Archives 2002:
Novembre
2002
Août 2002
Juin/Juillet
2002
Mai 2002
Avril 2002
Mars 2002
Janvier 2002
Novembre 2002
L'Internet et les jeunes américains,
adoptants précoces et grands
utilisateurs (novembre 2002)
Le Pew Internet and American Life Project, un groupe
de réflexion qui étudie l'utilisation
de l'Internet aux États-Unis, a publié
une étude qui montre l'omniprésence de
l'Internet dans la vie des jeunes étudiants américains.
Ainsi, 86 % des étudiants d'université
américains ont déjà été
en ligne (comparativement à 59 % de la population
générale) et 72 % lisent leur courrier
électronique au moins une fois par jour. La plupart
d'entre eux possèdent leur propre ordinateur
(85 %). Ils naviguent pour le plaisir, téléchargent
beaucoup de fichiers de musique et utilisent régulièrement
les services de messagerie instantanée. Il est
intéressant de constater que ces étudiants
considèrent l'Internet comme un outil fonctionnel
qui a amélioré leur expérience
éducative universitaire, puisqu'ils utilisent
ce moyen pour " communiquer avec leurs professeurs
et leurs condisciples, faire des recherches et accéder
aux ressources des bibliothèques ". Parfois,
ils trouvent que l'Internet et le courrier électronique
sont des outils plus efficaces pour échanger
avec leurs professeurs. Enfin, les étudiants
trouvent que l'Internet a aussi changé leur vie
sociale sur les campus en leur permettant de "
connaître de nouvelles situations sociales et
d'acquérir de nouvelles aptitudes sociales ".
En effet, tout comme ils utilisent l'Internet dans le
cadre officiel de leur éducation, les étudiants
vont en ligne pour " améliorer " leur
vie sociale. (Source : The Internet Goes to College
- How Students Are Living in the Future by Using Today's
Technology, The Pew Internet and American Life Project,
www.pewinternet.org,
15 septembre 2002)
Retour haut de
page
Propriété intellectuelle
et développement (novembre
2002)
Un rapport indépendant publié en septembre
2002 par la Commission on Intellectual Property Rights,
maintenant dissoute, affirme que l'application des droits
de propriété intellectuelle aux pays en
développement pourrait nuire à leur développement
social et économique. La commission avait été
établie par le gouvernement britannique pour
envisager entre autres la meilleure façon de
concevoir les droits de propriété intellectuelle
nationaux afin qu'ils profitent aux pays en développement.
Le rapport publié conclut que " des normes
plus élevées en matière de propriété
intellectuelle ne devraient pas être imposées
aux pays en développement sans une évaluation
sérieuse et objective de leur impact sur le développement
". La commission a émis des suggestions
et des recommandations que les pays développés
et en développement peuvent adopter et mettre
en œuvre afin de faciliter l'application des droits
de propriété intellectuelle dans différents
champs d'activité (santé, agriculture,
connaissances traditionnelles, logiciels et Internet),
et demande aux organismes tels que l'OMC et l'OMPI d'agir
de façon équilibrée relativement
aux intérêts de ceux qui exigent plus ou
moins de droits de propriété intellectuelle.
La commission était présidée par
le professeur John Barton, de Stanford University, tandis
que les autres membres venaient d'Argentine, d'Inde
et du Royaume-Uni. (Source : www.iprcommission.org)
Retour haut de
page
La puce à l'oreille
(novembre 2002)
Si vous pensiez que la fabrication de puces miniatures
pour les ordinateurs ou les téléphones
cellulaires ne nécessitait pas beaucoup de matériaux,
d'énergie ou d'eau, pensez-y de nouveau. Une
récente étude financée par la Fulbright
Foundation a examiné le processus de fabrication
d'une puce RAM dynamique de 32 MB et a montré
que ce processus nécessitait " 1,6 kg (3,5
lb) de combustibles fossiles, 0,11 kg (près d'un
quart de lb) de produits chimiques, environ 32 kg (70
lb) d'eau et 0,7 kg (1,5 lb) de gaz ". Si l'on
compare avec les matériaux et l'énergie
nécessaires à la fabrication d'une automobile,
la puce se distingue puisque l'étude a estimé
que le rapport entre " la quantité de combustibles
fossiles et de produits chimiques nécessaires
à la fabrication et la masse du produit final
était d'environ 2:1 pour une automobile, mais
de 630:1 pour une puce ". L'entropie, c'est-à-dire
la grandeur permettant d'évaluer la dégradation
de l'énergie d'un système, explique cette
différence. Les puces et les autres produits
de haute technologie présentent une entropie
extrêmement faible, mais sont fabriqués
au moyen de matières premières à
haute entropie qui nécessitent de grandes quantités
d'énergie afin d'être transformées
en matériaux à faible entropie. Voilà
qui donne à réfléchir à
une industrie qui cherche toujours à mettre à
niveau tous ses gadgets technologiques et qui devra
bientôt réagir au problème considérable
du recyclage des produits de haute technologie mis au
rebut dans le monde entier.(Source http://news.com.com)
Retour haut de
page
Alléluia (novembre
2002)
Mieux vaut un motet de Bach comme sonnerie de téléphone
cellulaire plutôt que n'importe laquelle de ces
sonneries fantaisistes que l'on entend aujourd'hui dans
les rues. Dieu merci, l'Église catholique romaine
des Pays-Bas propose une expérience musicale
et mobile enrichissante. En effet, il suffit de se rendre
au www.catholictunes.nl
pour télécharger une quinzaine de classiques
de la musique religieuse, y compris quelques Ave Maria,
Salve Regina et autres Veni Sancte Spiriti. Selon l'Église,
ces nouvelles sonneries offrent " l'occasion d'un
moment d'inspiration et de contemplation chaque fois
que le téléphone cellulaire sonne ".
