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Taxe française sur les
cédéroms (décembre
2001)
Les producteurs français de jeux vidéos
multimédias sont mécontents. Ils demandent
au gouvernement de leur remettre un pourcentage des
bénéfices de la vente de cédéroms.
La raison de leur colère : à mesure que
l'utilisation de cette plate-forme a gagné en
popularité depuis quelques années, le
piratage des jeux vidéos a parallèlement
explosé. La firme d'étude de marché
GFK
considère que 30% des 250 millions de cédéroms
vierges vendus en France sont utilisés pour copier
des jeux vidéos soit l'équivalent d'une
perte de bénéfices de l'ordre de 300 millions
$ US. Les représentants de l'industrie française
des jeux vidéos, parmi lesquels des acteurs importants
tel UbiSoft, Vivendi et Infogrammes, demandent qu'une
portion de la taxe sur l'usage privé perçue
sur la vente de chaque cédérom vierge,
soit remise aux créateurs de contenu multimédia.
À l'heure actuelle, cette taxe de 1,00 $ US profite
seulement aux industries françaises de la musique
et du film. Christophe Ramboz, chef de la direction
de Vivendi Universal Games, suggère que cet argent
soit utilisé pour financer le développement
de nouvelles versions de jeux vidéos populaires
comme Rayman 3, Alone in the Dark 5 ou Amerzone 2.
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Commerce électronique
en France : bons derniers (décembre
2001)
Les statistiques ne mentent pas : selon un nouveau sondage
publié par le ministère des Finances de
France, les entreprises et les consommateurs français
boudent l'Internet des affaires. Seulement 49% des entreprises
possèdent un site Web, comparativement à
76% en Suède. D'autres pays font meilleure figure
tel le Japon, les États-Unis, l'Allemagne et
le Royaume-Uni. Les chiffres sont encore plus évidents
du côté des consommateurs puisque seulement
12% des foyers avaient un branchement à l'Internet
à la fin de l'an 2000, comparativement à
près de 50% en Suède. Une réserve
s'impose ici car 16% des foyers français utilisent
encore les services du réseau Minitel de France
Telecom (www.minitel.fr),
un épiphénomène des communications
qui survit encore en France. Les analystes semblent
s'entendre pour dire que la popularité actuelle
du Minitel freine le développement d'Internet
en tant qu'outil majeur de commerce en ligne dans ce
pays. Mais Minitel ou pas, il n'en demeure pas moins
que les chiffres globaux sont toujours insignifiants
: seulement 0,14% du commerce de détail provient
des deux réseaux confondus. Il faudra d'abord
régler les questions des paiements sécurisés,
l'utilisation des informations personnelles, les méthodes
alternatives de distribution, etc. (Source : Le
Monde)
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Publications médicales
en ligne (décembre 2001)
Emboîtant le pas, peut-être, sur la décision
tardive de l'industrie pharmaceutique d'en venir avec
des médicaments au coût abordable pour
des maladies comme le sida et la tuberculose, six des
plus importantes compagnies de publications médicales
ont décidé cet été d'offrir
gratuitement l'accès à près d'un
millier de revues médicales en ligne à
un grand nombre d'organisations de santé dans
les pays pauvres. Cette décision, une initiative
de l'Organisation mondiale de la santé (OMS),
fait suite à un programme similaire mis sur pied
par les Nations Unies à la fin de l'an 2000 appelé
InterRéseau de la Santé et qui a pour
mission de distribuer des programmes de logiciels et
de diffuser de la documentation sur les statistiques
et les politiques de santé aux pays du Tiers-monde.
Les revues médicales seront rendues disponibles
grâce à l'OMS par le biais d'un site Web
sécurisé. Pour de plus amples informations
consultez www.who.int.
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Google et vos informations
personnelles (décembre
2001)
Google
est un moteur de recherche puissant et populaire et
à l'instar de l'omniprésent Windows OS,
il devient rapidement le moteur de choix pour beaucoup
d'utilisateurs de l'Internet. Un récent sondage
Internet réalisé par deux journalistes
du quotidien montréalais Le Devoir, a prouvé
qu'il est possible de découvrir de l'information
très confidentielle lorsque l'on sait utiliser
cet outil. Depuis le début du mois de novembre,
Google permet l'indexation de documents dans Word, Excel
ou Powerpoint en plus des pages Web régulières
que tout le monde peut trouver dans l'Internet. En utilisant
de judicieuses combinaisons de requêtes, nos deux
journalistes ont réussi à trouver des
informations bien révélatrices et personnelles
: numéros de téléphone et de carte
de crédit, numéros d'assurance sociale
et d'identification personnelle et adresses de courriel.
