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Archives 2002:

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Novembre 2002

L'Internet et les jeunes américains, adoptants précoces et grands
utilisateurs
(novembre 2002)
Le Pew Internet and American Life Project, un groupe de réflexion qui étudie l'utilisation de l'Internet aux États-Unis, a publié une étude qui montre l'omniprésence de l'Internet dans la vie des jeunes étudiants américains. Ainsi, 86 % des étudiants d'université américains ont déjà été en ligne (comparativement à 59 % de la population générale) et 72 % lisent leur courrier électronique au moins une fois par jour. La plupart d'entre eux possèdent leur propre ordinateur (85 %). Ils naviguent pour le plaisir, téléchargent beaucoup de fichiers de musique et utilisent régulièrement les services de messagerie instantanée. Il est intéressant de constater que ces étudiants considèrent l'Internet comme un outil fonctionnel qui a amélioré leur expérience éducative universitaire, puisqu'ils utilisent ce moyen pour " communiquer avec leurs professeurs et leurs condisciples, faire des recherches et accéder aux ressources des bibliothèques ". Parfois, ils trouvent que l'Internet et le courrier électronique sont des outils plus efficaces pour échanger avec leurs professeurs. Enfin, les étudiants trouvent que l'Internet a aussi changé leur vie sociale sur les campus en leur permettant de " connaître de nouvelles situations sociales et d'acquérir de nouvelles aptitudes sociales ". En effet, tout comme ils utilisent l'Internet dans le cadre officiel de leur éducation, les étudiants vont en ligne pour " améliorer " leur vie sociale. (Source : The Internet Goes to College - How Students Are Living in the Future by Using Today's Technology, The Pew Internet and American Life Project, www.pewinternet.org, 15 septembre 2002)

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Propriété intellectuelle et développement (novembre 2002)
Un rapport indépendant publié en septembre 2002 par la Commission on Intellectual Property Rights, maintenant dissoute, affirme que l'application des droits de propriété intellectuelle aux pays en développement pourrait nuire à leur développement social et économique. La commission avait été établie par le gouvernement britannique pour envisager entre autres la meilleure façon de concevoir les droits de propriété intellectuelle nationaux afin qu'ils profitent aux pays en développement. Le rapport publié conclut que " des normes plus élevées en matière de propriété intellectuelle ne devraient pas être imposées aux pays en développement sans une évaluation sérieuse et objective de leur impact sur le développement ". La commission a émis des suggestions et des recommandations que les pays développés et en développement peuvent adopter et mettre en œuvre afin de faciliter l'application des droits de propriété intellectuelle dans différents champs d'activité (santé, agriculture, connaissances traditionnelles, logiciels et Internet), et demande aux organismes tels que l'OMC et l'OMPI d'agir de façon équilibrée relativement aux intérêts de ceux qui exigent plus ou moins de droits de propriété intellectuelle. La commission était présidée par le professeur John Barton, de Stanford University, tandis que les autres membres venaient d'Argentine, d'Inde et du Royaume-Uni. (Source : www.iprcommission.org)

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La puce à l'oreille (novembre 2002)
Si vous pensiez que la fabrication de puces miniatures pour les ordinateurs ou les téléphones cellulaires ne nécessitait pas beaucoup de matériaux, d'énergie ou d'eau, pensez-y de nouveau. Une récente étude financée par la Fulbright Foundation a examiné le processus de fabrication d'une puce RAM dynamique de 32 MB et a montré que ce processus nécessitait " 1,6 kg (3,5 lb) de combustibles fossiles, 0,11 kg (près d'un quart de lb) de produits chimiques, environ 32 kg (70 lb) d'eau et 0,7 kg (1,5 lb) de gaz ". Si l'on compare avec les matériaux et l'énergie nécessaires à la fabrication d'une automobile, la puce se distingue puisque l'étude a estimé que le rapport entre " la quantité de combustibles fossiles et de produits chimiques nécessaires à la fabrication et la masse du produit final était d'environ 2:1 pour une automobile, mais de 630:1 pour une puce ". L'entropie, c'est-à-dire la grandeur permettant d'évaluer la dégradation de l'énergie d'un système, explique cette différence. Les puces et les autres produits de haute technologie présentent une entropie extrêmement faible, mais sont fabriqués au moyen de matières premières à haute entropie qui nécessitent de grandes quantités d'énergie afin d'être transformées en matériaux à faible entropie. Voilà qui donne à réfléchir à une industrie qui cherche toujours à mettre à niveau tous ses gadgets technologiques et qui devra bientôt réagir au problème considérable du recyclage des produits de haute technologie mis au rebut dans le monde entier.(Source http://news.com.com)

