Hong Kong (14,9), du Canada (11,2) et de Taïwan
(9,4). En Europe, le Danemark arrive en première
position avec 8,6 abonnés pour 100 habitants,
suivi de la Belgique et de l’Islande. Les États-Unis
sont au 11e rang (6,9) et la France au 24e (2,4). L’étude
soutient que l’accès à l’Internet
haute vitesse a augmenté l’utilisation
des télécommunications et les sommes qui
leur sont consacrées par les utilisateurs privés.
Cependant, le coût du déploiement des hauts
débits demeure dissuasif dans de nombreux pays
du monde et ralentit ainsi l’adoption par les
utilisateurs. D’après Tom Kelly, chef du
service des stratégies et des politiques de l’UIT,
les hauts débits ne semblent pas présenter
le même potentiel révolutionnaire que les
gens associaient à l’introduction de l’Internet
à ses débuts. (Source : AFP, 16 septembre
2003)
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Les défis
du Cybermonde
Préparé sous la direction de Hervé
Fischer, Les défis du cybermonde est
une série de 28 articles publiés par autant
d’auteurs dans le quotidien Le Devoir. C’est
une anthologie couvrant des sujets aussi divers que
la science, l’économie, la culture et les
arts, la démocratie, l’éducation,
la politique, la vie privée, le tout dans une
perspective liée au développement des
technologies numériques.
Des personnalités telles que Martin
Freeth, Directeur du Futurlab à Bristol,
en Angleterre, Kiran Karnik, Président
de Nasscom, la plus importante Association de TIC en
Inde, Richard Delmas, administrateur
principal à la DG de la Société
de l’information à la Commission européenne,
Derrick de Kerkhove, Directeur du Programme
McLuhan sur la Culture et la technologie à l’Université
de Toronto, Michel Cartier, Professeur
au Département des communications de l’Université
du Québec à Montréal, Joël
de Rosnay, Directeur de la prospective et de
l’évaluation à la Cité des
sciences et de l’industrie de La Villette à
Paris, et de nombreux autres.
Ce livre est non seulement riche par la variété
de ses points de vue, mais aussi par la diversité
des approches culturelles et des questionnements qui
ressortent du choix éclectique d’intervenants
d’origines et de disciplines différentes.
Les défis du cybermonde est publié aux
Presse
de l’Université Laval avec le
soutien de la Fondation Daniel-Langlois.
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Août
2003
Le
monde est petit : Étant donné
la popularité continuelle des courriels partout
dans le monde, il n’est pas surprenant d’apprendre
qu’il suffit de faire suivre ceux-ci entre cinq
et sept fois pour atteindre presque n’importe
quel autre utilisateur du courrier électronique,
ce qui vient confirmer que le monde est effectivement
petit. Cette expérience fait suite à un
autre test effectué à la fin des années
1960 par le psychologue social Stanley Milgram, qui
avait demandé à « des gens
choisis au hasard dans le Midwest américain d’aider
à acheminer des lettres à un ami courtier
de Boston, sur la côte Est ». Ce test
avait établi l’idée célèbre
selon laquelle « presque chaque personne
n’est séparée de n’importe
quelle autre personne que par six amis ou connaissances ».
L’expérience de courrier électronique
précitée est le produit d’une équipe
de recherche dirigée par Peter Dodds et ses collègues
de l’Institute for Social and Economic Research
and Policy de l’université de Columbia
à New York. Ils ont demandé à 61 168
personnes d’essayer de faire parvenir des messages
à l’une des 18 personnes cibles dans 13
pays. Comme lors de l’expérience Milgram,
le message ne pouvait pas être envoyé directement
et devait être retransmis à un ami jugé
plus proche de la personne cible. L’équipe
de Peter Dodds a suivi 24 163 chaînes de
messages différentes, « dont seulement
384 ont réussi à acheminer le message
à la cible ». L’expérience
a démontré que les messages devaient être
retransmis entre cinq et sept fois d’un point
de départ jusqu’à une cible, ce
qui confirme la conclusion du professeur Milgram selon
laquelle « il n’y a que quelques pas
d’une personne à une autre ».
Le test a également confirmé que les gens
agissaient comme des « carrefours »
pour les messages et qu’il était important
d’avoir des participants enthousiastes et désireux
d’acheminer le message vers sa destination ultime.
(Source : « E-mail shrinks the world »,
BBC NEWS, 7 août 2003)
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Ouvrir
la porte aux logiciels libres : Depuis la
mi-août, les prisons néo-zélandaises
ont adopté les logiciels libres à la suite
de la décision du Department of Corrections de
fournir un intranet à son personnel de 4 500
employés. D’après Derek Lyons, directeur
des technologies de l’information pour le Department,
le nouveau système (logiciel OpenCMS) est supérieur
au mélange actuel de pages Web statiques et de
systèmes de bases de données ordinaires.
De plus, il améliorera l’accès à
l’information interne et permettra l’établissement
de forums. L’introduction des logiciels libres
dans le système pénitentiaire fait suite
aux discussions du Parlement et de divers ministères
au sujet de leur efficacité d’ensemble.