La corporation Google, pour se protéger, déclare
clairement qu'elle ne cherche ni n'indexe consciemment
de l'information provenant de serveurs sécurisés,
mais seulement de l'information provenant de serveurs
publics. De plus, elle prévient les utilisateurs
de toujours protéger leurs renseignements personnels.
Selon le sondage, les noms de domaines se terminant
avec .com, .net, .org et .mil sont les plus vulnérables
à révéler de l'information confidentielle
alors que les noms de domaine de pays ou gouvernement
comme .ca semblent offrir une meilleure protection.
Google déclare également que les logiciels
de base de données n'offrent pas tous le même
niveau de protection et que pour les compagnies ou particuliers
qui cherchent une protection supplémentaire,
il est toujours plus avisé d'investir dans des
logiciels qui peuvent faire le travail. (Source www.ledevoir.com)
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Bande passante scandinave
(décembre 2001)
Dans une récente étude sur l'usage de
la bande passante en Europe, la compagnie de recherche
et mesures Netvalue identifie la Suède (13,8%)
et le Danemark (13,2%) comme leaders sur le continent
pour les branchements Internet haute vitesse par foyer.
Huit pays ont été sondés avec l'Italie
et le Royaume-Uni en dernière place avec 0,9%
et 2,3% respectivement. Au milieu se trouvent la Norvège
(5,1%), l'Espagne (6,1%), la France (6,4%) et l'Allemagne
(7,8%). Le tableau décrivant la distribution
(par pays) de la bande passante est tout à fait
intéressant puisqu'il montre que les foyers en
Europe prennent leurs branchements haute vitesse principalement
du câble et de ADSL, au détriment du satellite
et des lignes T1. Ces chiffres néanmoins n'ébranlent
pas Kurt Hellstreem (chef de la direction d'Ericsson)
et Serge Tchuruk (chef de la direction d'Alcatel) qui
ont répété régulièrement
lors du IDATE 2001 que l'Europe est appelée à
connaître une augmentation phénoménale
de l'usage de la bande passante de 47 millions d'utilisateurs
en 2006 ou dix fois plus qu'aujourd'hui. Bouffée
d'air : les fournisseurs de téléphonie
locale comme France Telecom ont finalement décidé,
à cause de pressions variées, d'offrir
une partie de leur bande passante à la compétition
et de dégrouper les lignes ADSL. Pour de plus
amples informations sur le sondage, consultez www.netvalue.com.
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Ne supprimez pas cette image!
(décembre 2001)
Un récent article sur la photographie numérique,
publié dans le site de nouvelles de la BBC
par la photographe Jayne West, a fait sensation. Madame
West soutient que " le problème avec la
prise de photos numériques, c'est que nous perdons
le passé. Nous perdons la séquence d'images
qui a mené vers l'image choisie pour publication
". L'appareil photographique numérique a
donné au photographe d'aujourd'hui le pouvoir
d'effacer la mémoire ou le contexte de l'œuvre
puisqu'il peut supprimer les résultats de son
travail au fur et à mesure qu'il prend ses photos.
Ce qui préoccupe madame West également,
c'est que même lorsqu'archivé sur un disque
dur, le matériel brut est perdu puisqu'il n'est
pas édité. Les réactions à
l'article n'ont pas tardées variant de "
vous pouvez archiver des images inédites sur
une carte flash de 128 Mo ", à " ne
blâmez pas la technologie, mais le reporter! ",
ou " c'est le prix à payer, vitesse et publication
versus archivage ". Un lecteur a noté cependant
que le véritable enjeu de la photographie numérique
réside dans le fait que dans un avenir proche,
" un album de famille numérique archivé
sur cédérom ou sur le disque dur d'un
PC sera illisible dans le futur lorsque la technologie
actuelle sera désuète. " Betamax
revisité…
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Les arts multimédias
et les universités (décembre
2001)
Deux universités montréalaises, Concordia
et UQAM, annonceront la semaine prochaine la création
de Hexagram, un centre de recherche de 25 millions $
US entièrement dédié à l'exploration
des arts multimédias. L'expérience est
unique. Le Centre rassemblera 60 professeurs et chercheurs
et 200 étudiants diplômés dans le
but de créer des synergies pour l'innovation
et la création en contenus numériques
et en arts des nouveaux médias. Les champs d'activités
sont très variés : réalité
virtuelle et modèles virtuels, intelligence artificielle,
arts de la robotique, jeux vidéos, télévision
interactive. Des recherches porteront même sur
les vêtements numériques… Éventuellement,
Hexagram ira au-delà de sa mission première,
qui est de marier la technologie et l'expression artistique,
et cherchera également à développer
des applications commerciales avec des entreprises du
secteur privé. (Source Le
Devoir; pour plus d'information sur Hexagram,
veuillez consulter www.concordia.ca).