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Alléluia (novembre 2002)
Mieux vaut un motet de Bach comme sonnerie de téléphone cellulaire plutôt que n'importe laquelle de ces sonneries fantaisistes que l'on entend aujourd'hui dans les rues. Dieu merci, l'Église catholique romaine des Pays-Bas propose une expérience musicale et mobile enrichissante. En effet, il suffit de se rendre au www.catholictunes.nl pour télécharger une quinzaine de classiques de la musique religieuse, y compris quelques Ave Maria, Salve Regina et autres Veni Sancte Spiriti. Selon l'Église, ces nouvelles sonneries offrent " l'occasion d'un moment d'inspiration et de contemplation chaque fois que le téléphone cellulaire sonne ". Même si l'Église ne pense pas que les sonneries inciteront plus de gens à se convertir, elle croit qu'elles peuvent contribuer à une " présentation contemporaine et consciente de l'identité catholique ". Les sonneries classiques peuvent être téléchargées au prix modeste de 1,15 euro, les profits étant versés aux œuvres du Bishops Fund for Special Needs. (Source : AFP, 4 septembre 2002)

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Août 2002

Comment recycler un téléphone cellulaire en faisant de l'argent? (août 2002)
Pour Seth Heine, c'est possible. Ce résident d'Atlanta a eu une idée simple, mais géniale : rassembler autant de téléphones cellulaires usagés que possible, les trier, les remettre à neuf et les revendre pour une fraction du prix original (20 dollars, soit un profit de deux dollars) à des entreprises de téléphonie sans fil en Amérique centrale et en Amérique latine. Selon la Cellular Telecommunications Industry Association (CTIA), 137 millions de résidents américains disposent de services mobiles et changent de téléphone cellulaire en moyenne tous les 18 mois. L'utilisation croissante des téléphones cellulaires usagés en Afrique, en Amérique latine et dans certaines parties de l'Asie inquiète des entreprises comme Nokia, qui ne veulent pas rester à l'écart de ce marché malgré les faibles marges. Nokia envisage de produire des téléphones cellulaires plus accessibles aux pays où le niveau de vie est moins élevé, mais aura beaucoup à faire avant de pouvoir rivaliser avec le prix de vente de 20 dollars de Seth Heine, même s'il s'agit de téléphones cellulaires usagés. (Business Week, le 25 juillet 2002)

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Le piratage de logiciels n'est pas essentiellement mauvais... (août 2002)
s'il a un but éducatif. Le gouvernement de Malaisie est arrivé à cette conclusion et envisage d'appliquer un plan radical permettant aux écoliers et aux enseignants d'utiliser des logiciels piratés à l'école. Selon Tan Sri Muhyiddin Yassin, ministre du Commerce et de la Consommation, l'utilisation de logiciels, même piratés, peut accroître les connaissances en informatique des écoliers. Cependant, les fabricants de logiciels affirment que l'État manque simplement à sa promesse d'installer des logiciels réglementaires et tente de réduire les coûts par tous les moyens.
(Source : vnunet, le 29 juillet 2002)

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Les PME adoptent volontiers le cybercommerce en Australie (août 2002)
Selon une enquête publiée par Pacific Access en juillet 2002, 56 % des PME ont déjà récupéré leur investissement dans le cybercommerce, tandis que la proportion qui pense que le cybercommerce répond à leurs attentes a atteint 68 % depuis 2001. Parallèlement, la proportion de PME possédant un ordinateur s'est stabilisée à 90 %, tandis que les dépenses de logiciels et de matériel ont chuté. Enfin, il n'est pas étonnant d'apprendre que le courriel constitue l'utilisation la plus importante de l'Internet par ces entreprises, 94 % d'entre elles affirmant qu'elles se sont connectées pour cette raison et qu'il s'agit de la seule application qu'elles considèrent comme essentielle. La deuxième utilisation la plus importante pour les PME concerne les renseignements de référence et l'information sur des produits ou services pour leurs achats. (SMH.com : le 30 juillet 2002)

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...mais pas vraiment aux Philippines (août 2002)
Où une enquête similaire menée par Digital Philippines Foundation et financée par la Fondation pour l'Asie est arrivée à des conclusions moins positives. Même si la proportion de PME possédant un ordinateur est élevée (90 %), la proportion de PME connectées à l'Internet est relativement faible (70 %) et 85 % d'entre elles utilisent une connexion commutée lente. L'étude note que les PME utilisent les technologies de l'information et de la communication principalement pour la communication et la recherche, et rarement pour le cybercommerce. Enfin, l'étude recommande que le pays établisse une banque de données nationale des PME et entreprenne une vaste campagne de sensibilisation radicale sur le cybercommerce afin d'accélérer l'adoption des technologies de l'information et de la communication ainsi que du cybercommerce par les PME. (ItnetCentral, le 31 juillet 2002)

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Juin/Juillet 2002

Combien y a-t-il d'utilisateurs de l'Internet dans le monde? (juin/juillet 2002)
Selon une récente enquête de l'entreprise eMarketer, 446 millions de personnes dans le monde utilisaient le Web d'une façon ou d'une autre à la fin de 2001. Près d'un tiers de ces utilisateurs (134 millions de personnes) provenaient d'Amérique du Nord, environ un tiers (140 millions de personnes) provenaient d'Europe et le dernier tiers (146 millions de personnes) provenaient de la région de l'Asie-Pacifique. Seulement 22 millions de personnes (4 % des utilisateurs) étaient connectées en Amérique du Sud et à peine cinq millions de personnes (1,2 % des utilisateurs) pouvaient naviguer sur l'Internet en Afrique. Les analystes d'eMarketer prévoient une croissance de l'Internet et estiment que le nombre d'utilisateurs devrait atteindre 530 millions cette année et 623 millions en 2003, ce qui représente toujours, au mieux, moins de 10 % de la population mondiale.
(Source : www.emarketer.com)