Même si l'Église ne pense pas que les sonneries
inciteront plus de gens à se convertir, elle
croit qu'elles peuvent contribuer à une "
présentation contemporaine et consciente de l'identité
catholique ". Les sonneries classiques peuvent
être téléchargées au prix
modeste de 1,15 euro, les profits étant versés
aux œuvres du Bishops Fund for Special Needs. (Source
: AFP, 4 septembre 2002)
Retour haut de
page
Août 2002
Comment recycler un téléphone
cellulaire en faisant de l'argent?
(août 2002)
Pour Seth Heine, c'est possible. Ce résident
d'Atlanta a eu une idée simple, mais géniale
: rassembler autant de téléphones cellulaires
usagés que possible, les trier, les remettre
à neuf et les revendre pour une fraction du prix
original (20 dollars, soit un profit de deux dollars)
à des entreprises de téléphonie
sans fil en Amérique centrale et en Amérique
latine. Selon la Cellular Telecommunications Industry
Association (CTIA),
137 millions de résidents américains disposent
de services mobiles et changent de téléphone
cellulaire en moyenne tous les 18 mois. L'utilisation
croissante des téléphones cellulaires
usagés en Afrique, en Amérique latine
et dans certaines parties de l'Asie inquiète
des entreprises comme Nokia, qui ne veulent pas rester
à l'écart de ce marché malgré
les faibles marges. Nokia envisage de produire des téléphones
cellulaires plus accessibles aux pays où le niveau
de vie est moins élevé, mais aura beaucoup
à faire avant de pouvoir rivaliser avec le prix
de vente de 20 dollars de Seth Heine, même s'il
s'agit de téléphones cellulaires usagés.
(Business Week, le 25 juillet 2002)
Retour haut de
page
Le piratage de logiciels n'est
pas essentiellement mauvais...
(août 2002)
s'il a un but éducatif. Le gouvernement de Malaisie
est arrivé à cette conclusion et envisage
d'appliquer un plan radical permettant aux écoliers
et aux enseignants d'utiliser des logiciels piratés
à l'école. Selon Tan Sri Muhyiddin Yassin,
ministre du Commerce et de la Consommation, l'utilisation
de logiciels, même piratés, peut accroître
les connaissances en informatique des écoliers.
Cependant, les fabricants de logiciels affirment que
l'État manque simplement à sa promesse
d'installer des logiciels réglementaires et tente
de réduire les coûts par tous les moyens.
(Source : vnunet, le 29 juillet 2002)
Retour haut de
page
Les PME adoptent volontiers
le cybercommerce en Australie (août
2002)
Selon une enquête publiée par Pacific Access
en juillet 2002, 56 % des PME ont déjà
récupéré leur investissement dans
le cybercommerce, tandis que la proportion qui pense
que le cybercommerce répond à leurs attentes
a atteint 68 % depuis 2001. Parallèlement, la
proportion de PME possédant un ordinateur s'est
stabilisée à 90 %, tandis que les dépenses
de logiciels et de matériel ont chuté.
Enfin, il n'est pas étonnant d'apprendre que
le courriel constitue l'utilisation la plus importante
de l'Internet par ces entreprises, 94 % d'entre elles
affirmant qu'elles se sont connectées pour cette
raison et qu'il s'agit de la seule application qu'elles
considèrent comme essentielle. La deuxième
utilisation la plus importante pour les PME concerne
les renseignements de référence et l'information
sur des produits ou services pour leurs achats. (SMH.com
: le 30 juillet 2002)
Retour haut de
page
...mais pas vraiment aux Philippines
(août 2002)
Où une enquête similaire menée par
Digital Philippines Foundation et financée par
la Fondation pour l'Asie est arrivée à
des conclusions moins positives. Même si la proportion
de PME possédant un ordinateur est élevée
(90 %), la proportion de PME connectées à
l'Internet est relativement faible (70 %) et 85 % d'entre
elles utilisent une connexion commutée lente.
L'étude note que les PME utilisent les technologies
de l'information et de la communication principalement
pour la communication et la recherche, et rarement pour
le cybercommerce. Enfin, l'étude recommande que
le pays établisse une banque de données
nationale des PME et entreprenne une vaste campagne
de sensibilisation radicale sur le cybercommerce afin
d'accélérer l'adoption des technologies
de l'information et de la communication ainsi que du
cybercommerce par les PME. (ItnetCentral, le 31 juillet
2002)
Retour haut de
page
Juin/Juillet 2002
Combien y a-t-il d'utilisateurs
de l'Internet dans le monde? (juin/juillet
2002)
Selon une récente enquête de l'entreprise
eMarketer, 446 millions de personnes dans le monde utilisaient
le Web d'une façon ou d'une autre à la
fin de 2001. Près d'un tiers de ces utilisateurs
(134 millions de personnes) provenaient d'Amérique
du Nord, environ un tiers (140 millions de personnes)
provenaient d'Europe et le dernier tiers (146 millions
de personnes) provenaient de la région de l'Asie-Pacifique.