Le Green Party constituait le principal soutien politique
du système libre, jugé « compatible
avec les principes du parti en raison de sa nature communautaire,
collaborative et non propriétale, et parce qu’il
est rentable, qu’il remet en question le contrôle
monopolistique et qu’il rend l’informatique
plus accessible ». (Source : The Herald (Nouvelle-Zélande),
Richard Wood, 29 juillet 2003)
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Adieux
sans fil… : Le fait que la Malaisie soit
le théâtre d’une utilisation curieuse
des systèmes de messagerie textuelle sans fil
est très révélateur quant à
la popularité continuelle des téléphones
cellulaires et autres gadgets sans fil dans cette partie
du monde et dans ce pays musulman en particulier. Curieuse,
car le tribunal islamique du pays devra infliger des
amendes de 265 $ US et plus ou six mois d’emprisonnement
aux maris qui divorcent de leurs femmes à l’extérieur
du système judiciaire islamique à l’aide
de services d'envoi de messages courts. Les autorités
malaisiennes ont récemment renversé la
décision du tribunal islamique de la charia (loi
islamique) permettant aux musulmans malaisiens de divorcer
de leurs épouses par messagerie textuelle mobile.
Le divorce par des moyens impersonnels tels que service
d'envoi de messages courts, courrier électronique
et postal, télécopieur et téléphone
ne sera pas validé par le tribunal musulman.
Selon le gouvernement, cette décision « vise
à protéger l’Islam du ridicule,
car permettre le divorce par service d'envoi de messages
courts pourrait donner l’impression qu’il
s’agit d’une affaire sans importance dans
la religion ». La charia permet à
un homme de divorcer de son épouse pourvu « qu’il
déclare son intention clairement ».
En pratique, cela signifie un échange verbal
face à face, mais la technologie, qui n’est
jamais aussi neutre que certains aiment à le
croire, semble avoir ouvert toutes les possibilités.
En moyenne, un Malaisien sur trois est abonné
à un service de téléphone mobile.
(Source : CNETAsia, 5 août 2003)
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Juin 2003
Téléportez-moi,
Scotty! Quatre importants organismes et entreprises
des secteurs public et privé ont mis en commun
leurs ressources humaines, financières et technologiques
afin de fournir aux écoles des Philippines un
contenu multimédia d’apprentissage en ligne
grâce à diverses technologies mobiles.
Le projet, appelé Bridgeit, est commandité
par Nokia, l’International Youth Foundation (IYF),
Pearson et le Programme des Nations Unies pour le développement
(PNUD). Bridgeit est destiné aux enseignants
de cinquième et sixième année,
et vise à « étendre la portée
géographique du contenu éducatif ».
Plus de 80 vidéos scientifiques éducatives
(également appelées Knowledge Box) produites
par l’entreprise d’apprentissage en ligne
britannique Pearson peuvent être sélectionnées
grâce aux téléphones cellulaires
Nokia et téléchargées par satellite
vers un enregistreur vidéo numérique Nokia
relié à une télévision en
classe. D’après Jaime Ayala, président
d’Ayala Group et membre du conseil de l’International
Youth Foundation, Bridgeit améliorera les possibilités
pédagogiques de plus de 13 000 élèves
du primaire partout aux Philippines dès son lancement.
M. Ayala s’attend à ce que les enseignants
et les jeunes, qui s’y connaissent déjà
en technologies mobiles, adoptent rapidement ce nouveau
modèle d’apprentissage. (Source : Center
for digital government, www.centerdigitalgov.com/international/story.php?docid=56338)
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Naviguerez-vous
cet été? Pas vraiment, si l’on
en croit les résultats d’une étude
récente menée par l’entreprise d'étude
de marché américaine comScore Networks
Inc. D’après Dan Hess, vice-président,
le trafic Internet semble « imiter les cycles
saisonniers des gens » et ralentit lorsque nous
passons plus de temps à l’extérieur.
En fait, cette tendance s’applique à d’autres
situations non professionnelles où les utilisateurs
de l’Internet n’ont pas besoin d’être
en ligne, par exemple lorsqu’ils sont en vacances
ou pendant de longues fins de semaine. Par contre, le
trafic Internet augmente en été pour les
sites de vêtements, de films et d’immobilier,
une observation importante pour ceux qui s’intéressent
au comportement en ligne des consommateurs. Les données
provenant du marché américain sont assez
révélatrices : plus de 39,4 millions d’internautes
ont visité TheHulk.com, Terminator3.com et d’autres
sites de films, une augmentation de 14 % comparativement
aux 34,7 millions du mois d’avril. Une tendance
similaire a été observée pour les
sites de billets de concerts et de films, plus de 22,7
millions de visiteurs uniques ayant accédé
à Ticketmaster.com, Moviefone.com et d’autres
sites de billets, là encore une augmentation
de 14 % depuis avril. En outre, plus d’Américains
ont choisi de visiter des sites relatifs au poids et
à la santé puisque le trafic de sites
tels que weightwatchers.com et trimlife.com avait augmenté
de 23 et 18 % respectivement en mai par rapport au mois
d’avril. Les sites qui n’ont pas connu autant
de succès au début de la saison chaude
traitaient d’humour, de nouvelles générales
et de politique. (Source : Globe and Mail, vendredi
13 juin 2003, Net traffic mirrors seasonal patterns)
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Reconnaître
les « pourriels » lorsqu’ils
arrivent dans votre boîte aux lettres était
jusqu’à tout récemment chose assez
facile. Il suffisait de s’en débarrasser
soi-même ou de demander à son ordinateur
de faire le travail grâce à des filtres
ou à d’autres mécanismes de blocage
de contenu. La tâche devient cependant plus ardue
alors que les spécialistes du cybermarketing
inventent de nouvelles façons d’attirer
votre attention avec de nouveaux mots à la mode,
de tromper votre ordinateur et d’empoisonner votre
vie numérique. Tel était d’ailleurs
le sujet de nombreux ateliers organisés ce mois-ci
à New York par la Digital Marketing Association
(www.the-dma.org/dmadmd).