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La situation ne s'améliore pas du côté du fossé numérique (juin/juillet 2002)
D'après Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies, " le fossé numérique demeure toujours aussi vaste, alors que des milliards de personnes ne sont pas encore intégrées à une société planétaire qui, de son côté, est de plus en plus branchée ". Cet extrait d'un discours prononcé tout récemment lors d'une conférence organisée par les Nations Unies confirme que malgré les nombreux efforts et initiatives des dernières années afin de trouver des solutions réalistes, le fossé numérique est là pour rester. En effet, des gouvernements et des sociétés privées telles que HP, Microsoft ou Bertelsmann, ainsi que des organismes multilatéraux et de nombreuses ONG, se sont ligués afin d'établir des programmes visant à canaliser les ressources financières et humaines pour combler le fossé numérique (U.N. ICT Task Force, G8 DOT Force, World Bank InfoDev Program, WEF Digital Divide Task Force, etc.), mais les résultats ne sont pas concluants. HP et Microsoft ont récemment décidé de renchérir en accordant 20 % de leurs budgets de charité à un programme des Nations Unies visant à promouvoir le développement des infrastructures Internet et téléphoniques dans les pays pauvres. Malheureusement, ces initiatives se révèlent des solutions grandement insuffisantes étant donné les besoins monumentaux des habitants des pays en développement. Le fossé numérique en matière de technologies de l'information concerne non seulement les télécommunications, mais encore le contenu numérique, ce qui explique pourquoi nous nous rassemblerons à Montreux du 8 au 11 octobre afin de déterminer comment l'industrie du multimédia peut trouver une solution à ce problème.
(Source : www.theworkcircuit.com/news/OEG20020621S0035)

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Agriculture 3D (juin/juillet 2002)
Un laboratoire de recherche 3D en ligne associé au Centre international de la pomme de terre (CIP) collabore avec www.ActiveWorlds.com afin de concevoir des environnements 3D en ligne et de créer les premières cultures virtuelles au monde. Il suffit aux chercheurs d'une connexion Internet et du navigateur Internet ActiveWorlds gratuit pour se rencontrer dans un environnement 3D en ligne partagé tel qu'une ferme de pommes de terre dans les Andes ou une plantation de manguiers en Birmanie. Le Dr Roberto Quiroz, chef de la gestion des ressources naturelles pour le CIP à Lima, au Pérou, explique que la technologie permet l'affichage de scénarios environnementaux virtuels utiles en trois dimensions : " Nous pouvons par exemple modéliser une ferme pour ensuite la visualiser, y appliquer un modèle d'érosion et montrer comment les précipitations influeront sur la ferme dans 20 ou 25 ans." Ce laboratoire ainsi que dix autres est financé principalement par Future Harvest Group. Les autres participants au programme incluent l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture ainsi que plusieurs centres de recherche en agriculture internationaux et universités en Europe, aux États-Unis et dans les pays en développement. (Source : Glen McDonald, www.technologyReview.com, 2 avril 2002)

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La reproduction illicite de musique atteint des sommets partout dans le monde (juin/juillet 2002)
2001 n'aura pas été une année facile pour l'industrie de la musique. Les ventes de musique piratée ont augmenté de presque 50 % (1,9 milliards d'unités reproduites) selon la Fédération internationale de l'industrie phonographique (www.ifpi.org), qui blâme le format CD-R, ou plutôt l'utilisation qui en est faite, pour cette situation. La Fédération estime que les responsables de la reproduction illicite de musique constituent un réseau bien organisé capable de profiter du laxisme en matière de protection des droits d'auteur et des capacités d'application de la loi insuffisantes de différents pays. Jay Berman, président de la Fédération, affirme que " le piratage à l'échelle mondiale constitue principalement une activité hautement organisée. Le degré de sophistication est élevé lorsqu'on peut produire un disque dans une usine en Malaisie et retrouver ce disque au Brésil ". La solution à ce problème peut-elle provenir de la technologie elle-même (par exemple, un code de repérage de CD-R unique) ou d'une nouvelle approche des autorités nationales pour combattre le piratage? Le débat subsiste. En attendant, il ne s'agit pas pour l'industrie de la musique de concentrer ses efforts sur le CD-R, mais de rendre la vie plus difficile aux responsables de la reproduction de contenus numériques. (Source : Reuters, 11 juin 2002)