Seulement 22 millions de personnes (4 % des utilisateurs)
étaient connectées en Amérique
du Sud et à peine cinq millions de personnes
(1,2 % des utilisateurs) pouvaient naviguer sur l'Internet
en Afrique. Les analystes d'eMarketer prévoient
une croissance de l'Internet et estiment que le nombre
d'utilisateurs devrait atteindre 530 millions cette
année et 623 millions en 2003, ce qui représente
toujours, au mieux, moins de 10 % de la population mondiale.
(Source : www.emarketer.com)
Retour haut de
page
La situation ne s'améliore
pas du côté du fossé numérique
(juin/juillet 2002)
D'après Kofi Annan, Secrétaire général
des Nations Unies, " le fossé numérique
demeure toujours aussi vaste, alors que des milliards
de personnes ne sont pas encore intégrées
à une société planétaire
qui, de son côté, est de plus en plus branchée
". Cet extrait d'un discours prononcé tout
récemment lors d'une conférence organisée
par les Nations Unies confirme que malgré les
nombreux efforts et initiatives des dernières
années afin de trouver des solutions réalistes,
le fossé numérique est là pour
rester. En effet, des gouvernements et des sociétés
privées telles que HP, Microsoft ou Bertelsmann,
ainsi que des organismes multilatéraux et de
nombreuses ONG, se sont ligués afin d'établir
des programmes visant à canaliser les ressources
financières et humaines pour combler le fossé
numérique (U.N. ICT Task Force, G8 DOT Force,
World Bank InfoDev Program, WEF Digital Divide Task
Force, etc.), mais les résultats ne sont pas
concluants. HP et Microsoft ont récemment décidé
de renchérir en accordant 20 % de leurs budgets
de charité à un programme des Nations
Unies visant à promouvoir le développement
des infrastructures Internet et téléphoniques
dans les pays pauvres. Malheureusement, ces initiatives
se révèlent des solutions grandement insuffisantes
étant donné les besoins monumentaux des
habitants des pays en développement. Le fossé
numérique en matière de technologies de
l'information concerne non seulement les télécommunications,
mais encore le contenu numérique, ce qui explique
pourquoi nous nous rassemblerons à Montreux du
8 au 11 octobre afin de déterminer comment l'industrie
du multimédia peut trouver une solution à
ce problème.
(Source : www.theworkcircuit.com/news/OEG20020621S0035)
Retour haut de
page
Agriculture 3D (juin/juillet
2002)
Un laboratoire de recherche 3D en ligne associé
au Centre international de la pomme de terre (CIP) collabore
avec www.ActiveWorlds.com afin de concevoir des environnements
3D en ligne et de créer les premières
cultures virtuelles au monde. Il suffit aux chercheurs
d'une connexion Internet et du navigateur Internet ActiveWorlds
gratuit pour se rencontrer dans un environnement 3D
en ligne partagé tel qu'une ferme de pommes de
terre dans les Andes ou une plantation de manguiers
en Birmanie. Le Dr Roberto Quiroz, chef de la gestion
des ressources naturelles pour le CIP à Lima,
au Pérou, explique que la technologie permet
l'affichage de scénarios environnementaux virtuels
utiles en trois dimensions : " Nous pouvons par
exemple modéliser une ferme pour ensuite la visualiser,
y appliquer un modèle d'érosion et montrer
comment les précipitations influeront sur la
ferme dans 20 ou 25 ans." Ce laboratoire ainsi
que dix autres est financé principalement par
Future Harvest Group. Les autres participants au programme
incluent l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation
et l'agriculture ainsi que plusieurs centres de recherche
en agriculture internationaux et universités
en Europe, aux États-Unis et dans les pays en
développement. (Source : Glen McDonald, www.technologyReview.com,
2 avril 2002)
Retour haut de
page
La reproduction illicite de
musique atteint des sommets partout dans le monde (juin/juillet
2002)
2001 n'aura pas été une année facile
pour l'industrie de la musique. Les ventes de musique
piratée ont augmenté de presque 50 % (1,9
milliards d'unités reproduites) selon la Fédération
internationale de l'industrie phonographique (www.ifpi.org),
qui blâme le format CD-R, ou plutôt l'utilisation
qui en est faite, pour cette situation. La Fédération
estime que les responsables de la reproduction illicite
de musique constituent un réseau bien organisé
capable de profiter du laxisme en matière de
protection des droits d'auteur et des capacités
d'application de la loi insuffisantes de différents
pays. Jay Berman, président de la Fédération,
affirme que " le piratage à l'échelle
mondiale constitue principalement une activité
hautement organisée. Le degré de sophistication
est élevé lorsqu'on peut produire un disque
dans une usine en Malaisie et retrouver ce disque au
Brésil ". La solution à ce problème
peut-elle provenir de la technologie elle-même
(par exemple, un code de repérage de CD-R unique)
ou d'une nouvelle approche des autorités nationales
pour combattre le piratage? Le débat subsiste.
En attendant, il ne s'agit pas pour l'industrie de la
musique de concentrer ses efforts sur le CD-R, mais
de rendre la vie plus difficile aux responsables de
la reproduction de contenus numériques. (Source
: Reuters, 11 juin 2002)
Retour haut de
page
Qualité des logiciels
- un oxymoron? (juin/juillet
2002)
Le problème de la qualité et de la sécurité
des logiciels fait enfin l'objet d'un débat public
alors que divers organismes des secteurs public et privé
tentent de le résoudre. L'un d'entre eux, l'université
Carnegie Mellon de Pittsburgh, a annoncé en mai
dernier la création du Sustainable Computing
Consortium, un organisme dont l'objectif est d'établir
des spécifications et des normes en matière
de qualité de logiciels et de faciliter le processus
de reconnaissance de la qualité des logiciels
par les vendeurs et les acheteurs. Le Sustainable Computing
Consortium est appuyé par d'importants développeurs
et utilisateurs de technologies de l'information et
de logiciels, dont Microsoft, Oracle, la NASA et Raytheon.