Ces événements rassemblaient des spécialistes
du marketing numérique afin d’évaluer
l’efficacité et la pertinence des méthodes
de marketing et d’envoi de « pourriels »
actuelles ainsi que de déterminer la façon
dont ces outils publicitaires pouvaient se débarrasser
de leur mauvaise réputation méritée.
Les participants ont échangé des conseils
sur ce qui fonctionne le mieux pour ces « événements
de boîtes aux lettres », c.-à-d.
des boniments qui attirent l’attention à
tout coup. Parmi les choses à ne pas faire, on
comptait les points d’exclamation multiples et
des termes très souvent bloqués par les
filtres anti-« pourriels », tels que free,
opportunity, exciting et credit. Les spécialistes
du marketing numérique ont également examiné
des questions telles que le jour et l’heure appropriés
« pour envoyer des boniments par courriel, l’art
et la science des lignes de mention objet ainsi que
la meilleure façon de s’occuper des plaintes
et de vaincre le scepticisme des clients ». Un
problème fréquemment soulevé lors
des ateliers était que les filtres anti-«
pourriels » bloquent trop de mots et diminuent
par conséquent le nombre de concepts de marketing
utilisés afin d’attirer les clients. Il
est clair que les campagnes de courriel ne fonctionnent
pas et l’industrie du marketing en ligne s’efforce
de renverser cette tendance. De nouvelles approches
suggérées incluaient l’utilisation
de termes tels que need to know, download, preview,
trial et demo. (Source : Spam Is in Eye of the Beholder,
4 juin 2003, www.wired.com/news/business/0,1367,59089,00.html)
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Mai 2003
Production
de contenu numérique dans les pays en développement
La ville de Lugano (Suisse) a accueilli un important
événement commandité par la Commission
suisse pour l’UNESCO (du 14 au 16 mars) sur la
production de contenu numérique dans les pays
en développement et les pays les moins développés
(PLMD). Scientifiques, journalistes, enseignants, bibliothécaires
et archivistes d’Afrique, d’Asie, d’Amérique
latine et des Caraïbes ont présenté
les obstacles qui limitent la capacité des gens
à créer, traiter, diffuser et protéger
l’information en ligne. Ces obstacles incluent
la connectivité aléatoire, les frais de
téléphone prohibitifs, le coût élevé
de l’accès aux données scientifiques
en ligne et le manque de possibilités de formation
professionnelle. De plus, les difficultés d’accès
à l’information et aux connaissances que
connaissent les professionnels du contenu lorsqu’ils
travaillent dans les pays pauvres les empêchent
de participer activement à la collaboration internationale
dans leurs domaines respectifs. Il s’agit bien
sûr d’un problème de fossé
numérique, souvent mentionné au cours
des discussions présentées dans le cadre
du Sommet mondial sur la société de l’information.
Les participants à la conférence de Lugano
travaillent en collaboration avec des organismes tels
que l’université suisse italienne de Lugano
afin de présenter des études et d’élaborer
des projets pour surmonter les obstacles mentionnés
plus haut. Une fois finalisés, ces projets seront
présentés aux participants du Sommet mondial
sur la société de l’information
de Genève comme exemples concrets de ce qui peut
être accompli dans les PLMD afin de combler le
fossé numérique. Pour plus d’information,
veuillez communiquer avec M. Alain Modoux du secrétariat
exécutif suisse du Sommet au modoux.a@wanadoo.fr.
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La bicyclette
en route vers la haute technologie
Vos promenades à bicyclette ont toujours dépendu
de vos jambes et de votre cœur, mais la technologie
électronique est sur le point de changer cela.
En effet, les ordinateurs s’occuperont bientôt
de changer les vitesses, d’éclairer la
route et de régler la suspension. Certains parlent
d’une révolution et attendent avec impatience
que le fabricant de pièces de bicyclettes japonais
Shimano commence à distribuer la technologie
au public. Cette technologie consiste en un système
électronique contrôlant automatiquement
les changements de vitesses et décidant de la
vitesse la plus appropriée pour vous. De même,
la suspension est contrôlée par l’ordinateur,
rigide au début et devenant plus flexible à
mesure que vous vous fatiguez. Bien sûr, vous
pouvez toujours éteindre le système si
vous préférez le commander vous-même.
Des prototypes sont actuellement mis à l’essai
et les cyclistes devraient pouvoir se procurer ces bicyclettes
électroniques en 2004. Toutefois, les ordinateurs
ne sont pas nouveaux pour les bicylettes et les cyclistes,
puisque les athlètes professionnels et les amateurs
sérieux utilisent depuis un moment des montres
mesurant et indiquant la vitesse, la vélocité
de jambes et le pouls du cycliste. Toute cette technologie
n’est cependant pas très abordable, ce
qui déterminera sa popularité et sa vitesse
d’adoption. Ainsi, une bicyclette équipée
de la nouvelle technologie de vitesses et de suspension
coûtera 3 000 euros, soit un peu moins de 4 000
$ US. (Source : The
Sydney Morning Herald, 2 mai 2003)
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Que
ferais-je sans mon Outlook!
Malgré toutes les applications de communication
Web et numérique pour le monde des affaires disponibles
sur le marché depuis des années, le courrier
électronique est toujours considéré
comme l’outil de communication le plus précieux.
Selon META Group Inc., 80 % des gens d’affaires
interrogés considèrent le courrier électronique
comme étant plus précieux que le téléphone
pour les communications d’affaires et éprouveraient
des difficultés si on leur enlevait cet outil.