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Qualité des logiciels - un oxymoron? (juin/juillet 2002)
Le problème de la qualité et de la sécurité des logiciels fait enfin l'objet d'un débat public alors que divers organismes des secteurs public et privé tentent de le résoudre. L'un d'entre eux, l'université Carnegie Mellon de Pittsburgh, a annoncé en mai dernier la création du Sustainable Computing Consortium, un organisme dont l'objectif est d'établir des spécifications et des normes en matière de qualité de logiciels et de faciliter le processus de reconnaissance de la qualité des logiciels par les vendeurs et les acheteurs. Le Sustainable Computing Consortium est appuyé par d'importants développeurs et utilisateurs de technologies de l'information et de logiciels, dont Microsoft, Oracle, la NASA et Raytheon. De plus, cette initiative fait appel à divers participants tels qu'ingénieurs logiciels, experts en politiques publiques, économistes et avocats. Le Sustainable Computing Consortium souhaite trouver des solutions pour une grande variété d'applications logicielles, qu'il s'agisse d'éditique ou de gestion de base de données. L'organisme entend également s'attaquer au défaut de programmation informatique que constitue le débordement de tampon. (Source : Neil Irwin, Washington Post, le 17 mai 2002, et www.sustainablecomputing.org)

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Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002 (juin/juillet 2002)
C'était une Coupe du Monde pleine de surprises, sauf pour certains ordinateurs anglais qui ont réussi à prévoir la victoire du Sénégal sur la France dans le match d'ouverture alors que tout le monde pensait que les bleus l'emporteraient haut la main. Comme l'explique Kendra Mayfield dans Wired, Henry Stott, un mathématicien de l'université de Warwick, a mis au point le Glover Automated Results Indicator (GARI), un modèle statistique conçu pour prévoir les résultats de chaque match de la Coupe du Monde 2002. Le modèle d'Henry Stott évalue les équipes en fonction de deux critères : la " force ", qui compare les équipes entre elles, et l'" inégalité ", qui tient compte de l'imprévisibilité d'une équipe. C'est surtout l'inégalité de l'équipe de France qui a causé sa perte, notamment en raison de l'absence de son joueur vedette, Zinedine Zidane, et d'une drôle de malchance (six barres transversales) lors des matchs du premier tour. Malheureusement pour GARI, il avait choisi l'Argentine comme finaliste et vainqueur probable de la Coupe du Monde, une prédiction erronée comme nous le savons maintenant. (Source : Wired, 8 juin 2002)

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Mai 2002

Peut-on conjuguer les arts, la science et la technologie? (mai 2002)
Ottawa entend bien essayer, puisque le Conseil des Arts du Canada et le Conseil national de recherches du Canada ont signé le 15 avril un accord visant à promouvoir les liens entre le monde des arts et celui de la science et de la technologie. La signature de cet accord coïncidait avec le 550e anniversaire de naissance de Léonard de Vinci, dont la vie symbolise la convergence recherchée des arts et de la science. Le programme conjoint, qui débutera à l'automne 2002, rassemblera d'éminents artistes qui effectueront des recherches dans les laboratoires du CNRC partout au Canada et leur permettra de créer et de considérer le potentiel de convergence de tels partenariats. Le programme comprend un budget assez modeste également réparti entre les deux organismes et une subvention de recherche d'un montant de 75 000 $ CAN par année accordée à chaque artiste pour une période de deux ans. Le candidat choisi se joint à un environnement de recherche particulier en utilisant l'espace ainsi que les ressources techniques et de recherche fournis par le CNRC. (Source : www.canadacouncil.ca)

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Les temps changent! (mai 2002)
C'est l'expression qui convient si l'on en croit une étude réalisée par l'école des technologies de l'information de l'université Penn State sur les champs d'intérêt des internautes. À l'aide de l'annuaire Excite, l'étude a révélé qu'au cours des dernières années, le sexe et le divertissement ont été lentement remplacés par des sujets plus " pratiques " ou " sérieux ". Si une recherche Excite sur six concernait le sexe en 1997, seulement une recherche sur 12 portait exactement sur ce sujet en 2001. Les nouveaux champs d'intérêt comprennent le cybercommerce, les voyages, les services de réservation de billets, les sites d'entreprises et... la sexualité. (Source : VNUNet.com, mars 2002)

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Le gouvernement américain s'affirme sur le Web (mai 2002)
Pour ne pas être en reste, le gouvernement fédéral américain multiplie les efforts afin de présenter des sites utiles et conviviaux à ses électeurs. Selon une étude réalisée par le Pew Internet and American Life Project sur l'utilisation de l'Internet, 68 millions d'Américains adultes ont visité les sites des services publics fédéraux en 2001, et ce, pour de nombreuses raisons, qu'il s'agisse de télécharger des formulaires fiscaux ou de faire des réservations.
En 2000, 40 millions de personnes l'avaient déjà fait, confirmant ainsi la popularité de l'Internet comme source d'information et moyen de transactions administratives. Selon Pew, les internautes américains profitent de leur nouvel accès au gouvernement de nombreuses façons, certains " trouvant des renseignements pour améliorer leur vie civique, professionnelle et personnelle, d'autres utilisant les sites Web du gouvernement afin de réclamer des prestations, de communiquer avec des fonctionnaires et d'effectuer des transactions comme celles relatives aux impôts. " L'utilisation faite de l'Internet dans le domaine des politiques publiques est encore plus intéressante, puisque 42 millions d'Américains ont utilisé les sites Web du gouvernement afin de faire des recherches sur des questions de politiques publiques et que 13 millions d'entre eux ont participé aux campagnes de lobbying en ligne. (Source : www.pewinternet.org/reports)