De plus, cette initiative fait appel à divers
participants tels qu'ingénieurs logiciels, experts
en politiques publiques, économistes et avocats.
Le Sustainable Computing Consortium souhaite trouver
des solutions pour une grande variété
d'applications logicielles, qu'il s'agisse d'éditique
ou de gestion de base de données. L'organisme
entend également s'attaquer au défaut
de programmation informatique que constitue le débordement
de tampon. (Source : Neil Irwin, Washington Post, le
17 mai 2002, et www.sustainablecomputing.org)
Retour haut de
page
Coupe du Monde de la FIFA,
Corée/Japon 2002 (juin/juillet
2002)
C'était une Coupe du Monde pleine de surprises,
sauf pour certains ordinateurs anglais qui ont réussi
à prévoir la victoire du Sénégal
sur la France dans le match d'ouverture alors que tout
le monde pensait que les bleus l'emporteraient haut
la main. Comme l'explique Kendra Mayfield dans Wired,
Henry Stott, un mathématicien de l'université
de Warwick, a mis au point le Glover Automated Results
Indicator (GARI), un modèle statistique conçu
pour prévoir les résultats de chaque match
de la Coupe du Monde 2002. Le modèle d'Henry
Stott évalue les équipes en fonction de
deux critères : la " force ", qui compare
les équipes entre elles, et l'" inégalité
", qui tient compte de l'imprévisibilité
d'une équipe. C'est surtout l'inégalité
de l'équipe de France qui a causé sa perte,
notamment en raison de l'absence de son joueur vedette,
Zinedine Zidane, et d'une drôle de malchance (six
barres transversales) lors des matchs du premier tour.
Malheureusement pour GARI, il avait choisi l'Argentine
comme finaliste et vainqueur probable de la Coupe du
Monde, une prédiction erronée comme nous
le savons maintenant. (Source : Wired, 8 juin 2002)
Retour haut de
page
Mai 2002
Peut-on conjuguer les arts,
la science et la technologie? (mai
2002)
Ottawa entend bien essayer, puisque le Conseil
des Arts du Canada et le Conseil
national de recherches du Canada ont signé
le 15 avril un accord visant à promouvoir les
liens entre le monde des arts et celui de la science
et de la technologie. La signature de cet accord coïncidait
avec le 550e anniversaire de naissance de Léonard
de Vinci, dont la vie symbolise la convergence recherchée
des arts et de la science. Le programme conjoint, qui
débutera à l'automne 2002, rassemblera
d'éminents artistes qui effectueront des recherches
dans les laboratoires du CNRC partout au Canada et leur
permettra de créer et de considérer le
potentiel de convergence de tels partenariats. Le programme
comprend un budget assez modeste également réparti
entre les deux organismes et une subvention de recherche
d'un montant de 75 000 $ CAN par année accordée
à chaque artiste pour une période de deux
ans. Le candidat choisi se joint à un environnement
de recherche particulier en utilisant l'espace ainsi
que les ressources techniques et de recherche fournis
par le CNRC. (Source : www.canadacouncil.ca)
Retour haut de
page
Les temps changent!
(mai 2002)
C'est l'expression qui convient si l'on en croit une
étude réalisée par l'école
des technologies de l'information de l'université
Penn State sur les champs d'intérêt des
internautes. À l'aide de l'annuaire Excite, l'étude
a révélé qu'au cours des dernières
années, le sexe et le divertissement ont été
lentement remplacés par des sujets plus "
pratiques " ou " sérieux ". Si
une recherche Excite sur six concernait le sexe en 1997,
seulement une recherche sur 12 portait exactement sur
ce sujet en 2001. Les nouveaux champs d'intérêt
comprennent le cybercommerce, les voyages, les services
de réservation de billets, les sites d'entreprises
et... la sexualité. (Source : VNUNet.com,
mars 2002)
Retour haut de
page
Le gouvernement américain
s'affirme sur le Web (mai 2002)
Pour ne pas être en reste, le gouvernement fédéral
américain multiplie les efforts afin de présenter
des sites utiles et conviviaux à ses électeurs.
Selon une étude réalisée par le
Pew
Internet and American Life Project sur l'utilisation
de l'Internet, 68 millions d'Américains adultes
ont visité les sites des services publics fédéraux
en 2001, et ce, pour de nombreuses raisons, qu'il s'agisse
de télécharger des formulaires fiscaux
ou de faire des réservations.
En 2000, 40 millions de personnes l'avaient déjà
fait, confirmant ainsi la popularité de l'Internet
comme source d'information et moyen de transactions
administratives. Selon Pew, les internautes américains
profitent de leur nouvel accès au gouvernement
de nombreuses façons, certains " trouvant
des renseignements pour améliorer leur vie civique,
professionnelle et personnelle, d'autres utilisant les
sites Web du gouvernement afin de réclamer des
prestations, de communiquer avec des fonctionnaires
et d'effectuer des transactions comme celles relatives
aux impôts. " L'utilisation faite de l'Internet
dans le domaine des politiques publiques est encore
plus intéressante, puisque 42 millions d'Américains
ont utilisé les sites Web du gouvernement afin
de faire des recherches sur des questions de politiques
publiques et que 13 millions d'entre eux ont participé
aux campagnes de lobbying en ligne. (Source : www.pewinternet.org/reports)
Retour haut de
page
Avril 2002
L'Union internationale des
télécommunications (UIT) (avril
2002)
L'Union internationale des télécommunications
(UIT) a encouragé fortement le câble le
mercredi 3 avril en lançant IPCABLECOM, une initiative
visant une intégration sans problèmes
et efficiente des normes du protocole Internet dans
la diffusion de services multimédias comme les
jeux interactifs, le commerce électronique et
les applications médias en continu (conférence
vocale et vidéoconférence). Le potentiel
de croissance exponentielle dans la diffusion de tels
services deviendra bientôt une réalité.