Cette popularité s’explique par trois raisons
: le courrier électronique facilite la communication
avec divers correspondants, est rapide et laisse une
trace écrite. Pour Matt Cain, représentant
de META Group Inc., le courrier électronique
« s’adapte idéalement à un
climat des affaires en évolution caractérisé
par des groupes de travail répartis géographiquement,
une mobilité extrême, la nécessité
d’une diffusion rapide de l’information
et un désir de posséder des documents
commerciaux réutilisables ». La popularité
du courrier électronique présente cependant
des inconvénients, puisque les entreprises doivent
répondre à de très grandes quantités
de courriels, d’où la nécessité
de simplifier et d’améliorer la gestion
du courrier électronique. Les « pourriels
» constituent bien sûr un autre problème
d’inefficacité qui augmente le temps passé
à parcourir les messages reçus. (Source
: e-customer service world, 23 avril 2003)
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Le premier
ministre Raffarin souhaite appuyer l’industrie
française du jeu vidéo
et commencera en distribuant quatre millions d’euros
afin de financer la pré-production de
20 jeux vidéos. Cette générosité
s’inscrit dans le cadre d’un plan d’action
pour l’innovation technologique présenté
par le premier ministre français lors de l’inauguration
le 19 avril de la Cité du numérique du
Futuroscope de la ville de Poitiers. Le plan d’action
en dix points inclut des crédits d’impôt
et d’autres incitations reliées à
l’industrie. Chaque projet de jeu recevra un prêt
de 200 000 euros entièrement remboursable en
cas de succès sur le marché. Le gouvernement
français souhaite également faire en sorte
que l’industrie française du jeu vidéo
poursuive ses activités de recherche-développement
et que les entreprises demandant des subventions doivent
consacrer un minimum de leurs dépenses (15 %)
à ces activités. Enfin, le gouvernement
français envisage de suivre les recommandations
de l’Association des producteurs d’œuvres
multimédias (APOM) et d’établir
une école européenne du jeu vidéo
dans la région Poitou-Charente, qui servirait
de centre d’excellence en plus d’attirer
le talent multimédia. La France possède
une industrie du jeu vidéo dynamique dominée
par
trois acteurs majeurs : Atari (Infogrammes), UbiSoft
et Vivendi Games. (Source : ZDNet, 23 avril 2003, Estelle
Dumout)
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Avril
2003
Macromedia
Inc. lance cet été Macromedia Central,
un autre outil de conception et d’animation Web
basé sur son logiciel Flash extrêmement
populaire. Macromedia Central permettra d’accéder
en ligne et hors ligne à des versions mises à
jour de tous les types de contenus Web. L’entreprise
parle d’une « métaphore d’application
qui aborde le nouveau monde de l’information en
offrant une livraison instantanée des applications,
une infrastructure essai/achat, une plateforme pour
le traitement occasionnel en ligne, des applications
coopératives et des formats de données
universels. » Ainsi, vous pourrez consulter des
données et des contenus toujours changeants intégrant
Flash (conditions météorologiques, bourse
ou autres renseignements), et ce, sans devoir être
connecté en permanence : « Macromedia Central
fonctionne de façon à permettre l’utilisation
continue d’applications hors ligne, à offrir
une présence informatique constante et à
fournir des avis. » Ce nouvel outil est conçu
pour les développeurs, qui pourront créer
leurs propres applications Macromedia. Quant aux utilisateurs,
il leur suffira de télécharger la mise
à jour Flash MX afin de profiter de cette innovation.
Source : Macromedia.
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Une
récente étude de Jupiter Research
confirme la demande croissante de services vidéo
à la demande pour les exploitants du câble
en général, les abonnements vidéo
à la demande constituant notamment la principale
source de revenus et de bénéfices. Selon
le rapport intitulé « The Impact of On-Demand
Content on Cable Revenues in the U.S. », le marché
de la vidéo à la demande devrait plus
que quadrupler à partir de 2003 pour atteindre
1,4 milliard de dollars en 2007, tandis que celui des
abonnements vidéo à la demande devrait
atteindre 800 millions de dollars, comparativement à
56 millions de dollars en 2003. Les abonnements vidéo
à la demande soutiendront le marché des
exploitants du câble et attireront les clients
vers les nouveaux services à supplément
numériques. « Les services d’abonnement
vidéo à la demande sont prévisibles
pour ce qui est du prix comme du contenu et sont commercialisés
de façon compréhensible pour le consommateur.
Les consommateurs sont toujours attirés vers
la programmation d’abord et avant tout lorsqu’il
s’agit de la plateforme télévisuelle,
peu importe si cette plateforme est analogue ou numérique
», affirme Lydia Loizides, analyste principale
pour Jupiter Research. L’entreprise maintient
que contrairement aux services à la carte, les
services d’abonnement vidéo à la
demande sont ceux qui généreront le plus
de revenus et de bénéfices à court
terme étant donné que les consommateurs
sont habitués à cette structure de prix
et préfèrent les structures de prix stables.
Les services d’abonnement vidéo à
la demande utilisent une technologie neutre et n’exigent
que peu de nouvelles dépenses d’investissement.
Les exploitants du câble peuvent facilement réorganiser
leurs contenus et regrouper les services à la
demande avec les services de câble de base ou
à supplément. Pour plus d’information
sur l’étude, veuillez consulter le www.internet.com/corporate/releases/03.03.05-vodresearch.html.
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L’Union
Network International (UNI), un groupement de
syndicats basé en Suisse, participait aux conventions
des forums des professionnels des technologies de l’information
qui ont eu lieu à Bangalore et à Hyderabad
(Inde), du 16 au 23 février derniers. Les deux
événements abordaient des questions qui
préoccupent les professionnels des technologies
de l’information en Inde, telles que le temps
de travail, l’éthique, le perfectionnement
professionnel et la certification des compétences.