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Avril 2002

L'Union internationale des télécommunications (UIT) (avril 2002)
L'Union internationale des télécommunications (UIT) a encouragé fortement le câble le mercredi 3 avril en lançant IPCABLECOM, une initiative visant une intégration sans problèmes et efficiente des normes du protocole Internet dans la diffusion de services multimédias comme les jeux interactifs, le commerce électronique et les applications médias en continu (conférence vocale et vidéoconférence). Le potentiel de croissance exponentielle dans la diffusion de tels services deviendra bientôt une réalité. Le plus important est que les réseaux câblés anticipent la demande. Les 17 recommandations d'IPCABLECOM sont conformes aux spécifications définies par les exploitants et les fournisseurs du câble en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, et détaillent les exigences d'interconnexion nécessaires afin de faciliter la mise en service et le déploiement des produits. Ces exigences fondamentales concernent aussi bien la qualité du service que les interfaces de sécurité. Pour plus d'information sur cette initiative, consultez le www.itu.int/newsroom.

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Le fossé numérique en Afrique (avril 2002)
Accra, capitale du Ghana, accueillait à la mi-mars le plus récent rassemblement de l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), et les statistiques présentées étaient peu reluisantes en ce qui concerne l'évolution de l'Internet dans le continent. Selon une étude du groupe de recherche NUA Internet Surveys, l'Afrique est encore très en retard pour l'utilisation de l'Internet, avec seulement quatre millions d'utilisateurs sur les 513 millions dans le monde. De plus, la moitié des quatre millions d'utilisateurs vivent en Afrique du Sud. La raison principale de cette faiblesse est tout simplement l'absence d'infrastructures téléphoniques et électriques dans de grandes parties du continent, qui ne possède que 2 % de toutes les lignes téléphoniques fixes. L'autre problème important concerne le niveau de vie : étant donné leur pouvoir d'achat, les Africains en général ne peuvent pas encore se permettre un ordinateur personnel de base, qui coûte en moyenne 1 000 $ US. (Source : Yahoo.fr, 16 mars 2002).

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Qui utilise l'Internet? (avril 2002)
Selon Nielsen/NetRatings, près de 500 millions de personnes dans le monde ont accès à l'Internet à la maison, une augmentation de 5 % depuis 2000. L'Amérique du Nord présente le plus grand nombre d'internautes, mais le plus faible taux de croissance dans l'ensemble. On estime à présent que 8 % de la population mondiale de près de 6,2 milliards de personnes a accès à l'Internet. Si la connectivité Internet des États-Unis et du Canada a augmenté de 6,1 millions de personnes pour atteindre 191,7 millions - soit 39 % du total mondial - le taux de croissance de 3,2 % de l'Amérique du Nord se situe derrière ceux de toutes les autres régions du monde. En Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, la connectivité Internet a augmenté de 4,9 % pour atteindre 134,7 millions de personnes. L'Asie et le Pacifique ont connu une augmentation de 5,5 % pour atteindre 110,1 millions de personnes et l'Amérique latine a connu une augmentation de 3,5 % pour atteindre 20,7 millions de personnes, tandis que le reste des pays du monde ont connu une croissance de 14 %. (Source : Newsbytes, 6 mars 2002)

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Et pourquoi? (avril 2002)
Selon une nouvelle étude réalisée par le Pew Internet and American Life Project sur l'utilisation de l'Internet aux États-Unis, les Américains utilisent de plus en plus le nouveau média pour des raisons sérieuses et fonctionnelles. " Lorsque les internautes gagnent de l'expérience en ligne, ils utilisent de plus en plus l'Internet afin d'effectuer des tâches liées au travail, des achats et d'autres transactions financières, d'écrire des courriels au contenu important et urgent ainsi que de rechercher des renseignements importants pour leur vie quotidienne. " Pew en a donc conclu que l'Internet est moins " une nouveauté excitante qu'un outil utile que les Américains utilisent afin d'accomplir certaines des tâches importantes de la vie ". L'application la plus populaire est bien sûr le courrier électronique, qui possède plus de 50 millions d'adeptes.

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Mars 2002

La FIAM participe aux RIMA 2002 (mars 2002)
Les Rencontres internationales du multimédia d'apprentissage (RIMA) se dérouleront à Québec du 18 au 21 mars et la FIAM participera à certains ateliers. Les RIMA constituent une occasion de débattre et de discuter du développement de l'apprentissage multimédia (apprentissage en ligne et à distance) et des produits éducatifs.
L'évènement est aussi une occasion de reconnaître l'excellence en matière de technologies multimédia éducatives à l'échelle nationale et internationale. La conférence portera sur trois thèmes majeurs :

  • la commercialisation des produits d'apprentissage en ligne
  • l'éducation et la formation de l'utilisateur
  • la question de la recherche et du développement.