Le plus important est que les réseaux câblés
anticipent la demande. Les 17 recommandations d'IPCABLECOM
sont conformes aux spécifications définies
par les exploitants et les fournisseurs du câble
en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, et
détaillent les exigences d'interconnexion nécessaires
afin de faciliter la mise en service et le déploiement
des produits. Ces exigences fondamentales concernent
aussi bien la qualité du service que les interfaces
de sécurité. Pour plus d'information sur
cette initiative, consultez le www.itu.int/newsroom.
Retour haut de
page
Le fossé numérique
en Afrique (avril 2002)
Accra, capitale du Ghana, accueillait à la mi-mars
le plus récent rassemblement de l'Internet Corporation
for Assigned Names and Numbers (ICANN), et les statistiques
présentées étaient peu reluisantes
en ce qui concerne l'évolution de l'Internet
dans le continent. Selon une étude du groupe
de recherche NUA Internet Surveys, l'Afrique est encore
très en retard pour l'utilisation de l'Internet,
avec seulement quatre millions d'utilisateurs sur les
513 millions dans le monde. De plus, la moitié
des quatre millions d'utilisateurs vivent en Afrique
du Sud. La raison principale de cette faiblesse est
tout simplement l'absence d'infrastructures téléphoniques
et électriques dans de grandes parties du continent,
qui ne possède que 2 % de toutes les lignes téléphoniques
fixes. L'autre problème important concerne le
niveau de vie : étant donné leur pouvoir
d'achat, les Africains en général ne peuvent
pas encore se permettre un ordinateur personnel de base,
qui coûte en moyenne 1 000 $ US. (Source : Yahoo.fr,
16 mars 2002).
Retour haut de
page
Qui utilise l'Internet?
(avril 2002)
Selon Nielsen/NetRatings, près de 500 millions
de personnes dans le monde ont accès à
l'Internet à la maison, une augmentation de 5
% depuis 2000. L'Amérique du Nord présente
le plus grand nombre d'internautes, mais le plus faible
taux de croissance dans l'ensemble. On estime à
présent que 8 % de la population mondiale de
près de 6,2 milliards de personnes a accès
à l'Internet. Si la connectivité Internet
des États-Unis et du Canada a augmenté
de 6,1 millions de personnes pour atteindre 191,7 millions
- soit 39 % du total mondial - le taux de croissance
de 3,2 % de l'Amérique du Nord se situe derrière
ceux de toutes les autres régions du monde. En
Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, la connectivité
Internet a augmenté de 4,9 % pour atteindre 134,7
millions de personnes. L'Asie et le Pacifique ont connu
une augmentation de 5,5 % pour atteindre 110,1 millions
de personnes et l'Amérique latine a connu une
augmentation de 3,5 % pour atteindre 20,7 millions de
personnes, tandis que le reste des pays du monde ont
connu une croissance de 14 %. (Source : Newsbytes, 6
mars 2002)
Retour haut de
page
Et pourquoi? (avril
2002)
Selon une nouvelle étude réalisée
par le Pew
Internet and American Life Project sur l'utilisation
de l'Internet aux États-Unis, les Américains
utilisent de plus en plus le nouveau média pour
des raisons sérieuses et fonctionnelles. "
Lorsque les internautes gagnent de l'expérience
en ligne, ils utilisent de plus en plus l'Internet afin
d'effectuer des tâches liées au travail,
des achats et d'autres transactions financières,
d'écrire des courriels au contenu important et
urgent ainsi que de rechercher des renseignements importants
pour leur vie quotidienne. " Pew en a donc conclu
que l'Internet est moins " une nouveauté
excitante qu'un outil utile que les Américains
utilisent afin d'accomplir certaines des tâches
importantes de la vie ". L'application la plus
populaire est bien sûr le courrier électronique,
qui possède plus de 50 millions d'adeptes.
Retour haut de
page
Mars 2002
La FIAM participe aux RIMA
2002 (mars
2002)
Les Rencontres internationales du multimédia
d'apprentissage (RIMA) se dérouleront à
Québec du 18 au 21 mars et la FIAM participera
à certains ateliers. Les RIMA constituent une
occasion de débattre et de discuter du développement
de l'apprentissage multimédia (apprentissage
en ligne et à distance) et des produits éducatifs.
L'évènement est aussi une occasion de
reconnaître l'excellence en matière de
technologies multimédia éducatives à
l'échelle nationale et internationale. La conférence
portera sur trois thèmes majeurs :
- la commercialisation des produits d'apprentissage
en ligne
- l'éducation et la formation de l'utilisateur
- la question de la recherche et du développement.
Vingt-quatre ateliers examineront ces thèmes
en détail. Plusieurs conférenciers internationaux
d'importance ont été invités, notamment
Brenda Laurel, de Purple Moon, Pierre Moeglin de la
future Maison des sciences de l'homme française,
le philosophe Pierre Lévy, fondateur de la Cité
des sciences et de l'industrie de la Villette à
Paris, et Walter Stewart, de Silicon Graphics.