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Novembre
2001
Les "Clubs Joko"
(novembre
2001)
Au mois d'août, les sénégalais ont
pu assister au lancement d'un concept original de popularisation
de l'Internet et du multimédia, les Clubs Joko.
Ce projet est l'idée du chanteur et compositeur
Youssou N'Dour qui a su s'entourer d'une excellente
équipe afin de mettre en place une telle initiative
sociale et technologique. En partenariat avec Hewlett
Packard (programme d' e-inclusion HP) qui a contribué
en ressources financières et techniques, Youssou
N'Dour a créé une organisation qui offre
les avantages de l'Internet et des TI à une large
partie de la population. Joko, qui signifie "union"
ou "connexion" en wolof, une des langues du
Sénégal, cherche à créer
et à former une communauté virtuelle capable
d'utiliser les technologies numériques. Chose
rare, les clubs Joko sont des organisations a but lucratif
qui visent à favoriser l'esprit d'entreprise
indispensable au succès d'une telle initiative,
selon les dires des organisateurs.
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Plan virtuel Colombo pour l'éducation
(novembre 2001)
Le gouvernement australien et la Banque mondiale ont
annoncé au début du mois d'août
2001 un partenariat majeur dans le domaine de la formation
à distance. Ce plan, se référant
à son illustre prédécesseur il
y a 50 ans de cela, mettra à profit l'expérience
australienne dans le domaine des TI et de la formation
à distance. Il a pour objectif d'améliorer
l'éducation et l'accès à la connaissance
dans les pays en développement. La Banque Mondiale
a investi US$650 millions étalé sur une
période de 5 ans alors que le gouvernement australien
a promis un investissement initial de US$100 millions.
Le plan virtuel Colombo vise à former en TI des
étudiants et des enseignants. Des projets concrets
ont été mis en place, notamment, des bourses
et des centres de formation pour les futurs professeurs
en Papouasie Nouvelle Guinée, en Asie et en Afrique,
la construction de réseaux en Indonésie,
en Thaïlande et au Vietnam, et la création
de centre de formations à distance en Papouasie
Nouvelle Guinée et en Afrique. Pour
plus d'informations...
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IUT Afrique 2001 (Johannesburg,
12 au 16 Novembre 2001)
(novembre
2001)
Pour la deuxième fois depuis 1998, l'Afrique
du Sud sera l'hôte de la conférence Afrique
2001 de l'Union Internationale des Télécoms.
Ayant pour titre "la fracture numérique",
la conférence va dresser un état des lieux
des technologies de l'information en Afrique. Les statistiques
évoquent une situation extrême : seulement
2% de la population sur le continent possède
une ligne téléphonique, moins de 2% possède
un téléphone cellulaire, prés de
1% possède un PC et seulement 1 % utilise l'Internet.
Des initiatives et des programmes des plus grandes organisations
nationales et internationales sont déjà
en place pour atténuer la situation, et la conférence
sera une excellente opportunité pour discuter
de ces enjeux, parmi lesquels l'utilisation des technologies
dans les campagnes, la téléphonie IP et
l'accès haut-débits. Si vous vous intéressez
à la situation des télécoms en
Afrique, ne manquez pas cet événement:
www.itu.int/AFRICA2001/forum.
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Topographie Internet
(novembre
2001)
Une étude récemment publiée par
un organisme de Washington D.C., TeleGeography et intitulée
Packet Geography 2002, dévoile des informations
surprenantes sur l'épine dorsale (backbone) Internet
au niveau mondial. Bien que toujours dominants, les
Etats-Unis perdent petit à petit leur position
centrale de transporteur des données numériques.
En Amérique latine par contre, les capacités
de transport des données intra-régionales
à travers l'Internet ont quadruplé, passant
de 3 à 12% du total international. En Asie, 5%
de la capacité asiatique totale a déménagé
des réseaux nord-américains aux réseaux
intra-asiatiques. Ceci dit, les trois majeures autoroutes
numériques impliquent encore une connexion américaine
: Londres-New York (78 Gbps), Tokyo - San Francisco
(8 Gbps) et Sâo Paulo-Miami (3.4 Gbps). Le tronçon
Internet Europe - États Unis reste malgré
tout le plus populaire, comptabilisant sept des dix
tronçons inter-régionaux les plus utilisés.
Parmi leurs recommandations, les auteurs de l'étude
appellent les autorités nationales concernées
à diversifier les possibilités de routage
de données (national multi-homing) en augmentant
leurs capacités réseaux par la multiplication
des tronçons transporteurs. Pour plus d'informations
sur ce document: http://www.telegeography.com/products/books/pg.