Les forums ont adopté comme priorité pour
l’avenir le développement d’une gamme
de services juridiques, sociaux et financiers pour leurs
membres. Les conférenciers incluaient plusieurs
ministres d’État aux Technologies de l’information
et au Travail, le ministre des Technologies de l’information
du gouvernement indien à Bangalore ainsi que
d’autres conférenciers représentant
les instituts indiens de la gestion, de la science et
de la technologie. Des représentants d’entreprises
ont également abordé le développement
de l’impartition dans le monde et des services
utilisant les technologies de l’information. En
effet, l’Inde souhaite attirer une partie du marché
mondial de l’impartition. Après une baisse
de courte durée, la demande de professionnels
des technologies de l’information augmente encore
et plus de 200 000 nouveaux emplois d’ingénieurs
et d’architectes logiciels hautement qualifiés
devraient être créés en 2003. Source
: Bulletin de l’UNI, avril 2003, www.union-network.org.
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Nous
avions mentionné dans un bulletin précédent
l’existence d’un site Web offrant de la
musique religieuse à télécharger
sur votre disque dur ou votre téléphone
cellulaire. Étant donné que l’imagination
n’a pas de limites, voici à présent
un nouveau site Web pour les pasteurs occupés
ayant rapidement besoin d’un sermon du dimanche
: www.lastminutesermon.com.
Ce site anglais est l’œuvre de Bob Austin,
qui estime que les pasteurs d’aujourd’hui
sont des gens occupés qui n’ont pas toujours
le temps de peaufiner leurs sermons. M. Austin connaît
son affaire puisqu’il est rédacteur professionnel
et, depuis neuf ans, lecteur de l’Église
anglicane autorisé à prêcher et
à enseigner dans le diocèse de Peterborough.
Il est également oblat novice de l’abbaye
d’Elmore, une communauté bénédictine
anglicane située près de Newbury dans
le Berkshire. Les sermons peuvent être téléchargés
en une dizaine de minutes et sont disponibles en formats
RTF et MSDos Text. Bob Austin précise sur son
site Web qu’il conserve les droits d’auteur
des versions originales, mais invite tous les utilisateurs
à modifier, allonger ou raccourcir les sermons
selon leurs besoins. Chacun des 200 sermons peut être
téléchargé pour le prix modeste
de huit livres. Source : Reuters, 4 avril 2003.
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Mars 2003
L’artiste
tchèque Tom Drahos est le nouveau gagnant du
prix Arcimboldo de 10 000 euros pour la création
numérique, décerné chaque année
depuis 1998 par l’association française
Gens d’Images et la Fondation d'entreprise Hewlett-Packard
France à la fin du mois de février. M.
Drahos est diplômé de l’Académie
de cinéma tchèque et de l'Institut des
Hautes Études Cinématographiques de Paris.
Le prix lui a été décerné
pour « EXIT », un film documentaire traditionnel
qui jongle avec des formes et des textures virtuelles
suggérant un « espace mental anonyme et
indéterminé ». Ce documentaire illustre
la quête de gens de tous les horizons pour transformer
leur souffrance en réalité positive. Tom
Drahos utilise les environnements virtuels comme outil
technologique afin de représenter différents
états d’esprit et différentes actions.
M. Drahos est connu pour l’abondance et l’approche
éclectique de son œuvre dans le domaine
de la photographie comme du film. Son exploration des
arts et des technologies des nouveaux médias
lui a permis d’emprunter considérablement
à des domaines traditionnels tels que le film,
la vidéo, le théâtre, la danse et
la sculpture. Pour plus d’information sur le prix
Arcimboldo, veuillez consulter le www.prix-arcimboldo.com/Laureats_fr.html.
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Les
salles de cinéma adoptent-elles le numérique?
(mars 2003)
Oui mais lentement, semble affirmer John Fithian, président
de la National Association of Theater Owners (NATO).
Interrogé sur la situation actuelle (fin 2002)
du cinéma numérique aux États-Unis,
M. Fithian estimait que ce média en était
toujours au stade des essais. Sur 35 000 écrans
aux États-Unis, moins de 150 possédent
des capacités de cinéma numérique.
Les efforts des grands studios américains afin
d’accroître la numérisation des salles,
tels que les Digital Cinema Initiatives, n’ont
pas porté leurs fruits, mais la NATO pense que
cela n’est qu’une question de temps et de
réalité des affaires avant que l’on
observe une tendance d’adoption des nouvelles
technologies. Cependant, les obstacles sont nombreux
et John Fithian ne mâche pas ses mots en les décrivant
: « Les exploitants de salles de cinéma
américains pensent que le cinéma numérique
profite plus aux studios qu’aux exploitants...
Les studios pourraient économiser des millions
de dollars en coûts de tirage de pellicules et
de distribution... De plus, nous avons besoin de normes
techniques afin d’éviter les systèmes
qui ne fonctionnent pas ensemble et de promouvoir la
concurrence en matière d’équipement
et de diffusion. » L’installation de réseaux
numériques et l’acquisition de projecteurs
de films numériques constituent des investissements
coûteux (de 150 000 à 250 000 $ pour les
projecteurs seulement). La NATO reconnaît que
les propriétaires de salles de cinéma
devront adopter le numérique bientôt, mais
souhaite que les studios paient une partie de la note
de cette transition technologique. (Source : Survey
of Exhibition Industry Practices, www.natoonline.org/UNIC-NATOSurveyUSAnswers.pdf)
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IPv6
est sur le point d’être implanté
aux Émirats arabes unis(mars
2003)
Alors que l’entreprise des Émirats UAEnic
se prépare à appliquer – et à
mettre à l’essai – ce nouveau protocole
Internet à l’échelle mondiale. La
mise en application d’IPv6 augmentera le nombre
d’adresses Internet disponibles et ainsi le nombre
de systèmes et d’appareils électroniques
pouvant être connectés à l’Internet.