Les organisateurs attendent de nombreux participants
venus d'aussi loin que le Cameroun, la Finlande, l'Uruguay
et la Hongrie. Si vous êtes intéressé
à participer, sachez que les RIMA offrent un
remboursement de 500 $CAN par participant pour les groupes
de quatre personnes venus de l'extérieur de la
province de Québec. Pour plus d'information,
veuillez visiter le www.rima2002.org.
Retour haut de
page
Naissance de la Global Digital
Opportunity Initiative
(mars 2002)
La fondation Markle aux États-Unis et le Programme
des Nations Unies pour le développement (PNUD)
ont profité du Forum économique mondial
au début du mois pour annoncer une initiative
attendue appelée Global Digital Opportunity Initiative
(GDOI) et destinée à combler le fossé
numérique entre le Nord et le Sud. Des équipes
de technologies de l'information voyageront dans certains
pays en développement pour les conseiller sur
la façon de mettre en œuvre des programmes
et des politiques visant à accroître l'accès
aux technologies numériques et leur utilisation.
Cette initiative est le fruit de l'International Partners
Group, un mélange d'entreprises et d'organismes
des secteurs public et privé tels que Cisco,
Hewlett-Packard, Sun Microsystems, Grameen Bank, Egypt
White and Case, Media Lab Asia, l'UIT, UC Berkeley (CITRIS),
le Centre de recherches pour le développement
international et le Harvard Centre for International
Development.
Les équipes de technologies de l'information
travailleront dans une douzaine de pays choisis (les
trois premiers étant le Mozambique, la Tanzanie
et la Bolivie) et fourniront assistance et conseils
en matière de technologie et de politiques dans
des domaines tels que la santé, l'éducation
et le commerce électronique. Le budget initial
pour la mise en œuvre de la première partie
de la GDOI sera d'environ 12 millions de dollars.
Retour haut de
page
Comment marier l'Internet et
l'électricité
(mars 2002)
Le gouvernement français et d'autres acteurs
critiquent la lenteur avec laquelle la pénétration
de l'Internet et la large bande influent sur l'accès
et l'usage du grand public. Afin de résoudre
en partie ce problème actuel, les autorités
françaises ont décidé d'essayer
de résorber la " fracture numérique
territoriale " en France en utilisant les 100 000
km du réseau électrique national pour
fournir l'Internet haut débit aux intéressés.
RTE, une ancienne division de l'entreprise d'État
Électricité de France qui gère
le réseau électrique national, a été
choisie pour fournir ce service. RTE utilisera 2 000
km de fibres optiques déjà en place et
jusqu'à 20 000 km seront installés sur
les poteaux électriques existants afin de réaliser
les objectifs ambitieux du gouvernement. RTE, qui affirme
qu'elle fournira le service gratuitement (seule l'utilisation
de ses propres ressources sera facturée aux utilisateurs),
considère l'investissement comme une meilleure
affaire que d'avoir à enfouir les câbles
optiques. Le réseau supplémentaire devrait
coûter approximativement 400 millions d'euros
et fournira l'Internet à large bande dans un
rayon de cinq km à toutes les villes de plus
de 7 000 habitants et à la moitié de celles
de 5 000 à 7 000 habitants. Cependant, le "dernier
kilomètre" sera fourni par les municipalités
locales, qui devront investir dans leur propre infrastructure
de fibre optique.
Source : www.lemonde.fr/article/0,5987,3234--261600-,00.html.
Retour haut de
page
Pénétration de
l'Internet au Moyen-Orient
(mars 2002)
L'agence de recherche et de conseil d'Amman, Arab Advisors
Group (AAG), a publié une étude qui confirme
la hausse rapide de l'utilisation de l'Internet au Moyen-Orient.
Le rapport d'AAG analyse des données en provenance
de huit pays du Moyen-Orient (Égypte, Jordanie,
Liban, Arabie saoudite, Syrie, Maroc, Oman et Émirats
arabes unis) et indique que l'augmentation de l'utilisation
dépend à la fois de la largeur de bande
de l'Internet et des abonnés. D'après
l'analyste d'AAG Shahin Shahin, l'augmentation de la
largeur de bande totale (1,195 GBPS, soit une augmentation
de 154 % entre 2000 et 2001) par rapport au nombre d'abonnés
(1,08 million, soit une augmentation de 47 % entre 2001
et 2002) n'est pas uniformément répartie
entre les huit pays, mais indique une tendance à
la hausse. Aux Émirats arabes unis, à
Oman, en Arabie saoudite et en Égypte, le rapport
a plus que doublé puisque la largeur de bande
a augmenté deux fois plus que le nombre d'abonnés.
Pour plus d'information, veuillez visiter le www.arabadvisors.com.
Retour haut de
page
La musique en ligne a encore
beaucoup de chemin à faire
(mars 2002)
Il faudra un certain temps avant de pouvoir télécharger
de façon pratique et économique sa musique
préférée au moyen des services
en ligne Press Play ou Music Net, deux sites de musique
B2C (entreprise à consommateur) en ligne lancés
à la fin de l'année dernière par
les géants du divertissement (Warner Music/BMG
pour Music Net et Universal/Sony Music pour Press Play).