Vingt-quatre ateliers examineront ces thèmes en détail. Plusieurs conférenciers internationaux d'importance ont été invités, notamment Brenda Laurel, de Purple Moon, Pierre Moeglin de la future Maison des sciences de l'homme française, le philosophe Pierre Lévy, fondateur de la Cité des sciences et de l'industrie de la Villette à Paris, et Walter Stewart, de Silicon Graphics.
Les organisateurs attendent de nombreux participants venus d'aussi loin que le Cameroun, la Finlande, l'Uruguay et la Hongrie. Si vous êtes intéressé à participer, sachez que les RIMA offrent un remboursement de 500 $CAN par participant pour les groupes de quatre personnes venus de l'extérieur de la province de Québec. Pour plus d'information, veuillez visiter le www.rima2002.org.

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Naissance de la Global Digital Opportunity Initiative (mars 2002)
La fondation Markle aux États-Unis et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ont profité du Forum économique mondial au début du mois pour annoncer une initiative attendue appelée Global Digital Opportunity Initiative (GDOI) et destinée à combler le fossé numérique entre le Nord et le Sud. Des équipes de technologies de l'information voyageront dans certains pays en développement pour les conseiller sur la façon de mettre en œuvre des programmes et des politiques visant à accroître l'accès aux technologies numériques et leur utilisation.
Cette initiative est le fruit de l'International Partners Group, un mélange d'entreprises et d'organismes des secteurs public et privé tels que Cisco, Hewlett-Packard, Sun Microsystems, Grameen Bank, Egypt White and Case, Media Lab Asia, l'UIT, UC Berkeley (CITRIS), le Centre de recherches pour le développement international et le Harvard Centre for International Development.
Les équipes de technologies de l'information travailleront dans une douzaine de pays choisis (les trois premiers étant le Mozambique, la Tanzanie et la Bolivie) et fourniront assistance et conseils en matière de technologie et de politiques dans des domaines tels que la santé, l'éducation et le commerce électronique. Le budget initial pour la mise en œuvre de la première partie de la GDOI sera d'environ 12 millions de dollars.

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Comment marier l'Internet et l'électricité (mars 2002)
Le gouvernement français et d'autres acteurs critiquent la lenteur avec laquelle la pénétration de l'Internet et la large bande influent sur l'accès et l'usage du grand public. Afin de résoudre en partie ce problème actuel, les autorités françaises ont décidé d'essayer de résorber la " fracture numérique territoriale " en France en utilisant les 100 000 km du réseau électrique national pour fournir l'Internet haut débit aux intéressés. RTE, une ancienne division de l'entreprise d'État Électricité de France qui gère le réseau électrique national, a été choisie pour fournir ce service. RTE utilisera 2 000 km de fibres optiques déjà en place et jusqu'à 20 000 km seront installés sur les poteaux électriques existants afin de réaliser les objectifs ambitieux du gouvernement. RTE, qui affirme qu'elle fournira le service gratuitement (seule l'utilisation de ses propres ressources sera facturée aux utilisateurs), considère l'investissement comme une meilleure affaire que d'avoir à enfouir les câbles optiques. Le réseau supplémentaire devrait coûter approximativement 400 millions d'euros et fournira l'Internet à large bande dans un rayon de cinq km à toutes les villes de plus de 7 000 habitants et à la moitié de celles de 5 000 à 7 000 habitants. Cependant, le "dernier kilomètre" sera fourni par les municipalités locales, qui devront investir dans leur propre infrastructure de fibre optique.
Source : www.lemonde.fr/article/0,5987,3234--261600-,00.html.

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Pénétration de l'Internet au Moyen-Orient (mars 2002)
L'agence de recherche et de conseil d'Amman, Arab Advisors Group (AAG), a publié une étude qui confirme la hausse rapide de l'utilisation de l'Internet au Moyen-Orient. Le rapport d'AAG analyse des données en provenance de huit pays du Moyen-Orient (Égypte, Jordanie, Liban, Arabie saoudite, Syrie, Maroc, Oman et Émirats arabes unis) et indique que l'augmentation de l'utilisation dépend à la fois de la largeur de bande de l'Internet et des abonnés. D'après l'analyste d'AAG Shahin Shahin, l'augmentation de la largeur de bande totale (1,195 GBPS, soit une augmentation de 154 % entre 2000 et 2001) par rapport au nombre d'abonnés (1,08 million, soit une augmentation de 47 % entre 2001 et 2002) n'est pas uniformément répartie entre les huit pays, mais indique une tendance à la hausse. Aux Émirats arabes unis, à Oman, en Arabie saoudite et en Égypte, le rapport a plus que doublé puisque la largeur de bande a augmenté deux fois plus que le nombre d'abonnés. Pour plus d'information, veuillez visiter le www.arabadvisors.com.