D’après Abdullah Hashim, dirigeant d’UAEnic,
« les nouveaux appareils sans fil et fixes ayant
besoin d’une connexion réseau seront nombreux
dans l’avenir. L’objectif clé d’UAEnic
est de faire en sorte que les Émirats arabes
unis soient prêts pour toute nouvelle tendance
et technologie. Dans le cadre de cet engagement, nous
avons déployé des efforts considérables
afin d’appliquer le nouveau protocole ».
UAEnic n’attend que l’établissement
de la structure technique et administrative requise
pour fournir les nouvelles adresses à la communauté
locale. L’autorisation d’appliquer IPv6
a été donnée par Réseaux
IP Européens (RIPE), l’organisme dirigeant
mondial pour les protocoles Internet (IP), qui a tenu
compte de deux années d’essais poussés
dans le pays et d’un forum IPv6 organisé
par l’entreprise de télécommunications
Etisalat en 2002. Pour M. Hashim, l’application
d’IPv6 « offre au pays la flexibilité
nécessaire afin de préparer la connexion
de nouveaux appareils et de nouvelles applications à
des réseaux interconnectés. Le fait qu’UAEnic
soit la première entreprise de la région
à réaliser cet objectif témoigne
de son engagement à offrir la technologie la
plus récente aux Émirats arabes unis.
» (Source : AME Info, 12 mars 2003)
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Février
2003
Soixante et
un pour cent des PME irlandaises souhaitent un tarif
fixe pour accéder à l’Internet
(février 2003)
Il s’agit d’une des conclusions importantes
d’un rapport publié en novembre 2002 par
les chambres de commerce irlandaises sur l’état
des affaires électroniques dans le pays. Six
cents entreprises possédant moins de 250 employés
ont été interrogées. Dans l’ensemble,
les PME irlandaises ont très envie de faire des
affaires électroniques, mais elles trouvent cela
toujours cher pour ce qui est d’accéder
à l’Internet. De plus en plus, elles communiquent
avec le service du revenu du gouvernement en ligne (25
%), s’occupent elles-mêmes de leurs opérations
bancaires (60 %) ou reçoivent des commandes en
ligne (40 %). Plus de la moitié des PME interrogées
possèdent leurs propres sites Web. Cependant,
un tiers affirment qu’elles ne voient pas les
avantages des affaires électroniques. Soixante
et un pour cent des entreprises affirment également
qu’elles utiliseraient davantage l’Internet
si un accès à tarif fixe était
disponible. Pour l’instant, trop d’entreprises
utilisent le réseau numérique à
intégration de services afin d’accéder
à l’Internet, ce qui ne constitue certainement
pas le meilleur argument en faveur de la compétitivité.
(Source : TechCentral IE, mercredi 20 novembre 2002)
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Les mots à
la mode à utiliser afin de rester branché...
et en affaires en 2003 (février
2003)
: D’après le journaliste de la BBC Alfred
Hermida, qui a passé quelques jours au Consumer
Electronics Show de Las Vegas en janvier, 2003 ne sera
pas différente des autres années. Les
entreprises haute technologie sont toujours à
la recherche du jargon qui exprime le mieux notre époque,
particulièrement si ce jargon possède
de fortes connotations pécuniaires. Bill Gates
a donné le coup d’envoi avec son «
smart living in the digital age » (en insistant
sur « smart »), suivi de l’anesthésique
« networked digital lifestyle and ubiquitous value
network », des concepts plutôt vagues si
l’on en juge par le nombre de gadgets qui encombrent
nos bureaux. Ces gadgets permettront par ailleurs d’obtenir
une « glance-able information » (les prévisions
météo ou le trafic). Étant donné
que nous vivons à l’époque de la
conscientisation, l’expression « DRM ecosystem
» (« digital rights management »)
semble s’être établie, toujours d’après
le journaliste. Et si cela ne suffit pas, nous pourrons
compter sur l’« ultrawideband » afin
de recevoir des données sans tous ces fils. (Source
: BBC Online, Alfred Hermida, mardi 14 janvier 2003,
« Tech buzzwords fill the air »)
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La Ville de
Paris s’ouvre aux technologies numériques
(février 2003)
en proposant une formation multimédia à
tous les Parisiens intéressés dans le
cadre d’espaces publics numériques et d’ateliers
d’étudiants pendant les récréations.
D’après Mme Danièle Auffray, responsable
du service des nouvelles technologies et de la recherche
de la Ville, un Parisien sur deux utilise un ordinateur
à la maison ou au travail et un plus grand effort
doit être accompli afin de diminuer le fossé
numérique entre les gens. Par conséquent,
la Ville a mis au point en 2001 le concept des espaces
publics numériques afin d’apprendre aux
utilisateurs les rudiments des techniques multimédias
: initiation à l’Internet, création
de site Web, applications didacticielles et notions
de programmation. Il existe aujourd’hui huit espaces
publics de ce genre situés dans des centres communautaires.
Quant aux ateliers (près de 20), ils fonctionnent
de façon semblable aux espaces publics, mais
sont situés dans différents centres d’animation.