Ce refrain était repris en chœur lors du
dernier MIDEM, qui s'est tenu à Cannes du 19
au 24 janvier 2002. L'acquisition de Napster et de MP3.com
pour 60 et 372 millions de dollars américains
n'a pas été un très bon investissement
pour BMG et Vivendi, et le revenu perdu en raison de
la reproduction illicite de musiques des sites point
à point comme Kazaa et Morpheus atteint plus
de 5 milliards de dollars américains pour chacune
des deux dernières années. La Fédération
internationale de l'industrie phonographique évalue
les pertes des ventes de musique à 5 % aux États-Unis,
8 % en Asie et pas moins de 20 % en Amérique
latine. Seuls la France et le Royaume-Uni ont connu
une augmentation des ventes de musique en magasin et
sur l'Internet. Les analystes affirment que les géants
passent trop de temps à essayer d'empêcher
la reproduction illicite au lieu de trouver des façons
innovatrices d'attirer les acheteurs en ligne vers les
énormes catalogues de musique qu'ils possèdent.
Retour haut de
page
Internationalisation des noms
de domaines (mars
2002)
L'Union internationale des télécommunications
(UIT) et l'Organisation mondiale de la propriété
intellectuelle (OMPI) se préparent à aborder
les questions complexes reliées aux noms de domaines
multilingues. En décembre 2000, elles ont organisé
un symposium en coopération avec le Multilingual
Internet Names Consortium (MINC) afin d'examiner minutieusement
les questions légales et techniques reliées
à l'extension du système des noms de domaines
aux caractères alphabétiques autres que
ceux de la langue anglaise.
La tendance à l'internationalisation est évidente
: l'UIT et l'OMPI estiment que d'ici 2003 deux tiers
des utilisateurs de l'Internet ne seront pas anglophones.
Pourtant, les noms de domaines sur l'Internet utilisent
pour l'instant un ensemble limité de caractères
latins fréquemment utilisés en anglais.
Roberto Blois, Vice-Secrétaire général
de l'UIT, a récemment affirmé que "
les personnes de langue maternelle arabe, chinoise,
japonaise, coréenne, tamoule, thaïe et autres
sont désavantagées ". Les deux organismes
cherchent des solutions qui augmentent l'accès
aux ressources offertes par le Web. L'ajout de nouveaux
caractères au système des noms de domaines
exige qu'une attention particulière soit portée
à des questions telles que la protection de la
propriété intellectuelle, le développement
d'une infrastructure administrative appropriée
pour les noms de domaines multilingues, la concurrence,
l'accès aux marchés et la résolution
des conflits, en plus d'autres questions culturelles
et sociales. Pour plus d'information, visitez www.itu.int/newsroom/press_releases/2001/np03-fr.html.
Retour haut de
page
Janvier
2002
Les livres électroniques,
une page à la fois (janvier
2002)
Selon Wired Online, l'industrie du livre électronique
ne va pas aussi mal qu'il n'y paraît. Si Random
House et AOL ont dû fermer leurs maisons d'édition
électronique, d'autres entreprises comme www.fictionwise.com,
et www.hardshell.com
réussissent assez bien. En Amérique du
Nord, près de 200 000 livres électroniques
ont été vendus sur l'Internet. Voici certains
des titres les plus téléchargés.
Chez Palm, les cinq romans les plus populaires étaient
Dreamcatcher, de King, Timeline, de Michael Crichton,
Riding the Bullet, de King, The Talisman, de King et
Peter Straub, et Black House, également de King
et Straub. Parmi les dix ouvrages généraux
les plus populaires, on trouvait Useless Sexual Trivia,
de Shane Mooney, à la sixième place, 52
Saturday Nights, de Joan Elizabeth Lloyd, en huitième
position, Now and Forever, Let's Make Love, également
de Lloyd, à la neuvième place, et The
Vagina Monologues, d'Eve Ensler, en dixième position.
Chez Fictionwise, Robot Dreams, d'Isaac Asimov, était
le livre électronique le plus vendu en 2001.
En France, les titres les plus vendus du site de livres
électroniques en ligne Numilog (www.numilog.com)
étaient Les infortunes de la vertu, de Sade,
300 QCM pour tester votre culture générale,
de Catsaros, Occupe-toi d'Amélie, de Feydeau,
Clovis, de Theis, et Réussir son projet professionnel,
de Beauchesne et Riberolles. Si vous désirez
savoir ce qui peut être téléchargé
sur votre assistant numérique pour une bonne
lecture, consultez les sites Web suivants : en français,
www.ebooksfrance.com
et www.numilog.com; en espagnol, www.libronauta.com,
www.librosenred.com
et www.elaleph.com;
en allemand, www.didi.com;
en suédois, www.adlibris.se;
et en chinois, www.dheritage.com.
Retour haut de
page
Un nom de domaine précieux
(janvier 2002)
L'entreprise Verisign
a dépensé 45 millions de dollars US afin
d'acquérir .TV Corporation International, une
entreprise qui détient les droits d'enregistrement
de noms de domaine exclusifs pour Tuvalu, un État
du Pacifique Sud composé de huit îles.
Verisign possède et gère des noms de domaines
.org, .net et .com, mais devra renoncer à ses
droits d'ici 2002 pour les .org et 2006 pour les .net.