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La musique en ligne a encore beaucoup de chemin à faire (mars 2002)
Il faudra un certain temps avant de pouvoir télécharger de façon pratique et économique sa musique préférée au moyen des services en ligne Press Play ou Music Net, deux sites de musique B2C (entreprise à consommateur) en ligne lancés à la fin de l'année dernière par les géants du divertissement (Warner Music/BMG pour Music Net et Universal/Sony Music pour Press Play). Ce refrain était repris en chœur lors du dernier MIDEM, qui s'est tenu à Cannes du 19 au 24 janvier 2002. L'acquisition de Napster et de MP3.com pour 60 et 372 millions de dollars américains n'a pas été un très bon investissement pour BMG et Vivendi, et le revenu perdu en raison de la reproduction illicite de musiques des sites point à point comme Kazaa et Morpheus atteint plus de 5 milliards de dollars américains pour chacune des deux dernières années. La Fédération internationale de l'industrie phonographique évalue les pertes des ventes de musique à 5 % aux États-Unis, 8 % en Asie et pas moins de 20 % en Amérique latine. Seuls la France et le Royaume-Uni ont connu une augmentation des ventes de musique en magasin et sur l'Internet. Les analystes affirment que les géants passent trop de temps à essayer d'empêcher la reproduction illicite au lieu de trouver des façons innovatrices d'attirer les acheteurs en ligne vers les énormes catalogues de musique qu'ils possèdent.

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Internationalisation des noms de domaines (mars 2002)
L'Union internationale des télécommunications (UIT) et l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) se préparent à aborder les questions complexes reliées aux noms de domaines multilingues. En décembre 2000, elles ont organisé un symposium en coopération avec le Multilingual Internet Names Consortium (MINC) afin d'examiner minutieusement les questions légales et techniques reliées à l'extension du système des noms de domaines aux caractères alphabétiques autres que ceux de la langue anglaise.
La tendance à l'internationalisation est évidente : l'UIT et l'OMPI estiment que d'ici 2003 deux tiers des utilisateurs de l'Internet ne seront pas anglophones. Pourtant, les noms de domaines sur l'Internet utilisent pour l'instant un ensemble limité de caractères latins fréquemment utilisés en anglais. Roberto Blois, Vice-Secrétaire général de l'UIT, a récemment affirmé que " les personnes de langue maternelle arabe, chinoise, japonaise, coréenne, tamoule, thaïe et autres sont désavantagées ". Les deux organismes cherchent des solutions qui augmentent l'accès aux ressources offertes par le Web. L'ajout de nouveaux caractères au système des noms de domaines exige qu'une attention particulière soit portée à des questions telles que la protection de la propriété intellectuelle, le développement d'une infrastructure administrative appropriée pour les noms de domaines multilingues, la concurrence, l'accès aux marchés et la résolution des conflits, en plus d'autres questions culturelles et sociales. Pour plus d'information, visitez www.itu.int/newsroom/press_releases/2001/np03-fr.html.

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Janvier 2002

Les livres électroniques, une page à la fois (janvier 2002)
Selon Wired Online, l'industrie du livre électronique ne va pas aussi mal qu'il n'y paraît. Si Random House et AOL ont dû fermer leurs maisons d'édition électronique, d'autres entreprises comme www.fictionwise.com, et www.hardshell.com réussissent assez bien. En Amérique du Nord, près de 200 000 livres électroniques ont été vendus sur l'Internet. Voici certains des titres les plus téléchargés. Chez Palm, les cinq romans les plus populaires étaient Dreamcatcher, de King, Timeline, de Michael Crichton, Riding the Bullet, de King, The Talisman, de King et Peter Straub, et Black House, également de King et Straub. Parmi les dix ouvrages généraux les plus populaires, on trouvait Useless Sexual Trivia, de Shane Mooney, à la sixième place, 52 Saturday Nights, de Joan Elizabeth Lloyd, en huitième position, Now and Forever, Let's Make Love, également de Lloyd, à la neuvième place, et The Vagina Monologues, d'Eve Ensler, en dixième position. Chez Fictionwise, Robot Dreams, d'Isaac Asimov, était le livre électronique le plus vendu en 2001. En France, les titres les plus vendus du site de livres électroniques en ligne Numilog (www.numilog.com) étaient Les infortunes de la vertu, de Sade, 300 QCM pour tester votre culture générale, de Catsaros, Occupe-toi d'Amélie, de Feydeau, Clovis, de Theis, et Réussir son projet professionnel, de Beauchesne et Riberolles. Si vous désirez savoir ce qui peut être téléchargé sur votre assistant numérique pour une bonne lecture, consultez les sites Web suivants : en français, www.ebooksfrance.com et www.numilog.com; en espagnol, www.libronauta.com, www.librosenred.com et www.elaleph.com; en allemand, www.didi.com; en suédois, www.adlibris.se; et en chinois, www.dheritage.com.

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Un nom de domaine précieux (janvier 2002)
L'entreprise Verisign a dépensé 45 millions de dollars US afin d'acquérir .TV Corporation International, une entreprise qui détient les droits d'enregistrement de noms de domaine exclusifs pour Tuvalu, un État du Pacifique Sud composé de huit îles. Verisign possède et gère des noms de domaines .org, .net et .com, mais devra renoncer à ses droits d'ici 2002 pour les .org et 2006 pour les .net. L'acquisition de .TV devrait s'avérer profitable à long terme, puisque certains noms .TV pourraient rapporter un demi-million de dollars US. De même, la Colombie a décidé de mettre son .CO en vente. L'université de Los Andes, qui gère le nom .CO, a demandé au cabinet de consultants Arthur Andersen de s'occuper de la vente. Le pays d'Amérique latine espère que la valeur du suffixe .CO sera reconnue étant donné que le nom de domaine .com devient très saturé. L'université de Los Andes demande un dépôt non remboursable de 20 000 $ US aux candidats et, à partir de maintenant, des redevances sur chaque nom .CO nouvellement enregistré. (Zdnet.fr et Yahoo Multimedia)