Le service est gratuit et ouvert à un public
de tous âges. (Source : Agence France Presse,
4 février 2003)
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Les jeux en
ligne se portent bien en Asie (février
2003)
Le marché asiatique des produits et applications
reliés à l’Internet et au divertissement
numérique mûrit et les derniers chiffres
d’une étude récemment menée
par International Data Corp (IDC) auprès de plus
de
3 600 internautes dans six pays d’Asie confirment
la tendance. En Chine comme en Malaisie, il y a deux
fois plus de joueurs en ligne que d’acheteurs
de jeux. La tendance est également présente
dans des pays tels que la Corée, Singapour, Hong
Kong et l’Inde. Bien que la vague des jeux Internet
s’explique surtout par l’attrait des grands
jeux en ligne auxquels participent de nombreux joueurs,
IDC affirme que l’industrie s’oriente également
vers des jeux familiaux faciles à jouer afin
d’attirer des utilisateurs provenant de groupes
d’âge différents. L’étude
ajoute que les hommes continuent de dominer le monde
des jeux en ligne à l’échelle régionale.
Cependant, la disparité entre les sexes diminue
considérablement dans des pays tels que la Malaisie,
Singapour et la Corée. La proportion de joueuses
dans ces pays est de 48, 47 et 36,5 % respectivement.
La popularité des jeux Internet profite également
aux hauts débits. En effet, l’étude
confirme que les jeux en ligne contribuent de façon
considérable à l’adoption des hauts
débits et continueront de le faire. Dans les
marchés plus mûrs tels que la Corée,
Hong Kong, Taïwan et Singapour, l’utilisation
des hauts débits est remarquablement élevée
chez les joueurs en ligne. (Source : CNETAsia, 16 janvier
2003, article)
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Mesures de
l’Internet – à la fois un réseau
et une production humaine (février
2003)
L’Institut national de recherche en informatique
et en automatique français (www.inria.fr)
organise en collaboration avec l’École
normale supérieure et l’Association des
Canadiens en Europe un colloque international intitulé
« Mesures de l’Internet », qui se
tiendra à Nice du 12 au 14 mai 2003. Le but de
ce colloque est d'approfondir le dialogue entre les
experts pour qui l'Internet fait l’objet d'études
et de débats animés, indépendamment
de leur approche méthodologique (sciences exactes
ou humaines). Qu’est-ce que l’Internet et
qu’est-ce qui est mesuré? Des spécialistes
de l’utilisation d’Internet et des technologies
favoriseront une intercompréhension des problématiques,
des méthodes et des analyses en tenant toujours
compte de la nécessité pour les entreprises,
les institutions politiques et médiatiques ainsi
que le grand public de mieux comprendre ce phénomène.
La date limite afin de soumettre une contribution pour
présentation était le 10 février,
mais vous pouvez toujours tenter votre chance et peut-être
découvrir les beautés du Sud de la France
en mai. Pour plus d’information, veuillez consulter
le http://www-sop.inria.fr/axis/cmi/
ou écrire au cmi@sophia.inria.fr.
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Recyclez votre
téléphone cellulaire! (février
2003)
Nous avons reproduit quelques nouvelles brèves
au sujet d’une question qui prend de plus en plus
d’importance et les nouvelles récentes
sur le recyclage dans l’industrie des téléphones
cellulaires ne pouvaient être ignorées.
À la mi-décembre 2002, les grands fabricants
de téléphones cellulaires dans le monde
(Nokia, Motorola, Philips, Samsung, etc.) ont accepté
de récupérer et de recycler (à
la fin de leur cycle de vie) les centaines de millions
de combinés produits annuellement. Cette accord
a été signé avec le Programme des
Nations Unies pour l'environnement (www.unep.org),
mais les fabricants de téléphones cellulaires
demandent aux entreprises de télécommunications
de tous les pays de faire leur part en récupérant
les combinés lorsque les clients sont sur le
point de les remplacer ou de les abandonner. Les téléphones
cellulaires contiennent du plastique et différents
types de métaux, et les vieux modèles
possèdent des piles au nickel-cadmium considérées
comme toxiques. Cependant, l’accord n’est
pas très clair en ce qui concerne les objectifs
spécifiques et le calendrier des efforts de récupération
et de recyclage. Le PNUE envisage également une
aide et un soutien spéciaux aux pays en développement
qui désirent se lancer dans le recyclage des
téléphones cellulaires. (Source : Reuters,
12 décembre 2002) Pour plus d’information
sur les organismes qui recyclent les téléphones
cellulaires ou les ordinateurs, voici deux sites Web
intéressants : Action
Aid Recycling and SVTC.
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Janvier 2003
Comment dit-on @ en français?
(janvier 2003)
La Commission générale de terminologie
et de néologie française a finalement
adopté au début du mois de décembre
un mot officiel pour le symbole électronique
@, demandant aux Français de l'appeler "
arrobe " ou " arobase " et d'utiliser
seulement " arrobe " à l'écrit.
Les origines de ces mots demeurent cependant mystérieuses.
Les dictionnaires Le Petit Larousse et Le Petit Robert
incluent les deux termes, mais leur prêtent des
sens différents. Le Petit Robert explique que
l'arrobe ou l'arobase est une ancienne unité
de mesure espagnole ou portugaise équivalant
à environ 12,78 kg, ce que la Commission générale
confirme. Cette unité de mesure est elle-même
dérivée du mot arabe " ar-roub ",
signifiant " le quart ". Les deux dictionnaires
sont un peu plus perplexes quant à la façon
dont ces mots et le symbole @ en sont venus à
être utilisés dans le monde des machines
à écrire et des adresses électroniques.