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Logiciels piratés
(novembre
2001)
Le Business Software Alliance (BSA), une organisation
internationale représentant les plus grands développeurs
de logiciels et de commerce électronique tels
Adobe, Symantec et Microsoft, est bien occupée
ces temps-ci. Présente dans plus de 65 pays,
BSA mène une guerre intensive contre les fournisseurs
et les entreprises de services Internet (ISP) qui ne
respectent pas les lois sur le piratage informatique
ou qui proposent des logiciels acquis illégalement
sur Internet. Entre janvier et septembre de cette année,
l'organisation a noté un accroissement net de
cas de logiciels illégaux téléchargés
du cyberespace. Les chiffres parlent d'eux mêmes
: augmentation de 36% en 1999, de 37% en 2000 et BSA
s'attend à un chiffre encore plus important cette
année. Valeur du manque à gagner : US$12
milliards. En 2000, l'Europe de l'Est (la Russie et
l'Ukraine en particulier) ont enregistré la plus
grande hausse des cas de piratages, suivie par l'Amérique
Latine et l'Asie. L'Amérique du Nord et l'Europe
de l'ouest ont enregistré une baisse du piratage
mais on parle toujours d'un taux moyen d'environ 25%.
Par pays, c'est le Vietnam qui détient la palme
avec 97% de logiciels piratés, suivi de prés
par la Chine et l'Indonésie avec 94% et 89%.
Pour en savoir plus…www.bsa.org.
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Cherchons directeur des affaires
pornographiques…
(novembre
2001)
Juste au cas où vous n'en auriez pas entendu
parler, Hutchinson 3G, une multinationale offrant des
services de téléphonie mobile à
l'échelle internationale, a nommé récemment
un cadre, un genre de Directeur des Affaires Pornographiques
en quelque sorte, pour étudier la faisabilité
et la distribution de services pornographiques allégés
avec l'introduction de leurs cellulaires 3G. Tout le
monde dans l'industrie du sans fil s'accorde à
dire que la pornographie est en effet un "loisir"
très lucratif et compte tenu des montants obscènes
dépensés par les fournisseurs de téléphonie
mobile pour acquérir les dernières licences
UMTS en Europe, on ne pourra pas leur en vouloir de
vouloir élargir leur palette de services facilement
monnayables. Déjà, la pornographie est
considérée comme la proposition commerciale
la plus profitable sur Internet.
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Octobre
2001
L'UNESCO et les enjeux du langage
sur l'Internet
(octobre
2001)
A la fin du mois de juillet, le directeur général
de l'UNESCO a soumis à la Conférence Générale
de la même organisation, un projet de recommandation
favorisant la promotion et l'usage du multilinguisme
et l'accès universel au cyberespace. Un des défis
des nombreuses organisations nationales et internationales
de l'Internet est de s'assurer que le cyberespace soit
la place où toutes les langues de la planète
puissent être comprises et utilisées. Depuis
les cinq dernières années, l'UNESCO a
été très active dans le domaine
du multilinguisme et a crée l'Initiative Babel,
qui a pour mission de promouvoir l'utilisation des langues
sur l'Internet, de protéger les langues parlées
par les minorités et de supporter les activités
permettant la distribution d'une information culturelle
et dense sur le Net.
Ces initiatives s'appuient sur deux idées principales
: (1) développer les capacités techniques
qui permettent des traductions régulières
et une interopérabilité de langage sur
le net, et (2) d'élaborer des stratégies
efficaces dans le domaine de l'éducation du langage
au niveau national. Pour en savoir plus sur les initiatives
Babel : www.unesco.org.
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Le PNUD aime les TI
(octobre 2001)
Dans son dernier rapport sur le Développement
Humain intitulé Optimiser les nouvelles technologies
pour le développement de l'Homme et publié
cet été, le Programme des Nations unies
pour le développement (PNUD) prend le pari que
les technologies de l'information joueront un rôle
très important dans le développement économique
et social des pays en développement. Selon le
PNUD, les TI pourraient devenir un moteur de la croissance
des pays pauvres et un outil approprié pour améliorer
le niveau de vie des populations pauvres. La dernière
décennie a été témoin d'importants
développements dans le domaine des télécommunications
et des TI, de la médecine et de l'agriculture.
Le rapport est bien exhaustif et comprend des informations
et des données sur l'industrie des TI et son
utilisation à travers le monde. On peut aussi
trouver une analyse des stratégies nationales
concernant le développement d'une industrie des
TI forte ainsi qu'une étude comparative des implantations
des technologies de l'information au niveau national.
Pour le document complet : www.undp.org.
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