L'acquisition de .TV devrait s'avérer profitable
à long terme, puisque certains noms .TV pourraient
rapporter un demi-million de dollars US. De même,
la Colombie a décidé de mettre son .CO
en vente. L'université de Los Andes, qui gère
le nom .CO, a demandé au cabinet de consultants
Arthur Andersen de s'occuper de la vente. Le pays d'Amérique
latine espère que la valeur du suffixe .CO sera
reconnue étant donné que le nom de domaine
.com devient très saturé. L'université
de Los Andes demande un dépôt non remboursable
de 20 000 $ US aux candidats et, à partir de
maintenant, des redevances sur chaque nom .CO nouvellement
enregistré. (Zdnet.fr et Yahoo Multimedia)
Retour haut de
page
Le Volkscomputer brésilien
(janvier 2002)
La quête de l'ordinateur bon marché prend
de la vitesse. Après le Japon (Morphy) et l'Inde
(Simputer), c'est au tour du Brésil de lancer
un ordinateur de masse. Surnommé le Volkscomputer
par ses inventeurs, des universitaires brésiliens.
L'appareil comprend un écran et ne coûte
pas plus de 250 $ US. Il s'agissait initialement d'une
tentative du gouvernement brésilien pour combler
le fossé numérique et offrir aux personnes
et aux familles à faible revenu une technologie
abordable. Malgré la récente baisse des
prix du matériel, l'acquisition d'un ordinateur
personnel dans la plupart des pays en développement
demeure un rêve pour la grande majorité
des gens. La plupart des ordinateurs personnels se vendent
en moyenne entre 700 $ US et 1 000 $ US, tandis que
les salaires annuels des personnes et des familles à
faible revenu varient presque toujours entre 100 $ US
et 300 $ US. Le Volkscomputer, dont l'utilité
principale est la navigation sur l'Internet, fonctionne
avec le logiciel libre Linux. Le fabricant d'ordinateurs
Metron, une autre entreprise brésilienne, n'est
pas en reste, puisqu'il offre également un ordinateur
personnel, une imprimante et des logiciels pour environ
600 $ US. L'entreprise tente de ravir des parts de marché
de son concurrent principal, Compaq, grâce à
des ordinateurs et à un service meilleur marché
(l'installation est gratuite). Statistique intéressante,
70 % des ordinateurs vendus au Brésil proviennent
du soi-disant marché noir. (NY Times et Globe
& Mail)
Retour haut de
page
Les petites et moyennes entreprises
(PME) ont besoin d'une forte relance en matière
de nouvelles technologies de l'information et des communications
(janvier 2002)
Voilà qui résume l'argument d'Erkki Liikanen,
Commissaire européen chargé des entreprises
et de la société de l'information, lors
d'une récente rencontre intergroupe du Parlement
européen sur les PME. D'après le Commissaire,
les PME représentent une majorité massive
des entreprises de l'Europe et emploient une majorité
des travailleurs en plus de constituer une source d'innovations
et de richesses technologiques. La Commission a mis
en œuvre des politiques et a lancé plusieurs
programmes afin d'aider les PME à relever le
défi des nouvelles technologies de l'information
et des communications, tels que le plan d'action eEurope
et l'initiative GoDigital
. Les critiques continuent d'affirmer que les PME européennes
(que ce soit en France, en Italie ou en Espagne) sont
toujours en retard lorsqu'il s'agit de prendre en marche
le train de l'Internet et des nouvelles technologies
de l'information et des communications. Par conséquent,
le Commissaire a demandé l'adoption de nouvelles
mesures afin de simplifier le processus de réglementation
et a annoncé des mesures afin d'augmenter la
transparence et la consultation avec un vaste ensemble
d'acteurs représentant les PME, les syndicats,
l'industrie des nouvelles technologies de l'information
et des communications ainsi que d'autres organismes
professionnels. (Europemedia)
Retour haut de
page
Sommes-nous entrés dans
l'ère du DVD? (janvier
2002)
Oui, selon de récentes analyses et études
qui confirment l'obsession des gens pour le nouveau
format. Les conseillers en recherche commerciale NDP
Intelect ont confirmé en novembre 2001 que pour
la première fois aux États-Unis, les ventes
de lecteurs de DVD avaient dépassé celles
des magnétoscopes VHS. Après des ventes
modestes de 800 000 unités en 1998, on estime
à 13 millions le nombre d'unités vendues
en 2001. La tendance est identique en Europe, où
les ventes de lecteurs et de logiciels de DVD ont augmenté
de façon exponentielle. Les prix raisonnables
et la disponibilité des produits semblent expliquer
ce succès. Les lecteurs de DVD coûtent
à présent quatre fois moins cher qu'en
1998 (150 $ US contre 600 $ US) et les fournisseurs
de contenu ont finalement commencé à inonder
le marché de produits qui intéressent
les gens, particulièrement dans le domaine du
cinéma maison. Les logiciels de DVD, qui permettent
de profiter de caractéristiques interactives
et de séquences supplémentaires, constituent
le format idéal pour le divertissement au foyer.
Par contre, tout le monde n'est pas convaincu de la
perfection du DVD: les lecteurs de DVD réenregistrables
demeurent coûteux, la technologie VHS a encore
quelques années devant elle, puisque les gens
auront de la difficulté à se séparer
de leurs vastes collections de films, les normes DVD
(DVD-RW, DVD-R, DVD-RAM, etc.) sont trop compliquées
pour le consommateur moyen et enfin, la large bande
pourrait mettre fin au succès du DVD. En effet,
cette menace récente pourrait être la plus
nuisible à l'industrie du DVD à long terme,
car la large bande (une fois entièrement déployée
sur la plupart des continents) permettra aux consommateurs
de télécharger des films à partir
de l'Internet à peu de frais. En attendant, l'ascension
du DVD se poursuit. (BBC Online)
Retour haut de
page
|