Le sujet pourrait certainement être abordé
sur l'Internet. (Source : AFP,
9 décembre 2002)
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Piratage sur l'Internet
(janvier 2003)
La Business Software Alliance (BSA)
confirme l'importance élevée du piratage
de logiciels sur l'Internet et soutient que le manque
d'information et le caractère vague des lois
sont responsables de cette tendance. Le piratage de
logiciels à l'échelle mondiale a augmenté
de près de 80 % au cours des deux dernières
années. La BSA estime le total des revenus perdus
en raison du piratage à 11 milliards de dollars
pour 2001. Deux régions du monde ont été
particulièrement touchées par le piratage
de logiciels : l'Asie-Pacifique, qui représente
la moitié des revenus perdus en 2001, et l'Europe
de l'Est, qui a connu la plus forte augmentation du
piratage de toutes les régions (67 %) la même
année. L'Europe de l'Ouest et l'Amérique
du Nord représentent chacune 25 % des revenus
perdus, pour un total s'élevant à 4,6
milliards de dollars. Selon la BSA, l'Amérique
latine, l'Afrique et le Moyen-Orient ont en fait connu
une diminution de leurs taux de piratage en raison d'une
activité économique plus faible. Une étude
de GartnerG2 affirme qu'entre 73 et 82 % des consommateurs
américains pensent qu'il est légal de
sauvegarder logiciels, disques compacts, jeux vidéo,
DVD et cassettes vidéo préenregistrés.
D'après Mike McGuire de GartnerG2, les lois réglementant
l'utilisation des logiciels par les consommateurs sont
vagues et créent une incertitude en ce qui concerne
les capacités d'archivage et de sauvegarde de
base. La lutte se joue donc entre les consommateurs
qui désirent utiliser les logiciels acquis comme
ils le souhaitent et les entreprises de contenu qui
exigent un contrôle strict du comportement des
consommateurs en matière de copie.
(Source : Jupiter
Media, 9 décembre 2002.)
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Lentement, mais sûrement
(janvier 2003)
Catalyst, une ONG de recherche et conseil œuvrant
pour l'avancement des femmes dans les affaires et les
professions, a publié une étude montrant
les progrès lents mais certains accomplis par
les femmes dans les rangs des dirigeants d'affaires.
Entre 1995 et 2001, le pourcentage de postes de direction
occupés par des femmes dans des entreprises Fortune
500 est passé de 8,7 à 15,7 %. L'étude
comprenait 16 des plus importantes entreprises de Silicon
Valley telles que HP (dirigée par Carly Fiorina),
ADM, Solectron, etc. D'autres résultats indiquent
que les femmes représentent aujourd'hui 5 % des
plus importants salariés des entreprises, comparativement
à 1,2 % en 1995. Les industries présentant
le pourcentage le plus élevé de femmes
dirigeantes incluent les services de travail temporaire,
les assurances, l'industrie du tabac et celle du divertissement,
tandis que la construction, le matériel périphérique
d'ordinateur, la vente au détail d'automobiles
et les services associés ainsi que les semi-conducteurs
et les composants électroniques présentent
le pourcentage le plus faible.
(Source : SiliconValley.com,
18 novembre 2002)
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Fermiers allemands sur le Web
(janvier 2003)
Vous êtes un fermier allemand et vous souhaitez
rencontrer l'amour de votre vie? N'attendez pas plus
longtemps grâce à www.landflirt.de
(flirt rural), " la plus célèbre
agence de rencontre agricole sur l'Internet ",
une initiative de l'entreprise agroalimentaire Raiffeisen
et de la Federation of Rural Youths. L'Internet a le
pouvoir de rapprocher les gens, saison des foins ou
pas, et 10 $ US pour deux semaines vous permettront
de vous inscrire en ligne et d'espérer que votre
photo, vos mensurations et votre intellect toucheront
une corde sensible chez le sexe opposé, qui semble
avoir décidé de demeurer aussi urbain
que possible. En effet, sur les 229 femmes inscrites
à l'agence, la majorité viennent de la
ville, mais aimeraient se rapprocher de la nature. Le
célibat forcé semble être un problème
dans la campagne allemande, puisqu'un fermier sur trois
n'est pas marié en raison du manque de partenaires
assorties. La raison principale de cette situation est
l'exode rural important des femmes, qui inquiète
d'ailleurs les autorités politiques qui s'interrogent
sur l'avenir des fermes familiales allemandes forcées
de fermer par manque de descendants. Heureusement, Landflirt
porte ses fruits, puisque plusieurs mariages ont été
célébrés ainsi que la naissance
de plusieurs nouveau-nés.
(Source : ZdnetFrance,
19 novembre 2002)
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L'Afrique souhaite protéger
son héritage culturel (janvier
2003)
et les technologies multimédias pourraient constituer
un outil de choix pour ce faire. C'est la conclusion
d'une réunion de consultation régionale
de l'UNESCO
sur la protection de l'héritage numérique
de l'Afrique qui s'est tenue à Addis Abeba (Éthiopie)
au début du mois de décembre. La réunion
rassemblait divers experts des pays africains qui ont
évalué l'utilité des technologies
multimédias dans les écoles, les bibliothèques
et les musées. Un problème majeur est
certainement l'accès à ces technologies,
mais également le manque de professionnels qualifiés
dans divers pays africains impatients d'entreprendre
des programmes de protection numérique. Un autre
aspect du problème soulevé par certains
est la question des droits d'auteur, qui doit être
résolue avant que particuliers, organismes et
entreprises puissent accéder au patrimoine culturelle.
(Source : All Africa, The
Daily Monitor, 11 décembre 2002)
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