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Le Volkscomputer brésilien (janvier 2002)
La quête de l'ordinateur bon marché prend de la vitesse. Après le Japon (Morphy) et l'Inde (Simputer), c'est au tour du Brésil de lancer un ordinateur de masse. Surnommé le Volkscomputer par ses inventeurs, des universitaires brésiliens. L'appareil comprend un écran et ne coûte pas plus de 250 $ US. Il s'agissait initialement d'une tentative du gouvernement brésilien pour combler le fossé numérique et offrir aux personnes et aux familles à faible revenu une technologie abordable. Malgré la récente baisse des prix du matériel, l'acquisition d'un ordinateur personnel dans la plupart des pays en développement demeure un rêve pour la grande majorité des gens. La plupart des ordinateurs personnels se vendent en moyenne entre 700 $ US et 1 000 $ US, tandis que les salaires annuels des personnes et des familles à faible revenu varient presque toujours entre 100 $ US et 300 $ US. Le Volkscomputer, dont l'utilité principale est la navigation sur l'Internet, fonctionne avec le logiciel libre Linux. Le fabricant d'ordinateurs Metron, une autre entreprise brésilienne, n'est pas en reste, puisqu'il offre également un ordinateur personnel, une imprimante et des logiciels pour environ 600 $ US. L'entreprise tente de ravir des parts de marché de son concurrent principal, Compaq, grâce à des ordinateurs et à un service meilleur marché (l'installation est gratuite). Statistique intéressante, 70 % des ordinateurs vendus au Brésil proviennent du soi-disant marché noir. (NY Times et Globe & Mail)

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Les petites et moyennes entreprises (PME) ont besoin d'une forte relance en matière de nouvelles technologies de l'information et des communications (janvier 2002)
Voilà qui résume l'argument d'Erkki Liikanen, Commissaire européen chargé des entreprises et de la société de l'information, lors d'une récente rencontre intergroupe du Parlement européen sur les PME. D'après le Commissaire, les PME représentent une majorité massive des entreprises de l'Europe et emploient une majorité des travailleurs en plus de constituer une source d'innovations et de richesses technologiques. La Commission a mis en œuvre des politiques et a lancé plusieurs programmes afin d'aider les PME à relever le défi des nouvelles technologies de l'information et des communications, tels que le plan d'action eEurope et l'initiative GoDigital . Les critiques continuent d'affirmer que les PME européennes (que ce soit en France, en Italie ou en Espagne) sont toujours en retard lorsqu'il s'agit de prendre en marche le train de l'Internet et des nouvelles technologies de l'information et des communications. Par conséquent, le Commissaire a demandé l'adoption de nouvelles mesures afin de simplifier le processus de réglementation et a annoncé des mesures afin d'augmenter la transparence et la consultation avec un vaste ensemble d'acteurs représentant les PME, les syndicats, l'industrie des nouvelles technologies de l'information et des communications ainsi que d'autres organismes professionnels. (Europemedia)

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Sommes-nous entrés dans l'ère du DVD? (janvier 2002)
Oui, selon de récentes analyses et études qui confirment l'obsession des gens pour le nouveau format. Les conseillers en recherche commerciale NDP Intelect ont confirmé en novembre 2001 que pour la première fois aux États-Unis, les ventes de lecteurs de DVD avaient dépassé celles des magnétoscopes VHS. Après des ventes modestes de 800 000 unités en 1998, on estime à 13 millions le nombre d'unités vendues en 2001. La tendance est identique en Europe, où les ventes de lecteurs et de logiciels de DVD ont augmenté de façon exponentielle. Les prix raisonnables et la disponibilité des produits semblent expliquer ce succès. Les lecteurs de DVD coûtent à présent quatre fois moins cher qu'en 1998 (150 $ US contre 600 $ US) et les fournisseurs de contenu ont finalement commencé à inonder le marché de produits qui intéressent les gens, particulièrement dans le domaine du cinéma maison. Les logiciels de DVD, qui permettent de profiter de caractéristiques interactives et de séquences supplémentaires, constituent le format idéal pour le divertissement au foyer. Par contre, tout le monde n'est pas convaincu de la perfection du DVD: les lecteurs de DVD réenregistrables demeurent coûteux, la technologie VHS a encore quelques années devant elle, puisque les gens auront de la difficulté à se séparer de leurs vastes collections de films, les normes DVD (DVD-RW, DVD-R, DVD-RAM, etc.) sont trop compliquées pour le consommateur moyen et enfin, la large bande pourrait mettre fin au succès du DVD. En effet, cette menace récente pourrait être la plus nuisible à l'industrie du DVD à long terme, car la large bande (une fois entièrement déployée sur la plupart des continents) permettra aux consommateurs de télécharger des films à partir de l'Internet à peu de frais. En attendant, l'ascension du DVD se poursuit. (BBC Online)

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